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Maternité

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Et puis j’ai changé de vie pour devenir maman

2 January 2017

Le 20 novembre 2016, j’ai changé de vie.

Il y a 6 semaines, j’ai sauté dans le vide sans filet de sécurité en devenant mère. Je pourrais vous faire le grand classique du “je l’ai aimé dès que mon regard à croisé le sien”, mais je suis bien trop cérébrale pour ça. Il faut toujours que je prenne de la distance sur mes émotions, la première chose à laquelle j’ai pensé a été “J’ai la responsabilité de ce petit être maintenant”. Et tout s’est accéléré : la peur, l’excitation, et surtout l’amour. Cette sensation d’avoir vécu la chose la plus extraordinaire de ma vie, et l’envie de photographier tous les gestes, les odeurs, les voix. J’aurais voulu capturer la première bouffée d’air qu’il a respiré.

Et il y a eu la suite, l’apprentissage des gestes pour prendre soin de cette petite personne. Celle qui ne connaissait rien aux nouveaux-nés voit désormais ses journées rythmées par les biberons, les couches ou la recherche de la meilleure tisane pour bébé.

On passe au-dessus de tout en devenant mère, la douleur si forte de l’après accouchement, la fatigue aussi. On apprend chaque jour à communiquer tous les deux, il m’apprend à devenir patiente face aux miaulements et à ses grands yeux éveillés alors que le soleil dort encore.

Il y a les cernes, le teint brouillé et le café froid du matin qui remplace les jolis petits déjeuners colorés, mais tout s’oublie instantément quand on aperçoit un sourire.

Moi qui suis si solitaire et indépendante, j’apprend à tout faire à deux, à m’adapter à son rythme. A ne pas pouvoir traverser Londres pour un thé chez Yumchaa, ou d’aller au yoga et déjeuner avec mon livre. Je crée une nouvelle routine avec mon mini, souvent endormi dans sa poussette : les promenades, les cafés, les courses ensemble, et le fait de l’avoir fait voyager avec moi pendant 9 mois semble l’avoir déjà habitué à mes escapades.

La carrieriste que je suis apprend pour la première fois à ne pas penser au travail pendant quelques mois pour se consacrer à la vie de famille, et bon sang que c’est bon! J’ai l’impression d’être devenue une Shiva moderne : être mère c’est toujours avoir plusieurs choses à faire, et souvent en même temps.

Je n’aurais jamais penser ressentir une émotion si forte en le voyant rassuré instantanément, la tête collée sur moi pour écouter les battements de mon coeur. Ca existe donc vraiment une telle connexion entre 2 êtres?

Le vieux couple construit maintenant une vie à 3 (5 avec nos deux matous), diner à tour de rôle, ou regarder un film en 3 parties, mais les fous-rires, la tendresse et tout l’amour que ce petit-être a apporté dans notre foyer est indescriptible.

Depuis sa naissance, j’ai gagné un profond respect  pour toutes les mères du monde, celles qui travaillent ou qui se consacrent à leurs enfants. En donnant la vie, on s’engage à élever des êtres humains bienveillants et sensibles. J’aimerais lui apprendre à être un homme respectueux des autres, qui n’a pas peur de livrer ses émotions.

J’ai hâte de lui apprendre à lire, le voir découvrir la musique avec son père, à écrire, à voyager ensemble, mais j’aimerais bloquer le temps pour qu’il reste minuscule et innocent. Il me donne envie d’apprendre des tonnes de choses pour lui transmettre ensuite.

Parfois je me demande si toutes les mères se posent autant de questions, où si mon habilité à retourner les émotions dans tous les sens me joue encore des tours.

Depuis le 20 novembre, j’ai l’impression de vivre sur une autre planète, j’ai fondé une famille, et c’est une monde magique.

 

 

 

 

 

Bien-être, Maternité, Yoga

Yoga prénatal : bienfaits sur la grossesse et l’accouchement

16 December 2016

Etre enceinte est une expérience assez incroyable, tout en portant la vie : le corps change, les hormones s’affolent, on passe facilement de l’état de plénitude à la panique et certaines douleurs peuvent venir entacher ce joli moment.

Durant toute ma grossesse, le yoga a été un précieux allié, non seulement pour accompagner les changement sereinement mais aussi préparer l’accouchement.

Et si il y a bien un moment de la vie où il ne faut se focaliser que sur soi et ses ressentis, c’est bien la grossesse. De mon côté, je n’ai pas voulu pratiquer de sport, alors que je fréquentais ma salle de sport presque tous les jours avant de tomber enceinte. Il m’avait été déconseillé de pratiquer une activité sportive (et même du yoga) pendant le premier trimestre par mon gynécologue et le fait d’être nauséeuse ne me donnait pas non plus envie de braver l’interdit. Au Royaume-Uni, les studios de yoga demandent aux femmes enceintes de pratiquer seulement après le premier trimestre.

Après 3 mois d’arrêt complet de sport et de yoga, je rêvais de retrouver le studio, mon tapis, et découvrir comment le yoga pouvait accompagner cette étape charnière de ma vie.

Il existe autant de sorte de yoga prénatal que de professeurs dans le domaine : yoga sportif, relaxant, axé sur la préparation à l’accouchement… Mon premier conseil serait de tester autant de cours possible pour trouver le cours qui vous correspondra parfaitement.

De mon côté, j’avais besoin d’un yoga assez dynamique, sans le côté “cheesy” du yoga prénatal, et la préparation à l’accouchement me semblait primordiale. J’ai même choisi de me baser principalement sur le yoga pour me préparer au jour J.

Un cours de yoga prénatal commence souvent par un “tour de table” pour se présenter, combien de semaines de grossesse, si on souffre d’un problème en particulier… Cela semble étrange et un peu intriguant au début, mais c’est un moment clef pour créer une petite communauté et apprendre aussi des bobos des autres. Comment soulager des pieds douloureux, des hanches qui tirent…

Petit tips pour bien choisir sa tenue, fuyez les leggings inconfortables avec une couture qui coupe le ventre, et privilégiez les matières douces. J’ai porté cette tenue en coton bio offerte par Décathlon pendant des semaines, super comfy et qui s’adapte du premier jour de la grossesse, jusqu’à l’accouchement (et les jours qui suivent)!  Tee shirt + leggings

 

Le cours est souvent décomposé entre pratique, exercices, et un long moment de relaxation ou méditation. Ce qui est passionnant, est que le yoga apprend à faire le lien entre le corps et le bébé. On ne sait pas toujours comment appréhender ce corps qui change, la sensation du bébé qui bouge dans le ventre, et parfois le fait de ne pas côtoyer d’autres femmes enceintes dans sa vie quotidienne.

Au départ, j’étais moi même agacée par ce côté “ghettoïsant” du yoga prénatal, car je démarrais à peine mon 2e trimestre, mon ventre n’était pas encore très voyant et je me sentais mal à l’aise avec toutes ces femmes. Cette sensation a complètement changé quelques semaines plus tard, où j’ai ressenti le besoin de venir chaque semaine, rencontrer d’autres femmes et me recentrer sur mon corps et ma pratique.

Le yoga m’a appris à lâcher prise, écouter mes sensations, me rencontrer sur cette vie qui grandissait en moi, et relâcher les tensions physiques comme mentales avec le stress du travail, la fatigue et les aléas du quotidiens.

Même si la musculature due à plusieurs années de sport m’a aidé à éviter les maux de dos ou jambes, je pense que le yoga a été un élément majeur pour accompagner mon corps dans ce changement. Il est indispensable de s’étirer, et quand on le peut pratiquer une activité physique durant sa grossesse. J’ai pratiqué jusqu’à la 39 semaine, avec un ventre énorme et 17 kilos au compteur (mon enfant est très costaud), et pourtant je ne souffrais pas de ce poids. Les femmes qui venaient au cours témoignaient toutes du fait que pratiquer régulièrement les aidaient à éviter les bobos habituels de la grossesse, rester active, et surtout sereine.

D’ailleurs j’ai pu remarquer que le “yoga buzz”, cette sensation de plénitude que l’on ressent après un cours de yoga est décuplée pendant la grossesse.

Et ses effets ne s’arrêtent pas là ! Pendant les cours, on apprend non seulement à se connecter avec son bébé, mais aussi à préparer en douceur l’accouchement, les contractions et appréhender la douleur.

Je pense sincèrement que je n’aurais jamais pu gérer mon accouchement long et compliqué (soyons honnêtes) si je n’avais pas pratiqué le yoga depuis plusieurs années, mais surtout le yoga prénatal.

J’ai appris à accepter les choses, faire confiance à mon corps, ne pas prévoir de joli plan de grossesse (qui s’avère souvent irréaliste), et appréhender sereinement la douleur.

Mon accouchement a duré près de 35 heures, 17 heures sans péridurale, avec jusqu’à la dernière minute un stress fort dû au rythme cardiaque du bébé qui ne faisait que baisser. Il a donc fallu gérer l’inconnu, le stress, la douleur, l’attente, je pense que tout cela a été possible grâce aux exercices de respirations que j’avais appris, mais aussi l’habilité à lâcher prise apprise pendant les cours.

Pendant toute la période des contractions, j’ai pu mettre en pratique les conseils comme: marcher, “sautiller” sur une yoga ball, souffler de manière progressive, me concentrer sur des vagues plutôt que des montées de douleurs ou imaginer des paysages idylliques à chaque fois que la douleur montait. Toutes ces techniques aident réellement à se plonger dans un état second (qui se rapproche de l’hypnobirthing) pour mieux vivre la douleur même sur une longue durée.

Le yoga aide aussi après l’accouchement, quand après 9 mois de grossesse et un accouchement parfois complexe, il faut aussi gérer l’arrivée du bébé qui ne demande que nous alors que la fatigue est intense. Grâce à la pratique prénatal, on apprend à gérer cette fatigue, ce stress et cette situation complètement nouvelle qui peut être source d’angoisse.

J’ai eu l’impression d’avoir appris énormément sur moi pendant ces 9 mois grâce au yoga, mais aussi à gérer les choses avec sérénité depuis l’arrivée de mon fils. Pour les personnes qui pratiquent le yoga depuis quelques années, la pratique est finalement moins physique mais beaucoup plus introspective et profonde. Une expérience que je conseille à toutes les femmes pour préparer l’arrivée du bébé. J’ai maintenant hâte de démarrer les cours maman + bébé avec mon mini tant je suis nostalgique de ces beaux moments!

 

 

 

Avez vous pratiqué le yoga prénatal ? Si oui, avec vous ressenti des bienfaits sur le déroulement de la grossesse et l’accouchement ?

Maternité, Voyages & Adresses

Voyager sereinement tout au long de la grossesse

27 October 2016

 

 

En matière de voyage pendant la grossesse on a tendance à entendre tout et surtout son contraire : il est inconscient de voyager en étant enceinte, il n’est pas nécessaire de prendre plus de précautions que d’habitude ou le fameux “les secousses en voiture provoquent des accouchements précoces”.

J’ai voyagé du premier jour de ma grossesse (ou presque) jusqu’au 7e mois, au Royaume-Uni, France, Italie, Danemark, et sur l’île de Lanzarote.

9 mois sans escapades n’aurait pas été envisageable, à moins de complications médicales. Vivre ma grossesse dans plusieurs pays a toujours été une envie forte, pour avoir des souvenirs dans plusieurs partie du globe, mais aussi apprécier ces derniers mois à deux dans une bulle.

Mon premier conseil serait de voyager si uniquement vous êtes à l’aise et sereine. Si faire des valises, découvrir des endroits inconnus, ou ne pas être proche de votre sage-femme vous angoisse, mieux vaut s’écouter plutôt que de vivre une situation de stress.

Cette année par exemple, il a fallu éviter Zika dans la majeure partie des pays chauds, ce qui a réduit drastiquement les destinations possibles. Renseignez vous sur les conditions sanitaires et virus, la santé de votre bébé est prioritaire sur use envie d’évasion.

La grossesse doit être un moment aussi zen que possible, où le lâcher prise est indispensable. Certaines femmes préfèrent rester à la maison ou s’entourer de choses familières et d’autres vivre cette expérience différemment. Il n’y a aucune règle, si ce n’est avant tout de s’écouter.

 

La trousse de secours 

Avant le départ, pensez à préparer une trousse ” de secours ” pour affronter tous les imprévus

  • mélange homéopathique anti-nausées (à valider avec sa sage-femme)
  • des bas de contentions
  • bracelet anti-nausées (exemple avec un modèle en mousse)
  • des fleurs de Bach Rescue pour calmer les petites angoisses
  • une gourde
  • un gel nettoyant sans eau
  • un foulard pour éviter de tomber malade avec la climatisation
  • un veinotonique naturel (à valider avec sa sage-femme)
  • une lotion anti jambes-lourdes

 

En avion

Les voyages sont recommandés surtout pendant le deuxième trimestre. Par sécurité, il est rassurant de pas s’éloigner de sa sage femme le premier trimestre, mais aussi si vous êtes sujettes aux nausées. Demandez toujours l’avis de votre sage-femme / gynécologue, je n’ai dans mon cas jamais eu d’interdictions.

Les voyages pendant le deuxième trimestre sont souvent plus agréables, après la première échographie par exemple, et avant que le ventre deviennent trop encombrant. J’ai pris l’avion une dizaine de fois de 45min à 4H30, en respectant plusieurs règles :

  • porter des bas de contention (si vous ne résidez pas en France où les bas sont remboursés, Scholl fait des bas de contentions très confortables et discrets)
  • bien s’hydrater avant, pendant et après le vol
  • porter des vêtements amples (éviter tout ce qui peut serrer le ventre, ou les chevilles)
  • manger léger et idéalement de la nourriture faite maison (salade, quinoa, fruits…)
  • idéalement réserver une place avec une place plus large pour les jambes et un embarquement prioritaire
  • marcher régulièrement (toutes les 30 minutes) dans l’avion
  • prendre éventuellement un veinotonique

L’avion reste un moyen très confortable de voyager jusqu’au 7 mois, ensuite le dos et le ventre deviennent plus sensibles pour supporter plus de 1H30 de vol. Affronter seule l’enregistrement, le bagage, les escaliers et les transports peut vite devenir éprouvant.

Si vous voyagez pendant le 3e trimestre pensez contacter votre compagnie, car certaines acceptent des femmes enceintes à bord jusqu’à la 36e semaines, d’autres réclament un certificat de votre médecin pour vous accepter à bord.

Par sécurité j’ai voyagé avec un certificat dès le 6e mois, pour éviter tout blocage éventuel. Et ne paniquez pas pendant le décollage et l’atterrissage (même un peu mouvementé), bébé est bien au chaud et protégé.

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En bateau 

Si comme moi, un tour sur les iles de Capri et Ischia vous intéresse, il va falloir vous préparer à voyager en ferry de plus d’une heure. Même si les nausées du premier trimestre sont un lointain souvenir, attention au bateau, ses mouvements et odeurs d’essence qui pourraient vous rendre malade.

J’ai expérimenté une première traversée de 45 min, sans aucun soucis, la mer était calme, et j’avais choisi une place en plein air à l’étage. Aucune nausée, ni angoisse particulière. 2e expérience pour me rendre à Ischia, avec une traversée plus longue -, un jour de mer agitée, avec la fausse bonne idée de voyager à l’intérieur. Résultat ? Des nausées, et un moment particulièrement désagréable.

Mon conseil : emportez toujours avec vous un bracelet d’acupuncture anti-nausées, qui soulage efficacement ce genre de situation. Sans bracelet ? placez votre index et votre majeur sur votre poignet sous la pliure, le point qui soulage les nausées se trouve à la place de l’index. Appuyez fort votre pouce sur ce point pour faire passer la nausée.

Au retour, j’ai choisi de voyager en plein air pour éviter la chaleur et les odeurs d’essence, et la traversée s’est beaucoup mieux passé. Pensez idéalement à ne pas voyager enfermée, quand la mer est trop agitée et si possible sans avoir le ventre trop plein.

 

En voiture

Beaucoup de femmes conduisent jusqu’au jour de l’accouchement sans aucun problème. Mais une vieille légende continue d’effrayer les femmes enceintes : les secousses provoqueraient un accouchement prématuré.

J’ai posé la question à ma sage-femme qui m’a expliqué qu’à moins de faire un rallye à 8 mois de grossesse, dans une voiture dotée de mauvaises suspensions, il n’existait aucune contre indication.

Pensez simplement à bien étendre vos jambes, placer la ceinture sous la ventre, et surtout faire des pauses régulières pour marcher et bien s’hydrater. Si vous êtes sujettes aux nausées, le bracelet d’acupuncture peut être efficace, ou un mélange homéopathique.

 

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En train

Le train est le moyen le plus confortable de voyager quand on est enceinte : aucun soucis de pression, il est facile de se déplacer pour marcher régulièrement, et les places sont souvent plus spacieuses que dans un avion. Le seul soucis ? Les autres, ou plutôt leur pique-nique si vous êtes sujettes aux nausées. Pensez à avoir un anti-nausées en cas de voisin indélicat (en Angleterre, le curry, les burgers et la manucure sont très courants dans le train).

 

 

Et sur place ? On adopte l’attitude “slow” 

Et sur place, on se détend ! Enceinte, marcher 10 heures sans pause est techniquement impossible et surtout déconseillé.

Si vous optez pour un city-trip (j’ai parcouru Copenhague à pieds pendant 3 jours à 6 mois de grossesse), alors pensez à faire des pauses régulièrement, sur un banc pour admirer le paysage, mais aussi pour prendre un thé, un gouter… Toutes les excuses sont bonnes! Le soir, un bon bain de pieds à l’eau froide et un massage avec une huile anti jambes lourdes, et vous serez comme neuve!

Il faut aussi accepter d’écouter son corps : à Sorrento j’ai souvent payé l’ascenseur qui menait au port au lieu de crapahuter les marches, à Copenhague j’ai diné plus tôt et apprécié un film à l’hôtel au lieu d’un dernier verre dehors, à Lanzarote le programme était exclusivement basé sur le repos avec de longues siestes l’après midi entre 2 baignades.

Profitez, prenez soin de vous, avoir un enfant ne rime pas avec arrêt des voyages! La grossesse est peut-être le moment de voyager autrement, en adoptant un mode de vie plus “slow”. Vous avez prévu un voyage à New-York ou Tokyo ? Repérez des quartiers incontournables quitte à faire l’impasse sur le city-tour de 12h par jour.

Explorez les cafés, les parcs, et pourquoi pas une petite sieste en fin de journée à l’hotel avant le diner ? Un massage ou un spa peut être une activité géniale pour prendre le temps de se relaxer tout en découvrant une autre facette de la ville.

Choisissez des restaurants conseillés par des guides, blogueurs ou internautes (Yelp), et évitez tout endroit qui vous semblerait douteux. Consommez idéalement de l’eau en bouteille et lavez bien les fruits et légumes avant de les consommer.

Pensez à avoir une liste des hôpitaux sur place, et si besoin le contact d’un médecin parlant français ou anglais (voir sur les sites des ambassades).

Voyager en étant enceinte marquera des souvenirs magique dans votre esprit : les premiers coups de bébé par exemple, mais aussi de belles histoires à raconter à son enfant dans quelques années.

 

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Vous avez des questions ou des conseils pour voyager sereinement tout au long de la grossesse ? N’hésiter pas à les partager en commentaires!