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Bruxelles, Voyages & Adresses

Mes bonnes adresses à Bruxelles (végé et kid-friendly) #1

6 April 2018

Déjà 5 mois que je suis arrivée à Bruxelles, une ville où je me sens vraiment bien. J’aime les communes d’Ixelles, Forest, Auderghem, Uccle, pour leurs élégantes, les parcs, les jolis commerces, les restaurants indépendants et l’atmosphère familiale et reposante. Le centre est toujours une bonne idée pour un bain de vie culturelle, boutiques et restaurants.

J’ai finalement trouvé mes marques assez rapidement, avec des adresses favorites pour bruncher, gouter, prendre un thé, et faire un peu de lèche-vitrine inspirant. Suivez le guide!

 

Le bar du Matin (Albert)

Mon premier repère à Bruxelles, cette institution du quartier vit du matin au soir, pour un café, un dej ou une bière. Le brunch du dimanche est gourmand, avec des soupes, salades, quiches et tartines maisons délicieuses, et des jeux de société l’après-midi. Le jeudi, le Bar du Matin accueille des groupes en live !

Les enfants sont bienvenus, avec des chaises hautes à dispo, et la possibilité de jouer et courir dans ce grand bar à la déco soignée. Pour les free-lances, le wifi est ouvert pour travailler tout en profitant de la grande baie vitrée.

Chaussée d’Alsemberg 172, 1190 Forest

 

 

Lulu Home Decor (Chatelain)

http://www.lulu-store.eu

Surement mon café bruxellois préféré. Lulu est une boutique de meubles et déco d’inspiration scandinave et un café/restaurant décoré de meubles chinés, de vieilles affiches, de jouets pour les enfants.

On y boit de très bons thés, mention spéciale pour le matcha latte, avec des gâteaux maisons (vegan, sans gluten au menu) à tomber. Chaises hautes et table à langer dispo mais surtout des livres, jouets et chevaux à bascules pour les marmots !

Rue du Page 101, 1050 Ixelles

 

 

Viet House (Chatelain – Ma Campagne)

Un traiteur vietnamien / thaïlandais (quelques tables pour manger sur place) qui propose quelques, excellents, plats végé comme le curry rouge aux légumes, le tofu citronnelle et les rouleaux de printemps légumes et tofu.

Les portions très généreuses et les prix pas excessifs, parfait pour un take away si vous passez dans la quartier !

Rue Franz Merjay 1, 1050 Ixelles

 

 

Ici néo-cantine (Darwin)

ICI néo-cantine

Ici est un restaurant, café, qui m’a d’abord séduite par sa décoration : lumière naturelle, ambiance cozy et soignée, et surprise ensuite par sa carte originale : les légumes sont rôtis ou revenus pour garder leur croquant, relevés par des épices, et accompagnés de céréales ou légumineuses. C’est délicieux, sain, et savoureux ! On trouve souvent des produits de saison, locaux, et bio !

Ici propose aussi des petits déjeuners et des brunchs, et ne manquez pas le matcha et le golden latte maison !

Rue Darwin 35, 1050 Ixelles

 

 

L’Atelier en ville  (Stéphanie)

@atelierenville

Située sur la place Stéphanie, dans une cours cachée derrière la boutique Urban Outfitters, l’Atelier en Ville est un havre de paix dans ce quartier shopping ! Déjeuner sur le pouce avec des bagels et salades, mais surtout une carte de thés, café, limonades et gâteaux maison. La déco est lumineuse et cozy.

Et en attendant votre café, n’hésitez pas à faire un tour dans la boutique de l’Atelier en ville, pour dénicher une affiche ou une fringue originale.

Il existe plusieurs Ateliers dans Bruxelles sur le même concept café concept store, celui de Marolles est plus axé déco avec des affiches photo sur bois et des meubles.

Place Stéphanie 6, 1050 Ixelles

 

 

Chicago Café (Place Sainte Catherine)

https://www.chicagocafe.be

L’endroit parfait pour bruncher ou déjeuner avec des enfants. Non seulement le restaurant est immense, à la déco originale, avec une carte végé, vegan, sans gluten : bowls, salades, tartines, mais le restaurant propose une aire de jeux pour enfants, pour les laisser jouer pendant que les parents sirotent un verre en attendant les plats. Un espace lange ultra pratique est aussi disponible !

A noter qu’il existe un brunch vegan, un végétarien, et toutes les options sont clairement indiquées sur la carte. Les patisseries sont aussi faites sur place!

1000, Rue de Flandre 45, 1000 Bruxelles

 

N’hésitez pas à partager vos bonnes adresses en commentaires. Je partagerais un aperçu des studio de yoga bruxellois dans un prochain article !

Pays-Bas, Voyages & Adresses

Escapade en famille #1 – Utrecht et Amsterdam

28 March 2018

Qui dit nouveau pays, dit aussi exploration de sa ville d’adoption, la région, et les environs. Le voyage ne consiste pas à faire uniquement des longs-courriers, mais aussi prendre sa voiture ou le train pour se dépayser à moins de 4h de chez soi.

J’ai toujours voyagé en famille, avec un souvenir de joyeux bordel : les enfants bruyants, les aires d’autoroutes, les parents impatients mais surtout les réveils à l’hôtel tous les 4.

Un week-end en famille c’est l’occasion de faire des découvertes, créer des souvenirs, mais surtout prendre du temps ensemble, loin du quotidien : un luxe!

Au programme de cette escapade en famille, direction Utrecht et Amsterdam, pour un week-end le long des canaux!

 

Utrecht 

Utrecht se situe à 2h à peine de Bruxelles, une étape idéalement située sur le route d’Amsterdam. Mais Utrecht mérite vraiment le détour, voir un week-end pour explorer cette ville où il fait bon vivre.

Utrecht est une ville à taille humaine, paisible et accessible à pied et vélo, pour arpenter les rues du centre ville et flâner le long des canaux.

 

 

On trouve dans le centre, des boutiques design, des cafés cosys et des brasseries typiques. A la différence de Bruxelles, Utrecht propose un choix éclectique magasin et restaurants, entre chaînes internationale et marques hollandaises, le mix parfait pour un week-end shopping et découverte.

La bonne découverte, a été l’aspect kid-friendly de la ville et de ses cafés, mention spéciale pour le café, bar, restaurant The Color Kitchen, Oudegracht 214, qui en plus de son décor design, propose un espace de jeux pour les enfants, avec une petite cuisine. On trouve fréquemment ce genre d’espace dans les cafés du nord de l’Europe, où sortir avec ses enfants, même pour un verre de vin est complètement normal.

Utrecht propose aussi des brasseries typiques, au design intérieur à tomber, comme Stadskasteel Oudaen sur Oudegracht 99, qui propose une cuisine simple de bistrot mais généreuse, dans un décor baroque où l’on dine sous d’immenses lustres.

 

 

Pour faire quelques emplettes originales, direction Episode (Oudegracht 206) une friperie au choix pointu, et la boutique pour enfants Prinses en Erwtje (Oudegracht 220), qui propose des vêtements en coton bio, du made in Europe, des coupes neutres, et des jouets artisanaux.

Si comme moi vous avez quitté l’Angleterre et ses chaînes de magasins et restaurants tous les 100 mètres, la Hollande vous rappellera des souvenirs, avec Wagamama, Boots, Holland and Barret, et j’en passe!

 

Nous avons réservé en dernière minute l’hôtel Bastion, un 3e étoile en bordure de la ville (environ 5 minutes en voiture), grand, confortable, un peu dénué de charme, mais pratique quand tous les hôtels du centre affiche complet et que l’on vient en voiture.

Utrecht nous a seduit, et cette petite journée donné envie de revenir pour explorer les canaux, et aller à l’Oproer Brouwerij, CAB-Rondom 90A, une brasserie artisanale et restaurant vegan et bio!

 

 

 

Amsterdam

Amsterdam se trouve à environ 40min d’Utrecht, même si circuler en voiture dans la capitale hollandaise peut se révéler un être un casse-tête.

J’ai eu la chance de visiter Amsterdam de nombreuses fois, et même si enchantée par l’architecture et la culture hollandaise, j’ai toujours voulu me plonger dans le quotidien amstedallois, le défaut de ma prospection permanente de nouveaux pays d’expatriation.

 

C’est sous un froid polaire mais un grand soleil, que j’ai pu découvrir Amsterdam sous un nouveau jour, grâce aux bonnes adresses de Mango & Salt, avec pour premier arrêt : Lavinia Good Food, un restaurant cozy et surtout délicieux. Au menu des bouddhas bowls, pancakes vegan et sans gluten à la banane, des golden et matcha lattes. C’est bio, beau, et bon!

De Lavinia (Kerkstraat 176), direction Haarlemmerstraat que je voulais visiter, pour ses cafés et boutiques sympa, et surtout le chemin qui nous a fait longer les canaux, la maison d’Anne Franck, et des façades de maisons magiques pour les yeux. Le froid nous a imposé une pause pour un thé brulant chez Stout, Haarlemmerstraat 73, un café-restaurant découvert au hasard, et je reviendrais peut-être pour un déjeuner, les assiettes avait l’air appétissantes et l’atmosphère vivante!

 

 

J’ai ensuite retrouvé Victoria (Mango&Salt) chez Drovers Dog sur Heemstedestraat, pour s’abriter au chaud et visiter le quartier. L’occasion pour tester le tram avec une poussette, et bonne surprise, il est possible d’acheter des tickets (même en CB) à l’intérieur du wagon, et comme à Bruxelles, des places spéciales sont réservées aux poussettes. Les chauffeurs nous ont également ouverts les portes pour ne pas à avoir à traverser le tram pour sortir. La Hollande est définitivement un pays kid-friendly!

Revenons à Drovers Dog, un café super sympa pour boire un mapple latte, qui comme à Utrecht propose une aire de jeux pour les enfants, prisés des papas du quartier! J’ai eu la chance de rencontrer la passionnante Victoria, qui m’a raconté, entre autres, son expatriation à Amsterdam, qui je l’avoue semble plutôt douce.

 

 

Je reviendrais à Amsterdam pour continuer à explorer la ville, mais au printemps ou en été avec des températures plus chaudes, pour mieux profiter de la visite! Amsterdam est beaucoup plus relax que Londres, mais intense à côté de Bruxelles, que j’aime nommer affectueusement ma capitale de province.

 

Retrouvez les bonnes adresses de Victoria à Amsterdam sur Mango & Salt

 

Quelles sont vos bonnes adresses à Utrecht et Amsterdam ?

Bruxelles, expatriation, Voyages & Adresses

Premiers pas à Bruxelles, ma belle

7 November 2017

 

Ca fait un bail que je n’ai pas posté d’articles par ici. Ma liste d’articles à écrire s’agrandit de jour en jour mais j’ai une très bonne excuse : un grand déménagement !

Déjà 10 jours que l’on a emménagé à Bruxelles. Par “on” je veux dire, ma petite famille d’un humain, un autre humain miniature et deux chats.

J’avais déjà testé le déménagement Paris-Washington sans connaitre la ville d’atterrissage, Washington-Londres avec pour seuls repères Camden et Soho, mais cette fois ci expérience et bébé obligent, la stratégie a été différente.

Grand changement, nous avons trouvé notre maison et la crèche du mini avant d’emménager, et croyez moi ça change tout. Je n’ai pas vécu de grand choc cette fois, je savais d’avance à quoi allait ressembler la maison, ma chambre et la ville. Parce que 3 jours off pour un déménagement d’un pays vers un autre, il valait mieux être organisé un minimum.

 

3 jours pour visiter trouver notre appartement et 3 jours (et des parents en or) pour préparer les cartons et déménager nos affaires.  Autant vous dire que la reprise s’est faite sur les rotules, heureux mais crevés (mais heureux).

Parce que Bruxelles est une ville qui m’apaise. Je la trouve poétique, j’aime ses facades élégantes, ses couleurs d’automne, le fait que tout soit proche. A Londres, je comptais toujours 45 min pour faire un trajet, alors que notre maison était plutôt centrale! Le fait de pouvoir marcher, ou prendre le tram pour aller et venir change littéralement la vie.

Bruxelles est une capitale européenne, il doit y avoir près de dix nationalités différentes rien que dans notre immeuble, mais à taille humaine. Et pour autant, on ne ressent pas cet effet de foule, voilà ce qui réussit à m’apaiser.

J’avais pris l’habitude que le dimanche soit un jour de la semaine quelconque, premièrement parce que mon cher et tendre travaillait souvent, et que tout était normalement ouvert. J’expérimente les vrais dimanches, ceux où le programme est brunch, ballade, café, et surtout du temps en famille.

 

 

Alors oui, j’ai une fois de plus perdu mes repères, mon studio de yoga me manque, et ma patisserie favorite encore plus, mais j’en construis d’autres : ce café où nous avons fêté la trouvaille de notre maison bruxelloise, si chaleureux et familial, ce restaurant végétarien mi-resto mi-fleuriste, où je pourrais passer des heures, les petits commerçants du quartier.

J’adore cette impression de ville du nord, le vent froid qui balaie mon visage de bon matin, l’odeur de gaufre des camions jaunes, les panneaux en flamand et en français, et les boutiques de design qui bordent la rue que je prends chaque jour.

Doucement j’explore, une rue après l’autre, comme si j’avançais sur la pointe des pieds. Mais on se sent bien ici, c’est joli, vivant et surtout un chapitre neuf de ma vie. Et croyez moi, ce n’est que le début du grand changement, comme si la vie me donnait des appels du pied pour me lancer dans le vide, encore.

Un carton après l’autre, la maison devient confortable, et après une semaine à avoir étudié le design danois et l’art du hygge à Copenhague, j’ai pour objectif d’avoir l’appartement le plus confortable de Bruxelles pour hiberner l’hiver !

 

 

Encore une fois MERCI de vos messages, recommandations, mails de bienvenue! Je suis un peu timide mais j’adorerais faire un mini-meetup à Bruxelles pour se rencontrer, et papoter de la ville, de voyage, de yoga, de bouquins dans un cadre sympa. Je vais vous proposer ça bientôt, si ça vous tente n’hésitez pas à me faire signe!

J’espère que l’hiver qui arrive ne rime pas avec dépression saisonnière chez vous, si c’est le cas : une myriade de bonnes ondes !

expatriation, Voyages & Adresses

Ciao Londres, en route pour de nouvelles aventures!

2 October 2017

Je vous ai mis la puce à l’oreille cet été avec mes envies d’ailleurs, et c’est désormais officiel, nous quittons Londres fin octobre pour une nouvelle aventure.

3 ans déjà que nous sommes arrivés dans la capitale londonienne, cette ville incroyable et pleine de magie. Quitter Londres n’est pas un choix affectif, mais la vie en famille nous semble plus verte ailleurs.

A la fin du mois, ma petite famille deviendra bruxelloise, et il me tarde de découvrir cette ville qui m’attire depuis quelques mois déjà.

Vivre en couple sans enfant, et évoluer en famille à Londres ont été deux expériences extrêmement enrichissantes, mais voilà le Royaume-Uni ne réunissait plus les critères essentiels à notre bien-être : envie de vivre dans un ville plus petite, toujours multilingue et multiculturelle, avec un avenir politique (un peu) plus clair, et surtout trouver une qualité de vie plus propice à notre nouvelle vie de parents.

Alors, on s’est creusé fort les méninges, il y a eu d’abord des discussions pour un départ sur une île en Thaïlande, puis le choix s’est resserré entre Amsterdam et Bruxelles (vous l’aviez deviné), pour finir sur une opportunité de mutation et évolution de mon mari.

Bruxelles nous a toujours attiré, par sa dimension culturelle, artistique et familiale. Pour l’anecdote, mes parents pensait même y vivre pour la retraite! Des grands appartements, des manifestations culturelles, des espaces verts, une ville chaleureuse à taille humaine, et un système éducatif plus simple pour notre mini humain. Après des discussions avec des contacts sur place, Bruxelles a sonné comme évidence. C’est à chaque fois la même chose : chercher pendant des mois “où et comment” et la bonne opportunité décide toujours du reste!

Nous allons continuer de travailler avec les mêmes entreprises, dans un 4e pays, et surtout après Paris, Washington DC et Londres, le marathon des capitales institutionnelles continue!

De mon côté, j’ai obtenu une mutation,je vais changer de bureau mais pas de poste, et continuer de travailler à l’international. Mon travail étant 80% en anglais et 20% en français, je garde la dimension anglophone la journée. Le challenge pour nous sera d’apprendre le néerlandais, car nos bureaux sont trilingues.

Alors voilà, tout beau, tout neuf, tout à construire: nouveau pays, nouvelle ville, nouvelle langue à apprendre, nouveau bureau, et bientôt nouvelle maison. La perspective de recommencer à zéro est excitante, quoique toujours stressante, mais après plusieurs expatriations on commence à prendre le pli des départs. Je regarde déjà les destinations autour de Bruxelles et il me tarde de visiter Bruges, Amsterdam, Anvers, Utrecht…

En attendant, direction Bruxelles pour visiter des appartements et des crèches cette semaine et surtout prendre nos repères dans la jolie capitale belge!

Je vous parlerais plus longuement de notre expérience londonienne et des raisons du départ, le temps libre se fait rare entre 2 trains, avions et mails à traiter…  Mais pas de panique, j’ai encore des tonnes de bonnes adresses en réserve à vous partager!

Bref, j’ai hâte de vivre cette nouvelle aventure, et merci encore de vos messages cet été sur mes billets d’humeur qui m’ont aidé à prendre une décision.

Si vous habitez à Bruxelles ou autour, n’hésitez pas à me faire moi signe!

Toutes vos bonnes adresses et conseils sont bienvenus…

 

Anouchka

 

 

 

 

 

Maternité, Voyages & Adresses

Voyager léger avec un bébé, mode d’emploi

1 September 2017

 

Quand on devient parent, il est coutume d’entendre qu’il est impossible de voyager avec un bébé de moins d’un an sans partir avec sa maison sur le dos et une pharmacie de garde sous le bras.

Mon fils à commencé à voyager dès l’âge de 4 mois, en Eurostar, puis chaque mois en avion, voiture et taxi, parfois même en maman solo. Avec quelques astuces et une bonne dose de calme, voyager son bébé peut devenir un jeu d’enfant !

 

Voyager en avion avec bébé

Si comme moi, vous avez eu l’habitude de voyager avec un bon livre, un plaid, et des films, cette période est désormais révolue. Voyager en avion avec un bébé ressemble à un jeu de roulette : l’enfant peut dormir durant tout le vol, comme décider d’hurler, ou de vouloir tirer les cheveux du passager de devant (vécu).

Sachez que chaque compagnie aérienne propose des conditions différentes pour voyager un bébé de moins de 2 ans. Le siège est généralement gratuit, mais on vous demandera souvent de payer un supplément qui comprend par exemple son sac à langer et 2 articles en soute : la poussette et le siège auto. Et pas de panique avec les low-cost, je  voyage régulièrement avec Ryanair qui assure une correspondance Londres-Normandie, et le service a toujours été très correct.

Je voyage avec ma poussette (City Mini GT), et non pas une poussette canne, pour que mon bébé garde tout son confort lors du voyage, et puisse dormir tranquillement pendant nos escapades. Le siège auto peut se placer au dessus pour éviter de transporter à bout de bras la poussette et le siège à l’aéroport, et surtout pouvoir prendre un taxi ou le transporter en voiture sans frais supplémentaire.

Il est possible de garder la poussette jusqu’à l’embarquement (et la donner aux équipes au sol devant l’avion), ou la déposer en soute. Par sécurité, et par soucis de confort, je préfère garder ma poussette jusqu’à l’embarquement, ce qui évite aussi qu’elle soit jetée avec les autres bagages, et donc potentiellement abimée. Une fois la poussette déposée, je place mon enfant dans son porte bébé, pour garder les mains libres en montant dans l’avion.

Toujours côté pratique, prévoir une grande bouteille d’eau pour faire des biberons, sachez que selon les aéroports, il est interdit de transporter un biberon déjà mixé, il vous sera demandé d’acheter l’eau une fois la sécurité passée.

Dans son sac à langer, prévoyez de quoi le nourrir (compotes et snacks) et quelques jeux comme des livres interactifs pour l’occuper quelques temps. En général, l’avion en lui même est un terrain de jeu, préférez le siège hublot pour lui permettre de regarder le spectacle des nuages qui défilent.

Concernant le change, une couche propre juste avant de monter dans l’avion, et il est ensuite possible de changer son enfant dans les toilettes de l’appareil (souvent à l’arrière), prévoyez des lingettes et des petits sacs parfumés.

Dans sa trousse de toilette : du paracétamol, du gel pour les dents et du Camilla, ainsi qu’une petite trousse avec pansements, arnica, et désinfectant. L’air de l’avion desséchant beaucoup la peau, j’aime mettre régulièrement de la crème hydratante à mon bambin.

Pour éviter les problèmes d’oreilles bouchées, donnez idéalement à boire à votre bébé au décollage et à l’atterrissage.

Si vous voyagez en solo, sachez que les aéroports ne sont pas toujours adaptés, et il faut souvent faire face à des escaliers pour arriver sur le tarmac. Avertissez le personnel pour vous aider à porter la poussette, mais généralement les autres voyageurs-euses vous donneront un sympathique coup de main.

 

En voiture et en taxi 

Les enfants aime généralement la voiture, mais souvent craignent les longs trajets : passé la sieste, ils commencent généralement à s’impatienter pour aller gambader.

Pensez à bien régler le siège auto, car un siège pas assez incliné peut être inconfortable pour l’enfant et provoquer des crises de pleurs. Prévoyez des jouets, et pourquoi pas un petit mobile à accrocher sur la barre de son siège auto!

Les bébés aiment la musique, mais attention à créer une atmosphère relaxante pour éviter de le surexciter, et technique approuvée : chantez !

Faites des pauses très régulièrement pour que votre bambin prenne l’air, le changer, et le nourrir tranquillement. Toutes les stations services sont équipées d’une table à langer et d’un chauffe biberon, et parfois des aires de jeux.

Par sécurité, j’évite les biscuits en voiture de peur qu’il s’étouffe, et un-e passager-e reste à l’arrière avec lui pour faire l’animation.

Si comme moi, vous prenez régulièrement des taxis avec votre bébé pour aller à l’aéroport, pensez à toujours prendre son siège auto. Les sièges auto sont adaptés pour le poids du bébé et placé dos à la route avant au moins un an.

 

Et en train ?

A l’exception de l’Eurostar qui demande un passage à la douane, voyagez en train reste une option pratique et confortable pour voyager avec son bébé. Pas de turbulences en vue, de bagages à peser, il est possible de marcher pour le détendre en cas de crise et trouver des tables à langer dans certaines voitures.

Attention à la climatisation élevée des trains, pensez à bien prendre un petit gilet pour éviter le coup de froid! J’évite généralement les compartiments de 4 places pour ne pas gêner les autres voyageurs.

 

Une valise minimaliste, ou presque!

Même si il est plus facile de voyager en été qu’en hiver (les pulls et vêtements chauds sont plus encombrants), il existe quelques astuces pour voyager léger.

Pour une semaine à 3, nous ne voyageons qu’avec 2 valises cabines et un sac à langer (poussette, porte bébé sous la poussette, et siège auto clippé sur la poussette). Il est possible de trouver des couches à l’étranger sans problème, pensez à prendre quelques couches pour 2 jours et acheter sur place, pareil pour les compotes et petits pots.

L’astuce pour mutualiser les produits de toilettes et voyager léger ? Utiliser la crème hydratante visage, le savon et l’eau nettoyante de bébé pour toute la famille. Pareil pour avec un petit pot d’huile de coco pour hydrater le corps du bambin et des parents et l’utiliser également comme démaquillant.

Pensez aussi à prendre un petit pot de produit vaisselle (taille cabine) pour nettoyer les biberons et les cuillères! Encore une fois, prenez le nécessaire, inutile de partir avec 7 biberons, prenez en 3 et pensez à en laver dans la journée par exemple.

Pareil avec un flacon cabine de lessive à la main, si besoin de nettoyer un tee-shirt ou un body.

Je privilégie aussi les gilets pour couvrir et découvrir mon fils en voyage, et les tenues facilement interchangeables : shorts, tee-shirt, bodys…

 

Mode parent solo 

Voyager en solo avec son enfant peut paraitre complexe, mais il suffit d‘un peu d’organisation pour que tout se déroule sereinement. Pensez à voyager léger si vous prenez un bagage cabine ou laisser une valise en soute pour garder les mains libres. Pour gagner du temps, préparez les sacs plastiques contenants les liquides et la nourriture à l’avance pour passer plus facilement la sécurité, et mettez sur le dessus de votre valise ordinateur portable, iPad, appareils à piles.

Pensez à remplir vos biberons de lait en poudre à l’avance également pour éviter de jouer avec une cuillère pleine de poudre pendant une turbulence.

Le porte bébé est un allié précieux pour porter son sac et surtout bébé en toute sécurité à la montée et descente de l’avion. Si bébé pleure, pas de panique, faites de votre mieux pour calmer la crise, l’occuper, le consoler, et ne vous souciez pas trop de l’entourage, cette situation arrive à tous les parents. Et pourquoi ne pas garder un petit flacon de Bach Rescue près de soi pour calmer une montée de stress ? (pour les parents).

J’ai toujours reçu de l’aide des autres passagers pour porter ma valise dans le porte bagage, ou m’aider à porter la poussette, n’hésitez pas à solliciter les voyageurs-euses autour de vous!

 

 

N’hésitez pas à partager vos anecdotes ou conseils pour voyager sereinement avec bébé! 

Angleterre, Etats-Unis, expatriation

Retour sur 4 années à l’étranger. Et demain ?

31 May 2017

Déjà 4 ans. Je me revois encore le 1er juin 2013 à l’aéroport de Roissy, direction Washington avec mon mari et mes 2 chats, à tester la resistance de mon mascara et d’un vieux mouchoir pour éponger les larmes.

Je redoutais ce moment depuis des mois, à mesure que je validais les étapes pour le grand départ : entretiens, signature du contrat, démission, annonce aux proches, résiliations en tout genre, et beaucoup d’au revoir. Pour adoucir ma peur, je me répétais en boucle “Ce n’est qu’un an et demi et si c’est trop dur, la France sera toujours là” tout en sachant qu’au fond de moi tout irait bien, et que je ne rentrerais pas, enfin pas dans un futur proche.

J’avais 26 ans, et je rêvais que ma vie change. Moi qui ai toujours été avide d’expériences et de changements, la stabilité m’étouffe vite, et le train-train perd son charme rapidement. Alors Paris, aussi jolie soit elle, m’avait lassée.

Ce départ j’en rêvais, je traquais depuis longtemps la situation idéale : le job, le visa pour 2, le pays… Je ne suis pas du genre à rêver sans agir, et la vie, je l’ai toujours imaginé aux 4 coins du monde.  Et pourtant, avec du recul, on a tout fait de travers au départ, comme des gamins un peu naïfs, sans mode d’emploi. 4 ans de vie entre 26 et 30 ans, c’est aussi vivre les années du passage à l’âge adulte avec une chance immense de découvrir des choses merveilleuses mais surtout se découvrir en tant qu’humain.

 

Découvertes et premières chutes

A notre arrivée aux Etats-Unis, il a fallu tout reconstruire. Les premières semaines ont été consacrées à la recherche d’un appartement, de meubles et d’une voiture. Sacré investissement pour 1 an et demi, dans une région où les apparts meublés n’existent pas, et les leasings sans historique de permis sont pratiquement impossibles. Il a fallu beaucoup investir pour vivre cette aventure et se donner les moyens de se lancer dans la vie à l’étranger.

Il y a eu les doutes sur le travail, l’éloignement de la famille et des amis, le système de santé américain pas évident à comprendre, mais malgré tout ça, la magie de vivre son rêve peu importe les difficultés. J’ai eu l’impression de vivre dans un décor de film, de gouter de nouvelles saveurs tous les jours, et surtout de me sentir pousser des ailes en me délestant du poids que je trainais depuis des années.

Vivre au milieu de forêts, de lacs, à 30 minutes de Washington, avoir la chance d’aller se baigner tous les jours d’été après le travail, faire du yoga sous les étoiles, et filer à New York pour le week-end, ça valait bien de se casser la gueule, au moins un peu. Je me souviendrais de cette période comme un ascenseur émotionnel perpétuel : bonheur, doutes, stress, peur, et bis repetita.

L’avantage de ne pas vivre au coeur d’une grande ville, a été de rencontrer des gens plus facilement. Des amis(e)s solides, qui vous aident à réparer une voiture, vous emmène à l’aéroport, et qui sont toujours disponibles pour un verre après le boulot. Après plusieurs années à Paris, vivre l’expérience de la “communauté” américaine typique a été reposante : des gens plus accueillants, que l’on croise tous les jours, une vie de petite ville avec ses fêtes et événements, et surtout une impression de simplicité. Les Etats-Unis c’est aussi un terrain incroyable d’exploration, j’ai adoré visiter la côte est, le Texas, le Canada…

 

 

L’herbe est plus verte ailleurs ?

Mais un visa d’un an et demi, c’est aussi une petite voix qui tourne en permanence au coin de notre tête : rester, partir, comment rester, où partir? On a eu cette discussion des centaines de fois, avec l’envie de rester aux Etats-Unis où il faisait bon vivre, où choisir de filer vers de nouveaux horizons. Et le choix n’était pas dicté par l’affect uniquement, mais par l’administratif, et surtout la recherche d’une qualité de vie, d’un système de santé viable et d’une envie de fonder une famille.

Les Etats-Unis, n’étaient pas compatibles avec l’envie d’avoir un enfant, surtout quand on sait que l’on devra faire une PMA, et qu’ensuite, le congé parental inexistant et les prix de gardes exorbitants ne justifient pas l’envie seule de rester. Beaucoup trop de contres dans la balance, en tout cas à cette époque de notre vie.

Alors où aller ? Londres, Singapour ou le Canada, pour des questions professionnelles avant tout, avec une nette préférence pour Londres et la non nécessité d’un visa. Comme d’habitude, quand la vie n’est qu’incertitudes et que l’on s’efforce de planter des pousses partout en prenant soin de les arroser, la situation se débloque un jour, toute seule. Direction Londres! En quelques jours, la mutation de mon mari a été acceptée et j’ai également reçu une proposition de poste au sein de mon entreprise pour la capitale anglaise.

 

 

London calling! 

Retour de l’ascenseur émotionnel, des nuits à se demander à quoi allait ressembler notre vie à Londres, dont je ne connaissais que Camden, le centre et Brick Lane. En cadeau d’arrivée à Washington, j’avais eu le droit à une chirurgie de mon endométriose, et évidemment en cadeau de départ ? Je vous le donne en mille. Mais étrangement, on était sereins et heureux de partir vers une nouvelle aventure, heureux de revoir nos familles et ami(e)s plus régulièrement.

Sauf que Londres, mi novembre, c’est un calvaire. Il fait jour de 8h à 15H30, noir-gris entre les deux, souvent pluvieux aussi. Encore aujourd’hui je redoute cette période dès la rentrée… Mais motivés à poser les bases d’une nouvelle vie, et surtout forts de notre première expérience, nous avons tirés quelques enseignements pour ne pas reproduire les mêmes erreurs. Le reste, c’est une question de bonne étoile, avec un appartement joli et meublé dans un quartier proche de nos boulots. Notre emménagement à été presque facile, malgré des chats refusés à la frontière une première fois et une vie avec 2 valises pendant quelques semaines. Londres est une ville magique, ouverte, où il est possible de découvrir de nouvelles choses chaque week-end.

Il a été plus difficile de rencontrer des ami(e)s dans une ville qui fait 12 fois Paris, mais les belles rencontres existent et surtout nos amis passent régulièrement en week end. Vivre en Angleterre est une bonne occasion de redécouvrir l’Europe, pleine de charme et d’histoire, qui nous avait manqué : la France, l’Italie, le Danemark, Lanzarote, et pousser un peu plus loin nos explorations avec la Gambie et le Japon.

Et après une folle année, l’envie de fonder une famille est apparue plus forte, et après moults rebondissement, j’ai eu la chance de vivre ma grossesse entre Londres et quelques aéroports. Je développerais cette expérience dans un autre article, car envisager une famille à l’étranger n’est pas une décision facile, la France étant un pays incroyable concernant la santé, l’éducation et la famille.

 

 

 

Un bébé et beaucoup de questions

Mais nous voilà en 2017, avec un bébé de 6 mois et des poussières, une vie londonienne plutôt agréable où tout le monde semble avoir trouvé ses marques. J’aime toujours autant cette ville, ses maisons edwardiennes, les pubs, l’humour anglais, les petits cafés, les parcs et les canaux, le sentiment d’avoir encore des tas de choses à découvrir ici. L’anglais est devenu une langue repère, avec laquelle je me sens parfois plus à l’aise pour exprimer certaines idées.

Alors rester ou partir ? Là encore, sur le papier tout semble idyllique, mais il y a eu ce petit truc appelé Brexit. Au début, on n’y croyait pas trop, et puis l’inflation, le pound qui baisse, le pays qui se ferme, et la découverte d’une politique familiale complexe pour deux parents qui travaillent.

Avoir un enfant à l’étranger c’est chercher un endroit où il/elle pourra trouver une bonne éducation, un cadre de vie agréable, et une politique qui soutienne les familles. L’éducation de notre enfant est dictée par l’envie de faire quelques sacrifices pour le voir grandir dans un univers multilingue et multiculturel. Et soyons honnêtes, difficile de voir une amélioration au Royaume-Uni dans les années à venir, c’est donc le retour des grandes discussions.

Où aller ? Comment ? Quand ? On fait des to do lists, on discute avec nos boulots, rêve d’un peu plus de soleil et moins de pollution, passe des heures à faire des recherches, avec cette sensation que je connais trop bien : quelque chose se prépare et se débloquera bientôt, comme pour Washington et Londres. Après 4 ans et 2 pays, on est loin de la naïveté du premier départ,  et connait désormais les points clefs et les pièges à éviter pour une expatriation réussie.

En réalité, je rêve de vivre dans ma jolie ville de Virginie, mais sans problématique de visa ni de politique, avec un hiver moins court. C’est possible ? C’est souvent le casse tête des expatriés qui rêvent, beaucoup, avant de trouver des compromis.

Et la France ? J’aime la France, et je reviens chez mes parents avec plaisir. Avec la chance de les avoir vu déménager vers une nouvelle région que je ne connaissais pas, la Normandie, qui me donne l’impression de m’évader entre campagne et plage à chaque escapade. Alors peut-être que l’on reviendra un jour en France, en province ou peut être même à Paris, tout est une question d’opportunité, mais pour le moment, l’avenir semble ailleurs, encore un peu.

 

 

Ces 4 années à l’étranger m’ont permis de devenir la personne que je voulais être, d’oser, de vivre de nouvelles expériences, de dire non à des amitiés toxiques et oui à des nouvelles personnes positives dans ma vie. A privilégier ma famille, mon couple et mes amis proches, et surtout ne plus douter. Les Etats-Unis m’ont aidé à poser les bases d’une vie plus saine, plus éthique, et j’y ai découvert le yoga, Londres m’aide à développer ce besoin de vie curieuse et sereine. La distance, le temps, ont fermé des blessures et surtout m’ont aidé à ouvrir mon coeur, sans avoir peur de me cacher derrière une personnalité qui n’était pas la mienne. En 4 ans je suis devenue adulte, j’ai pris soin de compiler ces morceaux de ma vie sur Biobeaubon avec une communauté si positive et bienveillante.

 

Alors si même si vous avez peur de sauter dans le vide, lancez vous. En Europe ou de l’autre côté de l’Atlantique, peu importe. L’important est de vivre ses rêves sans regrets. Les conditions ne seront jamais réunies, et l’endroit idéal n’existe pas, mais les compromis existent et l’expérience de se réinventer ailleurs est exceptionnelle.

Ne croyez pas les gens qui vous pensent trop ambitieux(ses), trop jeunes, trop vieux, trop inexpérimenté(e)s, le monde vous appartient. Alors, prenez un crayon, une feuille blanche, notez vos rêves, vos forces, et essayez de trouver une réponse à chaque frein qui empêcherait votre depart.

Partir c’est revenir aussi, un jour, aucun choix n’est immuable. Mais croyez en vous, et osez!

 

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