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Bien-être

Bien-être, Maternité

SOS mon bébé ne dort pas, que faire ?

25 July 2019

 

Mon enfant n’est pas un gros dormeur, soit. A 2 ans et des poussières, il est devenu très difficile de le coucher, et pratiquement impossible d’avoir une nuit sans le voir arriver sans notre chambre.

En matière d’éducation, j’ai vite compris qu’il existait des personnes de références (médecins, profs, encadrants de crèches), et que leur soutien était précieux.

Nous avons donc pris rendez-vous en trouble du sommeil dans un hôpital bruxellois pour consulter une pédopsychiatre.

En partageant mes pérégrinations sur le sommeil de mon fils sur Instagram, je me suis rendue compte que l’on avait tendance à aller voir des coachs et parfois même des kinésiologues.

Je suis moi-même adeptes de la médecine chinoise, ou l’ostéopathie, la yoga thérapie, mais pour mon enfant, j’ai tendance à être très cartésienne, et tout de suite passer par la case médecine.

Un hôpital, un-e pédopsy, ça peut faire peur, mais en réalité il faut voir ça comme le fait de demander conseil quand on ne trouve plus de solutions, et comprendre si cela ne fait pas écho à un problème plus large.

Dans le cabinet de la pédopsychiatre, nous avons pris le temps d’expliquer la situation, tous ce qui nous semblait singulier, pendant qu’elle observait notre enfant, et testait ses réactions et son audition.

30 minutes plus tard, elle nous livré un premier diagnostic : soit un problème mécanique, et un bilan ORL à faire car il semblerait qu’il n’entende pas correctement et/ou un une pathologie liée à la communication.

Nous avons donc fait un bilan ORL, bingo, notre fils avait de l’eau dans les oreilles et une perte d’audition. Une situation courante chez les enfants qui ont tendance à faire des otites, allergies, rhumes, et qu’il est difficile de détecter (surtout avec un premier enfant). Cela se traite très bien, mais demande du temps. Une perte soudaine d’audition peut être très angoissante pour l’enfant qui ne parle pas encore, et dans sa relation aux autres.

Et de manière plus générale, les enfants ont souvent besoin de rituels. Les rituels sont rassurants et permettent aux petits humains de se fixer des étapes temporelles, affectives, et ancrer des repères.

Voici quelques conseils suggérés qui nous ont aidé à retrouver un sommeil serein :

 

  • Epurer un maximum la chambre, éviter les piles de peluches et jouets
  • Avoir des horaires strictes de coucher (et idéalement sur le bain, diner)
  • Instaurer une routine de sommeil : diner, brossage de dents, veilleuse musicale, pour annoncer l’heure du coucher, livre, câlin
  • Laisser l’enfant ensuite dans son lit, avec sa veilleuse (lumière mais sans musique), et revenir dans sa chambre en cas de pleurs mais en évitant de rester 1h. Privilégier plusieurs passages.
  • Installer une tente de lit (https://www.ikea.com/fr/fr/cat/tentes-et-ciels-de-lit-enfant-18775/) pour que l’enfant se sente dans un cocon

 

Nous avons vu des résultats très rapidement (2 semaines), après quelques rechutes, mais des nuits complètes. Et si l’enfant ne se couche pas tout de suite mais joue dans sa chambre, sans en sortir, cela signifie qu’il a besoin de rester dans son monde, aucun soucis.

Il faut aussi comprendre le rythme de son enfant, le notre ne sera jamais un gros dormeur, il ne dormira jamais de 19h30 à 8h du matin, mais il a enfin trouvé sa routine, et s’est réconcilié avec son lit.

Un rendez-vous en pédopsychiatrie, 30 minutes de discussion, un diagnostic qui s’est avéré juste, et non détecté par la crèche ou la psychomotricienne. J’ai eu l’impression d’être épaulée et d’avoir gagné du temps, en consultant directement à l’hôpital.

Je ne dénigre ici en rien le travail des coachs du sommeil, mais chez notre enfant le sommeil était une partie émergée de l’iceberg, et a ouvert la voie à un suivi plus régulier.

On me demande souvent sur Instagram, à quel age consulter en trouble du sommeil, et il n’existe pas de réponse universelle, à partir d’un an, il est intéressant de demander conseil, et même avant si vous sentez qu’un comportement est singulier. L’apnée du sommeil, l’eau derrière les oreilles, et les angoisses méritent d’être suivies de près.

Mon avis en tant que jeune parent ? Appuyez vous sur des professionnels du corps médical en cas de doute, évitez de sonder la terre entière en matière de santé de l’enfant, et écoutez votre instinct. Le développement d’un enfant en bas âge est extrêmement important et surtout fragile pour suivre le vieil (et dangereux) adage « C’est normal, c’est en enfant, ça finira par passer ».

Comme exprimé dans l’article «Comment faire face à une tempête émotionnelle », je reviendrais prochainement sur mon expérience avec les troubles de la communication de l’enfant, avec plus de recul, les sujets de la santé des petits nécessitent une extrême prudence.

 

Quelle est votre expérience en matière d’enfant & de sommeil ? Médecin, médecine naturelle, coach ?

(Dans la bienveillance et le respect)

 

Bien-être

Hamsālaya Yoga, cette expérience qui a changé ma vie

15 July 2019

 

Il y a des expériences qui changent une vie, et le yoga n’en finit pas de m’apporter son lot de belles surprises.

J’aime le raconter ici, j’ai démarré le yoga il y a 6 ans aux Etats-Unis, après une opération en lien avec mon endométriose. Des années que je souffrais, sans solution, et à la douleur s’est rajouté une dissociation entre mon corps et mon esprit, tant j’étais conditionné à penser que mon corps = machine médicale = ennuis.

Mon premier cours yoga, je m’en souviens encore, j’avais 19 ans, et je suis allée avec une amie dans un cours d’ashtanga de Montpellier « pour essayer », entre 2 ricanements, j’ai réalisé au combien il était difficile de lâcher prise. Mais cette sensation, ce yoga buzz d’après cours a été une révélation.

Dans une période de convalescence complexe, symbole de renouveau, j’ai donc décidé de m’inscrire dans un cours de hatha au community center de ma ville en Virginie. Mon mari m’a alors fait remarqué que mon visage changeait après le cours, moins de tensions, les traits plus apaisés.

D’un cours par semaine, je suis passée rapidement à 4 cours par semaine dans un studio, une pratique quotidienne, du hatha au vinyasa et à l’ashtanga, et ensuite dans l’exploration du yin yoga et de la méditation.

Le yoga est devenu mon équilibre, auparavant en colère et agressive, j’ai appris à respirer, à m’adoucir, à prendre du recul, à me réconcilier avec mon corps, opérations, maladie, infertilité, et quotidien parfois complexe.

En déménageant à Londres, j’ai instinctivement repris le chemin des studios, comme pour chercher des repères, et approfondi l’aspect spirituel du yoga, son histoire. Le besoin de comprendre comment intégrer les valeurs du yoga dans ma vie quotidienne et mon travail est devenu crucial.

Bienveillance, non-violence, connaissance de soi, honnêteté, vérité, modération, sont devenus des maitres mots qui rythment mon quotidien.

A Bruxelles, j’ai la chance de pratiquer dans un studio qui accueille des professeurs en visite, j’ai pu approfondir le Jivamukti avec une prof américaine qui a su me pousser plus loin dans ma pratique et mes convictions. Et dernièrement, j’ai fait la connaissance de Raj.

1 semaine que ma mâchoire était bloquée par le stress. Des jours que je ressentais des tensions, et même si j’en connaissais la cause (la santé de mon enfant), je somatisais en silence.

Et j’ai décidé de rejoindre le cours de Raj un samedi après-midi, un cours de vinyasa, sans attentes particulières. Raj est originaire d’Inde, et après 10 ans la navy, il a déménagé à Taïwan pour poursuivre un master, et finalement devenu prof de yoga, à force d’entendre ses éleves (d’autres étudiants) lui dire qu’il avait une aura incroyable. Très axé sur la pratique traditionnelle du yoga, il mêle philosophie et pratique dynamique, pour créer un cours « body & mind ».

J’en ai fait l’expérience, après 1h30, je suis ressortie de ce cours apaisée, la mâchoire débloquée, légère, positive. Un savant mélange de mots qui résonne au plus profond de l’âme et de postures pour libérer les émotions bloquées.

J’ai donc décidé de m’inscrire à son workshop le lendemain sur la philosophie du yoga, 4 heures pour approfondir l’aspect historique et spirituel. Raj a crée Hamsālaya Yoga, Hamsa signifie l’union parfaite, équilibre de vie.

5 personnes dans une petite salle (le cours sur les inversions étaient complet la veille), un dimanche matin, pour découvrir et discuter autour des valeurs de l’hindouisme, du yoga, et comment devenir quelqu’un de meilleur, concrètement, adapté à une vie occidentale où nos valeurs sont souvent mises à rude épreuve.

 

Comment trouver sa voie, allier passion et travail, le végétarisme, l’ambition, l’argent, le tout articulé autour des 4 pilliers du yoga :

  1. Raja (introspection)
  2. Karma (action)
  3. Bhakti (dévotion)
  4. Jnana (connaissance)

 

Nous avons fini par une méditation guidée, que j’ai fini sans m’en rendre compte en pleurs, moi qui pleure si rarement, certaines émotions bloquées ont fini par se libérer, et j’ai su avancer ensuite avec plus de sérenité.

 

Et si pratiquer avec Raj vous intéresse, il organise une retraite en septembre 2019 en Inde dans le Kerala, yoga, culture et gastronomie indienne, philosophie et visites (en anglais & chinois). Le tarif early bird est encore disponible, et je serai ravie de vous mettre en contact avec Raj. Il devrait également revenir rapidement en Europe, en attendant je ne peux que vous encourager à approfondir votre pratique traditionnelle du yoga.

 

Plus d’infos sur son site https://www.hamsalaya.com/

 

Racontez moi votre plus belle expérience yoga ?

Bien-être

Communication non violente ? It’s cool to be kind !

8 July 2019

 

Malgré le respect strict de ma routine « pas de téléphone au réveil, et pendant au moins une heure » j’ai l’impression qu’il est bien compliqué de couper aux échanges houleux et aux conflits sur les réseaux sociaux et dans la vie quotidienne.

Ces derniers temps, j’observe un climat de communication extrêmement sensible, où chaque mot doit être pesé, où le climat social devient si violent où tout peut être prétexte pour attaquer, souvent en meute, et où la personne la plus virulente est souvent la plus respectée.

A l’heure de la communication positive, communiquer par la peur reste malheureusement la forme de communication la plus mise en avant dans les médias, où nos échanges au quotidien.

 Et même si le mot bienveillance commence à nous sortir des yeux en ce moment, il est pourtant important de le replacer dans un juste contexte.

 

A 7 ans, j’ai quitté mon sud natal (Marseille-Toulouse-Lyon) pour Paris. Et j’ai découvert que la mentalité parisienne n’était pas un mythe, avec des enfants plus durs et agressifs qu’ailleurs en France.

J’ai aussi toujours vu mes parents comme deux personnes respectées car capables de s’imposer dans n’importe quelle situation. Si il faut taper du poing sur la table, ils savent tous les deux le faire très naturellement.

Depuis toujours, j’ai identifié qu’une personne avec un fort caractère était une personne capable de crier plus fort, de se faire respecter, d’imposer son idée, une personne qui fait peur. A la maternelle déjà, on valorise ceux et celles qui imposent leur personnalité tranchée, on félicite les enfants qui font la loi « ils-elles ne font pas marcher sur les pieds, c’est positif pour la suite ». Vraiment ?

Dans mon cas, je suis passée d’une petite fille douce, à une adolescente d’abord torturée, puis une jeune adulte très agressive. Tout le monde savait qu’il ne fallait pas me marcher sur les pieds, et que mes colères étaient noires. Aujourd’hui, je me rends compte qu’il n’existe pas une personne qui n’a pas subi mes colères, mes coups de gueule.

J’ai évolué dans un monde assez misogyne, où les femmes étaient assez peu respectées et où faire peur plutôt que de se faire attaquer était la stratégique à adopter. J’ai donc fonctionné comme ça pendant des années, tu oses m’attaquer, je sais crier, tu cries, je crierais plus fort.

Je peux dire aujourd’hui, que je suis tristement capable de tenir tête à n’importe qui sans vraiment flancher, et que mes colères ont réussi à régler des situations tendues, on impose beaucoup de choses par la peur.

A 25 ans, j’ai découvert le yoga, et j’entend encore ma prof nous répéter « It’s cool to be kind! Kindness, though typically considered to be a weakness, is actually a strength».

J’ai appris avec le yoga, la notion de bienveillance, de ne pas vouloir faire de mal aux autres. De ne plus m’imposer en hurlant, d’essayer de changer l’image que les gens ont de moi, de ne plus imposer de climat de peur, et tout simplement en communiquant. Faire des feedbacks réguliers plutôt que d’attendre qu’une situation dégénère par exemple, et comprendre que mon niveau d’exigence était parfois trop élevé. En quittant Paris pour les Etats-Unis, j’ai tout simplement appris à sourire, à être plus avenante, et ne plus me protéger derrière une carapace froide.

La communication de ses besoins est extrêmement importante dans la relation aux autres : personne ne peut deviner ce dont vous avez besoin, trop subjectif, à vous de communiquer ce qui vous tient à cœur, ce que vous voulez, ce que vous ne voulez pas. Et à l’autre d’écouter et agir ensuite, c’est encore un autre sujet.

Le manque de communication amène la frustration, la frustration amène la colère, la colère brise des relations amicales et amoureuses.

Avant, on me considérait comme une personne froide et distante, aujourd’hui dans mon travail je développe la communication du feedback dans une équipe interculturelle (communiquer dans une langue qui n’est pas votre langue native, avec des personnes de cultures très différentes), le cocktail parfait pour amener des incompréhensions.

Et j’entends souvent les autres me dire que je suis une personne empathique, humaine et à l’écoute. Je sais toujours être ferme pour initier un climat de respect, mais j’ai décidé de ne plus imposer le respect par l’agressivité, et je me sens aujourd’hui fière de cet accomplissement.

Evidemment, il m’arrive de perdre de mon calme, quand je suis à bout et me sens attaquée, ou plus en confiance : une évolution ne se fait jamais de manière linéaire. L’important est de revenir sur une situation d’échec de communication avec du recul, et comprendre pourquoi notre réaction. Cela m’est arrivé récemment, je n’aurais pas du m’emporter si violemment, mais j’ai compris la cause et les enseignements pour le futur. Encore et encore, nous sommes tous(toutes) des work-in-progress.

 

Quelques conseils pour apprendre à communiquer de manière apaisée en cas de conflit 

 

  • Ne pas attendre plus de 24h pour régler un conflit, prendre le temps de décompresser, parler à une personne de confiance avant d’initier une conversation pour désamorcer une situation difficile. Beaucoup de situations sensibles sont en réalité des soucis de communication.
  • Parler d’adulte à adulte (dans l’analyse transactionnelle, on à tendance à adopter une position parent-enfant, à tort)
  • Avant d’entamer une discussion pour désamorcer un conflit, demander si c’est le bon moment, et remercier ensuite pour le temps accordé
  • Ecouter, vraiment, sans penser à ce que l’on va répondre ensuite
  • Préférer une discussion seul(e) à seul(e) plutôt qu’en public
  • Venir avec des faits concrets, et si possible des solutions

 

Quelles sont vos astuces pour communiquer de manière apaisée ? Comment maitrisez vous l’envie de communiquer de manière aggressive ? 

Bien-être, Maternité

Comment faire face à une tempête émotionnelle ? La résilience.

24 June 2019

 

Ce matin dans le métro, j’ai eu envie d’écrire sans but, reprendre du service sur le blog. Ces derniers mois, j’ai décidé de me retirer un peu, et me focaliser sur l’essentiel, ma famille, mon enfant, mon job.

Et si Instagram est une plateforme pratique pour communiquer dans l’instant, faire du micro blogging, raconter des histoires avec des images, ouvrir Notes pour rédiger un article et vous partager un billet d’humeur me manquait.

 

Que s’est il passé ces dernières semaines ?

 

1 an et demi que nous avons posé nos valises à Bruxelles. J’ai l’impression de vivre ici depuis toujours, j’ai trouvé mon cercle, mes habitudes très vite, le boulanger me connait, mes voisins aussi. Cette impression de vivre dans un immense village international. J’aime le fait que l’on puisse respirer dans les parcs, les forêts, à la mer, et que la France, l’Angleterre, la Hollande et l’Allemagne soit si facilement accessible. J’aime cette culture authentique et chaleureuse, Bruxelles n’est pas snob, elle vous ouvre les bras.

 

Et pourtant, l’ascenseur émotionnel ne s’est pas arrêté pour autant, j’en viens à me demander si c’est la vie, ou du moins la mienne, qui se doit d’être si intense, tout le temps ?

En ce moment, je nage dans un océan de doutes. J’ai la chance d’avoir démarré un nouveau boulot il y a 6 mois qui me plait, et qui m’épanouit, de me sentir au bon endroit, avec les bonnes personnes. Et ce que j’ai compris ces dernières années, est que pour affronter une tornade en pleine face, il faut avoir les deux pieds bien ancrés dans le sol, et pouvoir s’appuyer sur une quelque chose de solide. Mon couple, mon activité, famille, les choses que j’ai pu sécuriser avec le temps et des efforts quotidiens.

Il y a quelques mois, en reliant les points, j’ai remarqué que mon enfant se comportait de manière singulière. Rien de flagrant au départ, une situation, une remarque. Assez pour vous donner envie de pousser des portes, et agir avec ses tripes pour comprendre, croiser les sources, et mettre un nom moins vague sur ce trouble.

Je reviendrais sur ce sujet avec plus de recul, de billes, et moins de pudeur, comme je l’ai fait sur l’endométriose, l’infertilité  quelques années en arrière. Parce que je pense plus que jamais qu’en brisant des tabous on fait avancer les choses. La peur vient de la méconnaissance, et la meilleure arme face à la plupart des choses est la pédagogie et l’information. Vous avez deux heures.

Mais aujourd’hui j’aimerais vous partager ma méthode « Ciré de pluie » pour survivre à une situation complexe.

Pour affronter une tempête, j’ai développé une liste d’actions à mettre en place. Ce n’est pas la première, et je fini par gérer les choses avec pragmatisme, ou presque.

 

  1. Communiquez, avec vos proches, votre partenaire. Choisissez une oreille bienveillante pour écoutez vos doutes.
  2. Faites le ménage dans vos contacts, se concentrer sur les amitiés sincères et solides. Une tempête est d’ailleurs un excellent moyen de tester une amitié.
  3. Demandez de l’aide, n’attendez pas le burn out pour dire « j’ai besoin de vous »
  4. Trouvez une activité pour vous libérer les tensions, la fête n’en est pas une, l’alcool encore moins. Le yoga, le sport, la méditation, l’écriture, la cuisine, le corps et l’esprit.
  5. Evitez les comptes moralisateurs sur les réseaux sociaux, mais ce conseil est valable toute l’année.
  6. Apprenez à dire merde, parfois cela fait un bien fou de ne pas développer une tirade thèse antithèse, synthèse et juste dire merde.
  7. Osez dire que vous avez peur, que vous avez mal, affronter une tempête ne veut pas dire bloquer ses émotions, bien au contraire.
  8. Reposez-vous. Dormir est important, essentiel. Personne ne gagne une bataille dans l’épuisement.
  9. Lancez 6 nouveaux projets en même temps n’est pas une bonne idée. Pour tenir debout il faut une ou des fondations solides. Focus, une chose à la fois, moins est mieux. J’ai donc un podcast tout prêt en suspens.
  10. Se répéter ”It is what is is”, oui je me parle en anglais, quand une vague de questions sans réponses arrivent sans prévenir.
  11. Laissez de côté les émissions, livres et podcasts anxiogiènes, les chaînes d’info en continu au réveil (ma résolution depuis 2015) : du beau, du positif, du bon.
  12. Continuez d’être un-e bonne amie pour vos proches, laisser sa valise à la porte pour partager ou juste écouter est essentiel
  13. Déculpabilisez, à défaut de faire parfait, vous faites au mieux.
  14. Essayez de compenser une pensée négative par une pensée gratitude, le “oui mais”. Idéalement, notez sur un carnet vos 3 pensées gratitude du jour, à lire et relire.
  15. Ne vous oubliez pas, je pense aux parents qui jonglent avec quelques minutes de temps libre par jour, quelques minutes par jour, un masque, une série, une ballade, une glace, bref : reprenez votre souffle.

 

Et le dernière conseil, et des moindres : faites vous confiance et écoutez votre intuition. La terre entière se transforme en docteur ès spécialité quand il s’agit de donner des conseils, mais ces gens là n’en porteront pas les conséquences. Si une petite voix vous souffle d’agir dans un sens, faites le.

Il faut apprendre à détacher l’émotionnel des situations, ne pas tomber dans le déni, même quand elles touchent votre famille, votre enfant, pour savoir réagir vite. Aucune bonne décision n’est prise dans la panique. J’ai tendance à agir en mode pilote automatique, et avaler le contre coup ensuite. Cette réaction n’est surement pas la meilleure, mais humaine.

Pour conclure, faites de votre mieux, enfermez vous dans une bulle de personnes positives, continuez à donner et sourire sans attendre, et le karma finira par vous récompensera un jour. Je signe ici ma phrase la plus cliché, mais sincère.

 

 

Prenez soin de vous,

 

Anouchka

Bien-être

Mon expérience : la naturopathie en ligne avec Hypnoandco.com

4 March 2019

La naturopathie est depuis longtemps un élément important de mon équilibre : quels aliments privilégier, comment choisir les compléments alimentaires qui correspondent à mon corps, apprendre à mieux connaitre mon métabolisme et lui donner le meilleur pour éviter ou apaiser les maladies et les déséquilibres.

 

Idéalement, j’aime consulter à chaque grand changement de vie, avant et après ma grossesse, ou quand je sens que mon corps déraille (problèmes digestifs, désordre hormonal, endométriose qui fait des siennes). La naturopathie est un complément précieux à la médecine traditionnelle qui travaille avec les plantes, l’alimentation, la gémothérapie, mais aussi les vitamines et compléments.

 

Sauf que par manque de temps (enfant, travail, ça vous parle surement), je repousse ma consultation depuis des mois. Difficile de trouver quelqu’un le soir ou le week-end, et impossible en journée de me libérer du temps. Je déménage aussi souvent, et garder un suivi d’un pays à un autre est compliqué, surtout en terme de suivi, pour la médecine de manière générale, et en particulier la psychologie et la naturopathie.

 

J’ai été curieuse quand Hypnoandco.com m’a proposé de tester leur service de consultation par téléphone, avec une équipe de praticien-nes diplômé-es en psychologie, hypnose sophrologie, sexothérapie, coaching, et naturopathie en ligne.

 

Alors comment ça se passe ?

C’est tout simple, il suffit de vous rendre sur le site d’Hypnoandco.com, où chaque praticien-ne est répertorié avec une fiche descriptive qui regroupe le CV, le parcours professionnel, les différentes spécialités et les avis des consultant-es pour faire son choix. Ensuite, on consulte le calendrier en ligne pour regarder les disponibilités (soir et week-end inclus), booke et paie le rdv en ligne.

Les consultations se font par téléphone ou Skype, toutes les informations pratiques sont envoyées par email après la réservation.

 

Un rendez vous par téléphone ?

Mon rdv prévu un lundi soir à 19h, j’ai eu le temps de rentrer du travail, me faire une infusion, et  m’installer en yoga pants dans mon canapé avant d’appeler Stéphanie, naturopathe référencée sur Hypnoandco.com. Le premier rdv dure 75min, démarre par un long questionnaire pour déterminer les objectifs de la séance, connaitre notre passé médical et personnel, et pour la spécialiste de déterminer quel est notre profil naturopathique.

 

J’ai aimé l’anonymat du téléphone, je me suis sentie plus à l’aise pour répondre à toutes les questions et Stéphanie a su me mettre en confiance, par son habitude des consultations à distance et sa bienveillance. Une fois le questionnaire terminé, nous avons pris le temps de revoir ma manière de manger, du petit déjeuner au diner, quelles cuissons, huiles, épices, j’utilise au quotidien, pour me conseiller et répondre aux besoins de mon corps.

 

J’ai appris, par exemple, que mon profil naturopathique tendait vers l’acidité et que les tomates (et de plus associée aux féculents) n’était pas recommandées, que je devrais privilégier un petit déjeuner salé, ou éviter ma cocotte minute qui tue les vitamines avec sa cuisson trop forte et acheter un cuiseur vapeur à température douce.

 

Stéphanie a pris le temps de répondre à toutes mes questions sur l’équilibre hormonal, étant spécialiste en santé de la femme, conseils précieux pour une femme qui souffre d’endométriose.

 

Le suivi post-consultation naturopathique

J’ai reçu, le lendemain, une recommandation personnalisée par email, sur les aliments à privilégier et à éviter, les modes de cuissons, les huiles, vitamines, synergie de gémothérapie, basée sur mes réponses et notre échange, avec des conseils pour mieux équilibrer mon alimentation.

Et même si je pensais tout connaitre, j’ai énormément appris sur mon fonctionnement, et comment éviter les soucis digestifs, respecter mon équilibre hormonal malgré une endométriose et une contraception obligatoire. J’ai reçu de nombreuses demandes sur le fait de partager les conseils de Stéphanie, mais chaque recommandation correspondant à un métabolisme, ce qui m’est conseillé ne le sera peut-être pas pour vous et vice versa.

 

Si vous habitez à l’étranger et souhaitez parler en français à un-e spécialiste, ou si votre emploi du temps vous empêche de commencer un suivi en naturopathie, psycho ou coaching, je recommande chaudement Hypnoandco.com. Stéphanie est toujours disponible par email pour répondre à mes questions depuis notre séance, et j’ai décidé de lui confier mon suivi pour la suite, et éviter d’arriver à des déséquilibres comme j’ai pu en vivre cet hiver (ou plutôt tous les hivers), et bientôt dans d’autres domaines de thérapie en ligne, tant le côté confort d’horaires m’a séduite.

 

Si vous utilisez Hypnoandco.com, n’hésitez pas à partager votre retour sur ce service en commentaire, je suis curieuse de lire votre avis !

 

 

Article en partenariat avec Hypnoandco.com

Illustrations Pixabay et Hypnoandco.com
Bien-être

10 astuces pour combattre la déprime hivernale

7 December 2018

 

Si pour beaucoup de gens, l’hiver rime avec neige, Noël, films kitsch sous un plaid, et thé brulant devant un sapin, il signifie aussi déprime (voir dépression) hivernale, manque de luminosité et extrême fatigue.

J’aime l’été, la chaleur, la lumière, et si l’hiver pouvait durer 3 semaines, je serais la première à voter pour. Malheureusement, je m’expatrie dans des contrées du nord depuis quelques années, là où l’hiver rime avec temps gris-moisi.

En déménageant de Washington vers Londres puis Bruxelles, j’ai quitté 4 saisons très marquées, et un hivers lumineux, pour des semaines de déprime hivernale. Ce sentiment de ne jamais voir le soleil, de partir avant le lever du soleil, rentrer après son coucher, et être constamment épuisée.

Comme un déménagement à Barcelone n’est pas au programme, j’ai accumulé une liste d’astuces pour se sentir mieux, glanée chez les anglais mais aussi au Danemark, le pays du hygge, concept que j’ai eu la chance d’étudier à Copenhague en séminaire de travail !

 

1 – Une maison sous le signe du hygge

C’est connu, en hiver on passe plus de temps chez soi, c’est donc l’occasion de réorganiser sa maison pour y amener de la lumière, du confort et de la nature, en suivant le principe danois du hygge.

Il y a du bon dans le fait de profiter de son home sweet home, en achetant des plaids confortables, quelques coussins, des bougies et de belles ampoules, l’idée est de créer une atmosphère qui amène à la relaxation.

Profitez-en pour faire du tri et donner des objets et affaires superflus, visez un minimalisme atteignable, avec une grosse touche de comfy, l’objectif est de rêver de rentrer chez soi pour hiberner.

 

2 – Hiberner et prendre soin de soi

Prenez exemple sur les animaux qui hiberne, l’hiver est le parfait moment pour se mettre en recul, adopter un rythme plus doux, et prendre soin de soi.

En hiver, je passe du temps chez moi, je mange et dors tôt, organise des soirées masques – bain (dans la limite du raisonnable), grosses chaussettes, pyjama one piece, et films feel good, sans avoir la culpablité de rater une terrasse ou une après-midi sur la côte.

Utilisez l’hiver comme un temps propre à la contemplation, à réfléchir à l’année qui vient de s’écouler ou celle qui démarre, cultivez votre esprit avec des lectures qui apaisent ou inspirent. A défaut de cultiver son jardin ou son balcon, on peut prendre soin de son esprit qui vient achève un marathon de 12 mois.

 

3 – Yoga every damn day

En hiver, j’aime aller au studio, qui joue comme un véritable cocon, où je retrouve une ambiance tropical au hot yoga, trouve l’apaisement au yin et yoga nidra et cherche le challenge à l’ashtanga ou vinyasa. A chaque jour son humeur, et surtout son besoin, mais le yoga est aussi un bon moyen de prendre du temps pour soi, apaiser les tensions liées à la fatigue de fin d’année et au manque d’énergie, et connecter avec d’autres personnes.

J’ai tendance à penser que l’on ne regrette jamais d’avoir fait du yoga, peu importe la pratique, les effets se font toujours ressentir parfois pendant et toujours après le cours. Et si vous ne disposez pas de studio, Youtube est une mine d’or, Yoga with Adriene en est la parfaite réponse : quelques bougies, une lumière douce, un tapis et un coussin, et à vous la zénitude.

4 – Derrière les fourneaux

L’hiver c’est aussi la saison des plats réconfortants, et le moment idéal pour passer du temps en cuisine. Soupes gourmandes, gratins classiques, légumes rôtis, gâteaux, et si on prenait le temps de manger des plats maisons, plein de vitamines ?

L’été est fait pour des tapas et des apéritifs en terrasse, l’hiver pour une soupe de potiron à l’huile de noisette avec un verre de vin rouge devant un bon film. J’aime cuisiner au calme en écoutant la radio, un podcast, ou une playlist des sixties, prendre le temps de créer, découper, cuire, mélanger, sentir, méditer en pleine conscience (relire), cuisiner est une activité multi-sensorielle.

 

5 – Lampe de luminothérapie, faux soleil, vrais effets !

Ma découverte de l’année ! J’ai toujours lorgné sur une lampe de luminothérapie, sans jamais me lancer. Et après les retours d’amies au Canada, UK ou Hollande (on est gâtées en lumière), j’ai finalement investi ce mois-ci. La lumière émise par la lampe ressemble à la lumière du soleil, sans les UVs, et agit comme un leurre pour le corps. Je sens déjà la différence, avec 45min le matin en me préparant, ou en travaillant pendant la journée : moins de fatigue, et plus de sensation d’effet tunnel, quand on part de chez soi à l’aube et revient après 17h.

C’est un beau cadeau de Noël à offrir ou demander, il en existe plusieurs modèles à des prix différents, une version « portable » peut être un bon investissement pour l’utiliser à la maison et au bureau.

 

6-  Amener la nature, rencontrer la nature

Un autre principe du hygge, est d’être un connexion avec la nature, chez soi, avec des plantes dans son salon, sa salle de bain, qui amènent une atmosphère douce, et le temps que l’on prend pour s’occuper de ses plantes peut devenir très méditatif.

Il est aussi important de passer du temps dans la nature, en forêt, le long de la plage dans un parc, avec un bon manteau et une paire de bottes, l’idée est de profiter pour respirer l’air frais, et sentir l’odeur du bois, de la pluie qui tombe, ou du bruit de la neige sous ses pieds.

 

7-  3 mois pour créer un projet

Pour éviter que l’hiver semble interminable, pourquoi ne pas se lancer dans un projet à échéance de 3 mois ? Cela peut être un voyage, mais aussi se lancer dans un sport, l’écriture d’une nouvelle, un podcast, peindre, écrire un journal, apprendre un sport, ou un instrument de musique…

Et au printemps, on se donne rendez-vous avec soi pour regarder les projets accomplis et s’offrir un cadeau de récompense : de la peinture pour les nouvelles peintres, un carnet pour celles qui ont écrit une nouvelle, un nouveau leggings pour les yoginis…

8 – Le plein de vitamines

A chaque saison sa cure de vitamine, demandez conseil votre médecin ou pharmacien(ne) pour démarrer une cure de vitamine D (que l’on accumule avec l’exposition à la lumière), de magnésium pour éviter l’épuisement, et d’omega 3 qui aide à l’augmentation de la chaleur dans le corps.

Avec une alimentation équilibrée, et quelques compléments au besoin, vous voilà paré pour un hiver en plein forme !

 

 

9 – Gratitude tree

J’aime les journaux de gratitude (relire), ou le gratitude tree avant Noël pour se rappeler des petits moments de bonheur du quotidien. Il vous suffit d’un carnet, ou une affiche et quelques posts it, pour noter chaque jour ce qui vous a rendu heureuse : un thé et un gâteau, un sourire, un compliment, une chanson, une citation tirée de votre livre du moment…

Cela travaille le fait de se focaliser sur les moments positifs de sa journée, un exercice idéal avant d’aller se coucher.

 

10 – Une tartine de culture

En hiver, on profite des après-midi pluvieuses pour aller au musée rattraper des expos, au théâtre, au cinéma, écouter une conférence… Selon le temps, l’offre et le budget, l’idée est profiter des activités d’intérieurs pour encore une fois cultiver son jardin. J’aime aussi profiter de l’hiver pour aller faire la tournée des marchés de Noël : Hollande, Belgique, Allemagne, et allez à Paris voir les illuminations, c’est chouette aussi les city trips d’hiver !

 

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Toutes ces astuces vous aiderons surement à vous sentir mieux pendant l’hiver, mais si le moral reste planté dans les chaussettes, et que vous sentez qu’une montagne infranchissable vous empêche d’être d’avancer, pensez à en parler à vos proches et à un médecin, tout le monde n’est pas égal face aux mouvements d’humeurs et au manque de lumière…

Quelles sont vos astuces pour ne pas souffrir de la déprime hivernale et chasser les mauvaises ondes ?

 

Illustration : tastecooking.com et Mom it Forward