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Mes souvenirs de voyage en famille x Justframeit.be

18 April 2019

 

Home sweet home. Pour moi, ceci évoque une maison chaleureuse, claire, proche de la nature, mais d’une grande ville également, un endroit où je peux me réfugier pour lire, dormir, cuisiner, regarder des films, et voir ma petite famille grandir.

Mais en déménageant aussi souvent (6 ans, 4 pays, 5 déménagements), j’ai appris à ne plus accumuler. Dans un esprit minimaliste, mais aussi pour une question pratique, moins d’objets, mais des objets précieux. La déco est souvent passé au second plan, je commence tout juste à faire des boards d’inspirations, à chiner des meubles pour notre futur nid.

Les souvenirs passent généralement par les photos et les objets chinés en voyage. A avoir un pied constamment sur la route, on disperse des souvenirs un peu partout, des clichés, des odeurs.

J’aime regarder le fil de photos sur mon téléphone, ou mon feed IG, qui me rappelle tous les beaux moments que l’on a vécu ces dernières années.

 

Mais depuis quelques temps, mes jolies photos de voyage sont venues habiller les murs de mon appartement, merci Justframeit, qui m’a encouragé à commencer la déco de ma bulle bruxelloise.

J’ai souvent vu des impressions de photos prises à partir d’un téléphone (ici l’iPhoneX), en petit format, et pour être honnête je pensais que passé une certaine dimension la photo serait pixelisée.

Et loin de là ! Le concept est tout simple, à partir du site j’ai choisi 3 photos, la première prise à Knokke, un week end de février étrangement printanier, où nous avons pris la route pour respirer l’air marin et mettre les pieds dans le sable, moment magique.

La 2nde, mon mari et mon fils à Venice Beach, main dans la main, le grand ado et le tout petit, un voyage magique en famille, toujours au bord de la mer.

Et la dernière, mon fils et son coussin fétiche au bras, parti explorer Venice Beach, peur de rien ni de personne, et j’ai réussi à capturer un de ces nombreux moments où il prenait des photos avec les yeux, pour se créer son album de souvenirs.

3 photos au bord de la mer, 3 photos où l’on était vraiment heureux tous les trois, 3 moments où j’aurais voulu arrêter le temps. C’est un peu ça, la magie de la photo, arrêter le temps, créer un souvenir, retrouver son souffle en se replongeant dans les beaux moments.

J’ai choisi des cadres différents, je n’aime pas l’uniformité, un joli cadre doré brossé, un cadre noir et un cadre argenté, d’ailleurs suis-je la seule à avoir des tonnes de photos et affiches sans cadres ? Ici, tout peut être fait via le site et livré, aussitôt le paquet reçu, mes photos ont trouvé leur place.

Niveau prix, on démarre à 39€ et ensuite selon la taille de la photo et le cadre (bois, métal, couleur…), au choix.

Le salon est notre pièce commune favorite, on mange, joue, regarde des films, fait du yoga, de la musique, et c’est naturellement que mes cadres ont trouvé leur place.

La qualité est parfaite, sans pixels, les cadres de belle qualité, bref, je commence à avoir un peu de déco à emmener avec moi pour une prochaine aventure (bruxelloise, je vous rassure).

 

 

Et chez vous, plutôt plantes, photos, déco minimaliste ou joyeux bordel ?

*produits offerts par justframeit.be

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To All The Boys I’ve Loved Before, vu sous le prisme d’une trentenaire

30 August 2018

 

A moins d’avoir vécu dans une cave ces dernières semaines, impossible de passer à côté du phénomène “To All The Boys I’ve Loved Before”, la romcom adolescente qui agite Netflix. Une romcom pour ados, mais pas que, car elle dépoussière les classiques du genre : tous les personnages ne sont pas hétéros, ni blancs, ni stars du lycée, on y parle de premiers amours, de famille monoparentale, de découvertes, de déconvenues, et surtout les garçons et filles n’ont pas les rôles attendus : des jeunes mecs bienveillants et des jeunes femmes qui prennent le pouvoir.

Alors oui, il y a des lenteurs, tout n’est pas parfaitement joué, on manque un peu de sororité, mais le film a fait écho à de nombreux*euses trentenaires, moi la première, qui ont partagé leurs souvenirs d’ados, avec le recul des années.

A bientôt 32 ans, en couple depuis plus de 10 ans, j’ai pourtant été la pire personne en dating et relations amoureuses dans le passé. Je ne savais pas quoi faire de moi même, je détestais les conversations gênantes du début, je me demandais toujours si la personne en face de moi allait me ghoster ensuite. Aujourd’hui, même en amitié je suis nulle en small talk, j’aime parler de choses intimes, vraies, fortes, et bafouille sur la pluie et le beau temps.

Bref, je porte un toast à “To All The Boys I’ve Loved Before”, et dieu merci que ces dates n’aient pas fonctionné, elles auront eu le mérite de m’apprendre quelque chose.

 

 

Dater une personne pour son physique ou son style ne suffit jamais

J’évolue depuis plus de 15 ans dans une scène musicale métal, rock, voir goth, où l’apparence était extrêmement importante pour l’ado ou la jeune adulte que j’étais (est-on adulte à 20 ans ? La question est ouverte, même si mes parents vous répondrons que non).

Je sortais beaucoup dans des concerts et soirées parisiennes, qui s’apparentaient plus à des concours de poses et chasse au profil Myspace en temps réel. Il fallait s’afficher avec une personne cool, et soyons honnête le physique prenait souvent le dessus sur le reste. J’ai encore un souvenir ému de cette personne très chouette (en apparence), très tatouée, très cultivée musicalement, mais malheureusement nos atomes crochus se sont stoppés là. Après quelques pots dehors (où je réglais, le punk était fauché) , il a décidé de venir habiter chez moi dans le sud (le soleil, la mer) sans m’en informer à l’avance. CV et petite valise à la main, j’ai donc compris l’entourloupe en le voyant débarquer, avec 20 centimes en poche. Il se plaignait (beaucoup) de tout, et nos échanges étaient assez maigres, voir inexistants. Passé le jeu du blind test et la parade en ville, j’en ai eu assez de me faire taxer mes cigarettes, et partager mes pâtes, je l’ai don renvoyé manu-militari chez lui 4 jours plus tard.

J’ai appris à ce moment là, que ce que je voulais partager avec une personne, n’était pas centré autour du physique. Encore aujourd’hui, je veux apprendre de son univers, avoir en face de moi un caractère, des convictions et pouvoir débattre à batons rompus de politique comme d’art, et pourquoi pas faire des concerts et du shopping, ce n’est pas antinomique au final.

 

 

Le kebab, ce détail rédhibitoire  

Il y a des choses qui ont été toujours rédhibitoires chez l’autre : quelqu’un qui manque d’éducation (peu importe le milieu social),  ou me demande de changer d’apparence/opinions, et étrangement : que la personne n’aime pas manger.

J’aime manger, cuisiner, aller au restaurant, les épices, le piment, je voyage parfois presque pour découvrir de nouvelles cuisines. Bref, c’est important. Une personne qui se nourri de pâtes au ketchup me rendrait bien triste.

Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai toujours détesté manger devant un/e inconnu/e : il faut manger, parler en même temps, faire attention à tout, bref, un malaise sans fin.

Et quand un garçon, encore une fois très joli et cool en apparence m’a proposé de diner ensemble, je ne m’attendait à rien. Parce que premièrement, inviter une fille à diner à 20 ans, c’est déjà sympa, on est souvent étudiants et fauchés, donc une bière et l’addition partagée c’est déjà pas mal.

Je me suis donc retrouvée à St Michel, face à ce jeune homme qui m’attendait pour aller diner, enfin c’est ce que je croyais car en réalité, je suis arrivée devant un kébab, sandwich immonde qu’il mangeait déjà, seul, sans m’en proposer (heureusement).

Diner avorté, détail rédhibitoire du kebab en tête, j’ai cherché à fuir rapidement. 2h de platitudes sous fond d’haleine aillée, j’ai compris encore une fois que je devais revoir mes ambitions à la hausse. Et ce jour là, j’ai ajouté : personne cultivée, engagée, gouts musicaux similaires (oui, oh), bienveillante, qui aime manger, mais pas de kébab.

Et pour clore en beauté, après ce rdv nul, la personne m’a larguée (oui), alors que nous n’étions pas ensemble (jamais).

Alors sachez que quand mon mari m’a invité à diner pour la première fois, et à cherché l’endroit parfait, décontracté où les plats étaient délicieux, son italien de quartier, il avait déjà marqué des points au bingo de la personne chouette. Et quand il m’a déclamé ne jamais manger de kébab, j’ai pensé bague et passage à la mairie. Je plaisante, (si peu).

 

L’amour, cette personne qui vous veut du bien

Passé les amourettes superficielles, j’ai compris à mes dépends qu’une personne qui vous aime, c’est quelqu’un qui vous veut du bien. Je me souviens de cette phrase de mon cher et tendre à nos débuts: “je ne cherchais jamais à te faire du mal, même en colère, je ne peux pas”.

Phrase anodine en apparence, mais finalement qui résume bien l’idée d’aimer quelqu’un : on veut le meilleur pour lui*elle, l’amour, le bonheur, la réussite, la bonne santé. On ne cherche pas à éteindre mais porter l’autre vers le haut, on se réjouit de chaque bonne nouvelle pour deux, on s’encourage, on s’épaule aussi.

Mais pourquoi faut il avoir croisé un*e pervers narcissique pour s’en rendre compte ? On apprend des mauvaises experiences, soit, l’éducation ne devrait pas toujours se faire à la dure.

En anglais, le gut feeling, que je traduirais par “instinct viscéral”, cette sensation que l’on ressent dans le ventre, doit toujours vous guider. Si la personne en face de vous ne vous semble pas saine, ni bienveillante, violente ou abusive de quelconque manière : écoutez cette petite voix et fuyez. N’allez jamais (jamais) à l’encontre de votre instinct, car avec les années ont apprend souvent que ce sentiment étrange était en réalité un signe annonciateur d’une relation toxique.

Et ceci est valable pour toutes les situations de la vie de manière générale : écoutez vous bon sang!

 

Aimer n’est pas un sacerdoce

Avez vous été un St Bernard dans une relation précédente ? Ici,  j’ai voulu sauver toutes mes relations passées de quelque chose. Aujourd’hui,  je sais que cela me permettait de ne pas affronter mes problèmes en me focalisant sur quelqu’un d’autre.

Et même si on peut aider l’autre, cela ne doit pas être le principal focus de la relation, au risque de tomber avec. J’ai développé une théorie qui tend à penser que l’on doit essayer de se sentir bien dans ses baskets en premier lieu, et que ce sentiment à généralement un effet ricochet sur les autres. Une personne épanouie est souvent solaire avec son entourage, capable de bienveillance mais d’ondes positives par tonnes.

Il ne faut pas confondre aimer une personne et s’inquiéter en permanence pour elle. En revanche, il faut aussi se poser de bonnes questions quand toutes les relations sont toujours tournées vers ce syndrome St Bernard, n’essayez vous pas d’éteindre une petite voix qui demande à être écoutée aussi ? Et cela ne veut pas dire qu’il faut repousser toutes les personnes qui traversent des situations difficiles et passer à côté d’une histoire, loin de là, mais s’écouter et surtout se protéger quand la situation devient trop négative. Grossièrement : aller de l’avant ensemble malgré les épreuves oui, entrainer son partner à flancher également non.

 

Et même si j’ai parfois du mal à comprendre les relations entre deux êtres, j’ai appris à répondre aux gens qui osent dire “tu devrais revoir tes ambitions à la baisse”, jamais car notre image de nous n’est pas au rabais, et écouter quand mon corps ou ma tête m’envoyait un signal. Immense merci à toutes ces personnes qui ont réussi croisé mon chemin, et m’ont permis de savoir apprécier la réalité d’une relation saine. Pour le reste, cela fait au moins rire les copines autour d’un verre en fin de journée, où sur ce blog!

 

On se donne rendez vous à 40 ans pour affirmer, compléter, ou rire (pleurer) de ces leçons de vies ? En attendant, je vous invite à partager vos experiences en commentaires : pires ou meilleures anecdotes !

 

 

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Débordée, une question de priorités ?

10 July 2018

Juillet 2018, le constat est clair : je n’arrive plus à mener à bien tout ce que je prévois de faire. Travailler, passer du temps en famille (sans faire 2 choses à la fois), alimenter le blog, publier mon podcast, lire, faire du yoga, et : ne rien faire.

J’apprends à ne plus dire « je n’ai pas le temps » mais « ce n’est pas ma priorité », et surtout prioriser mes objectifs et comment m’organiser au mieux.

Mais soyons honnête, ma vie ressemble à un Tetris géant. Quand je conduis pour aller au travail ou sur le chemin de la crèche, j’écoute des podcasts et des livres audio, quand mon enfant est couché je file au yoga ou le samedi/dimanche quand mon cher et tendre ne travaille pas. J’ai décidé de placer le yoga en priorité en ce moment, car il est essentiel à mon équilibre, à mon corps et mon esprit. Je me sens plus concentrée, forte et sereine et évite les séances chez l’ostéo. Mais cela signifie moins de temps de repos à la maison, ou devant le blog.

Alors pourquoi ma vie est-elle devenue si compliquée à gérée ? J’ai changé de travail, et mon home office a fait place à des trajets en voitures ou des courtes pauses déjeuners. Mais je ne regrette rien, et me vois approfondir des sujets et évoluer dans mes connaissances, moins confortable mais très formateur. 

Mon enfant ne fait plus de longues siestes le week-end, se couche plus tard, et surtout il est désormais en âge de courir partout, à défaut de jouer sur un tapis d’éveil.

 Je pourrais établir un planning, comme celui que je tiens pour le yoga, mais ma journée est si disciplinée entre enfant et travail, que je ne m’imagine pas m’épanouir dans un emploi du temps militaire. Mais finalement, j’en viens à me dire que mes objectifs sont pourtant clairs : je ne veux pas abandonner cet espace, ni retarder encore la sortie de mon podcast.

Moins mais mieux, mais moins est frustrant.

Alors, cette année est complexe en terme de changement, en terme de repos, comme souvent quand on change de pays et que les vacances sont limitées, et surtout être un parent actif requiert beaucoup de souplesse et de recul. J’ai choisi d’habiter loin de ma famille, ce qui limite à zéro les moments sans enfant.

Je me demande comment font les autres ? Existe t-il des bonnes pratiques ? Pourquoi il n’existe pas de situations parfaites ?

J’ai donc acheté un moodbard en liège (digital native), pour faire une « inspirational board », avec des mots, des images, des photos de mes objectifs et tout ce qui m’inspire. L’idée est de m’en infuser au réveil et au coucher, inconsciemment, ou presque.

En attendant, j’ai fait une liste des articles en retard, des marques éthiques très chouettes à vous faire découvrir, des voyages (Copenhague, Lisbonne, la Sicile…), je garde les histoires d’expatriations pour le podcast. Parce que ça vaut la peine de garder ma bulle d’oxygène et créer du contenu pour une communauté que je chéris tant !

Je vais avancer avec un planning, et tenter de m’y tenir et surtout voir si cela ne me crée pas de stress … ça serait contre-productif. 

Et si vous avez des astuces à partager sur l’organisation : je suis toute ouïe ! 

Lifestyle

Pourquoi je ne serai jamais parfaite

17 May 2018

 

Je ne suis pas parfaite. Cette phrase sonne peut-être naïve, voir bateau, mais elle me semble importante à marteler et surtout à imprimer dans nos cerveaux parfois fragiles.

Pourtant je ne suis pas très influençable par le comportement des autres, mon travail en marketing et media m’a appris à faire la part des choses entre publicité et réalité, je ne suis pas, ou peu, de personnes vantant une vie parfaite et sans défauts sur les réseaux sociaux. Mais quand même, les images et les discours sont tellement bien léchés que l’on fini souvent par comparer son quotidien à celui des autres.

La trentaine et la maternité m’ont appris à radicalement lâcher prise. La course aux mamans parfaites m’a vite épuisée : il faut être zéro déchet, minimaliste, prôner le maternage, l’allaitement, ne jamais utiliser de poussette, ne plus travailler pour profiter de son enfant. Et derrière les messages positifs, se cache toujours un « Mais malgré mon expérience merveilleuse et sans embûches, je respecte évidemment les gens qui ne suivent pas mon chemin ». Mais voilà, ça sonne faux.

La réalité, c’est surtout que l’on fait ce que l’on peut, en y mettant tout notre coeur, dans un emploi du temps riquiqui. Mon enfant est ultra costaud, n’aime pas être porté en écharpe depuis ses 5 mois, mon dos me remercie, j’utilise des couches jetables, j’ai beaucoup de jouets et livres surtout à la maison, et pire : je n’ai jamais voulu allaiter. Par contre j’ai adoré le porter quand il était nourrisson, et nous avons fait du co-dodo pendant longtemps. Certaines parties de la méthode nous convenait d’autres non.

Et si je trouve extrêmement louable toute initiative positive pour la santé ou l’environnement, pourquoi en faire automatiquement un concours ?

Et ceci est transposable au végétarisme, végétalisme, féminisme ou sport. Le « quand on veut, on peut » est un raccourci plus culpabilisant que sincère, qui tend aussi à nier les privilèges de chacun*es.

Par exemple, je n’ai jamais parlé de régime post-partum sur ce blog, malgré les propositions de collaboration juteux pour des shakers protéinés. J’ai parlé de post-partum en général de manière très informative (relire), mais ma contribution sur le sujet régime aurait été inutile et malhonnête : j’ai pris 24 kilos, et perdu plus de poids encore après 1 an. Sans régime, sans sport intensif sauf du yoga et de la marche, beaucoup de fatigue, une grosse déprime, une bonne alimentation, et surtout (surtout) : de la génétique.

Alors, oui, j’aurais pu faire des avant-après sur Instagram, ou mentir sur la (non) méthode employée, mais quel aurait été le but de la manœuvre, si ce n’est culpabiliser mon lectorat ?

J’ai pourtant été cette femme qui faisait un selfie de chaque séance de sport pour montrer que j’étais une parfaite sporty spice, celle qui montrait chaque produit vegan de son assiette pour prouver qu’elle était bonne élève, mais j’ai vite pris conscience de la bêtise de ma démarche. A moins de montrer ma vie 24/24h, je ne ferais que biaiser les personnes qui me suivent et pire, les culpabliser.

  • Vous ne serez jamais parfaite, votre corps ne correspondra jamais aux standards de la beauté, car comme les collections printemps-été, la mode change : Kate Moss dans les 90s, Kim Kardashian en 2017, et qui en 2019 ?
  • Vous ne mangerez jamais comme une instagrameuse healthy, et tant mieux parce que ça manquerait de chocolat et de frites.
  • Vous ne serez jamais 100% écolo, à moins de ne plus sortir de chez vous.
  • Vous ne serez jamais la mère de l’année, car à moins d’avoir accouché d’un enfant avec un manuel, on vivra toujours dans le doute de bien faire
  • Vous ne serez jamais zéro déchet même en suivant toutes les étapes du livre

Mais on peut essayer de faire de son mieux, sans pression, sans jugement, en gardant en tête que le cheminement des un*es et des autres est différent, qu’il faut le temps de s’éduquer, de comprendre les enjeux, et surtout garder une marge d’erreur.

J’en parlais récemment dans le podcast Bruxelles Vies, mes intolérances, et mon supposé symptôme du côlon irritable m’impose de faire certains choix alimentaires qui sont parfois plus végétariens que vegan. Vous pourriez me dire « tu pourrais t’adapter pour être 100% vegan tout le temps ? » Non, je m’adapte à ma santé, et j’ai conscience de faire déjà beaucoup.

La remarque ne devrait pas être « pourquoi ne fais-tu pas mieux ? » mais « bravo tu fais déjà beaucoup, continue ».

On parle beaucoup de sororité, mais elle commence aussi dans le fait de ne pas se tirer dans les pattes, pour un gobelet en plastique, un téléphone, ou un bout de fromage.  Personne n’obtiendra de médaille, et aucun changement ne commence par la culpablisation. Cette personne qui vient vous tacler sur des détails de votre vie sans en connaitre le dixième est probalement mal dans sa peau et ses convictions.

A force d’évoquer la bienveillance à tout va, on oublie un détail important : la bienveillance envers soi-même. Désabonnez-vous des comptes qui vous culpabilisent si vous n’avez pas assez de recul à un moment T, et répétez-vous que vous êtes déjà sur la bonne voie, une marche après l’autre, les choses avancent. Il faut encourager chaque petit effort, et apprendre à lâcher du lest.

Et moi, je vais oser appuyer sur le bouton publier, même quand un plat n’est pas vegan, même quand mon gobelet de thé n’est pas recyclable ou que mon jean vient d’une marque d’une grande enseigne, et si les gens se focalisent sur ces détails, je répondrais simplement : nous sommes toutes et tous des work in progress.

 

 

 

 

 

Lifestyle

Booster la confiance en soi : 4 choses que j’ai apprises ces derniers mois

23 April 2018

 

Je suis ce que l’on appelle un étudiante éternelle, j’aime réfléchir, apprendre, étudier, me lancer des défis en permanence. C’est finalement ce que je recherche en déménagement dans un nouveau pays, ou récemment en changeant de carrière. Sortir de sa zone de confort juste pour se mettre en instabilité n’aurait aucun sens, c’est le fait d’apprendre de nouvelles choses sur soi et son environnement qui motive la prise de risque.

Alors plusieurs fois par an, je me demande ce que j’ai appris récemment, et ce qui m’a rendu fière ces derniers mois, histoire de booster la confiance en moi! Et je dois dire que cette installation à Bruxelles a radicalement chamboulé ma vie, de simples détails pratiques, comme en matière d’ambition globale.

 

Apprendre à conduire une voiture manuelle

Pour la petite histoire, j’ai appris à conduire à conduire en France, mais j’ai eu mon permis aux Etats-Unis, et toujours conduit depuis une voiture automatique.

J’ai toujours scrupuleusement évité de de voir à apprendre à conduire une voiture manuelle, en vacances, j’étais l’éternelle copilote. La conduite manuelle m’angoissait réellement, et je m’étais mis en tête que je pourrais éviter la chose toute ma vie.

Mais voilà, j’ai eu une voiture de fonction avec mon nouveau boulot, très chouette, mais manuelle. Panique les premiers jours, il a fallu que je refasse quelques tours de parking et une bonne série de calages au feu pour retrouver mes repères et surtout apprécier conduire ma voiture manuelle. J’ai vaincu ma peur, appelez-moi Fangio !

 

Travailler en open-space

Je vous en parlais il y a peu dans cet article, après 5 ans d’home office 3 ou 4 jours par semaine, j’ai changé de travail pour retrouver un open space (décision prise pendant un retrograde de Mercure d’ailleurs). J’angoissais à l’idée de quitter ma bulle, et reprendre un rythme de « transport », mais au final c’était la meilleure décision à prendre. Alors oui, je dors moins le matin, mais mon enfant me réveille généralement avant le réveil, j’apprécie la compagnie de mes collègues, chante en voiture à m’en décrocher les poumons ou écoute de chouettes podcasts, et finalement j’ai réussi à adapté mon rythme pro/perso.

 

Développer ma pratique de yoga à la maison

Je pratique le yoga depuis bientôt 5 ans, et pratiquer à la maison a toujours été compliqué, constamment distraite par un chat, un bruit, et le manque d’une voix pour me guider.

Depuis mon changement de job, j’ai décidé de pratiquer le yoga et la méditation tous les soirs. Je déroule mon tapis dans le noir, allume quelques bougies, disperse des huiles essentielles, et reproduit des séquences apprises en cours, parfois yin parfois vinyasa selon les jours et les besoins. Ma pratique évolue, et surtout, ce moment est devenu indispensable à mon équilibre quotidien. Et surtout, je médite, et répète des mantras positifs qui murissent dans ma tête la nuit et me booste le matin. Je continue à aller au studio régulièrement, le soir et le week-end, et miracle j’ai trouvé un petit studio près de mon bureau.

 

Devenir plus sociable

Moi qui était introvertie, habiter à l’étranger loin de mon cercle d’ami(e)s a été une épreuve. J’ai fini par arrêter de fuir la machine à café, et accepté les invitations des gens et même pire : pris les devants pour inviter des personnes de Washington, Londres ou Bruxelles à se rencontrer autour d’un café. J’ai fait de merveilleuses rencontres à travers ce blog d’ailleurs. L’épreuve du feu a été franchie avec la participation au podcast Bruxelles Vies, à débarquer chez Meriem pour boire un thé et papoter de ma vie devant son micro. Et vu vos réactions positives, j’ai hâte de recommencer !

 

Et si vous deviez faire le même exercice, quelles sont les choses que vous avez apprises ces derniers temps ? Apprendre à tricoter, faire un handstand ou cuisiner sans cramer une casserole ?

 

Lifestyle

Retrouvez moi dans le podcast Bruxelles Vies

11 April 2018

Parlons peu, parlons bien, parlons podcast. Le podcast est entré dans ma vie après la naissance de mon fils. Les mains prises 20h sur 24h, j’ai commencé à m’intéresser aux livres audio et au podcast.

J’ai découvert un média intimiste et puissance pour raconter des histoires et délivrer des messages. Je travaille aussi, doucement mais surement, sur le podcast Biobeaubon, pour vous parler de voyages, expatriation, bien-être, mais aussi de féminisme et de maternité. Bref, sortir du cercle blog traditionnel pour vous accompagner en voiture, dans le métro, au travail, une parenthèse dans notre quotidien surchargé.

Alors quand Meriem m’a contacté pour participer au podcast Bruxelles Vies, j’ai tout de suite accepté! Un premier exercice, mais surtout une très belle rencontre. Nous avons papoté de Bruxelles, de cette ville qui m’apaise, mais aussi de maternité, de bonnes adresses, de belgitudes, de pause pipi, de vie aux Etats-Unis et d’endométriose. Mais de vous aussi, ma communauté cherie.

J’espère que vous découvrirez mon univers, celui de Biobeaubon, sous un nouveau prisme!

Un programme chargé, à retrouver sur la page Soundcloud de Bruxelles Vies!

 

J’attend vos remarques avec hâte!

 

Anouchka