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Retrouvez moi dans le podcast Bruxelles Vies

11 April 2018

Parlons peu, parlons bien, parlons podcast. Le podcast est entré dans ma vie après la naissance de mon fils. Les mains prises 20h sur 24h, j’ai commencé à m’intéresser aux livres audio et au podcast.

J’ai découvert un média intimiste et puissance pour raconter des histoires et délivrer des messages. Je travaille aussi, doucement mais surement, sur le podcast Biobeaubon, pour vous parler de voyages, expatriation, bien-être, mais aussi de féminisme et de maternité. Bref, sortir du cercle blog traditionnel pour vous accompagner en voiture, dans le métro, au travail, une parenthèse dans notre quotidien surchargé.

Alors quand Meriem m’a contacté pour participer au podcast Bruxelles Vies, j’ai tout de suite accepté! Un premier exercice, mais surtout une très belle rencontre. Nous avons papoté de Bruxelles, de cette ville qui m’apaise, mais aussi de maternité, de bonnes adresses, de belgitudes, de pause pipi, de vie aux Etats-Unis et d’endométriose. Mais de vous aussi, ma communauté cherie.

J’espère que vous découvrirez mon univers, celui de Biobeaubon, sous un nouveau prisme!

Un programme chargé, à retrouver sur la page Soundcloud de Bruxelles Vies!

 

J’attend vos remarques avec hâte!

 

Anouchka

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L’endométriose au quotidien, en 2018, quelles évolutions ?

6 March 2018

 

Si vous me suivez depuis quelques temps, vous savez l’endométriose est un sujet qui me tient fortement à coeur.

Atteinte d’une endométriose sévère (stade IV), je partage depuis plusieurs années des articles de sensibilisation, mais aussi des astuces naturelles pour mieux vivre la maladie au quotidien.

J’ai été diagnostiquée en 2011, quand l’endométriose était une maladie quasi inconnue. La plupart des gynécologues ne comprenaient pas la maladie, et aucune communication nationale n’était faite, ce qui rendait le diagnostic extrêmement long et complexe.

Mais aujourd’hui, l’endométriose est largement relayée dans les médias, merci aux femmes malades qui libèrent la parole, aux associations, aux personnalités publiques qui tiennent des tribunes, mais cela a-t-il fait évoluer le quotidien des malades ?

A l’occasion de la semaine européenne de prévention sur l’endométriose, j’aimerais revenir sur les évolutions de la prise en charge des malades, en 2018.

 

L’endométriose s’invite dans la sphère médiatique et publique 

L’effort fait par les associations comme Endomind et Endofrance pour réveiller l’opinion publique sur le scandale de l’endométriose en s’associant à des personnalités publiques comme Julie Gayet ou Laetitia Millot a été efficace. L’endométriose est désormais présente dans les débats publics au ministère de la santé, dans les émissions de télévisions, les magazines, en radio…

Les femmes savent désormais qu’avoir mal pendant leurs règles, au point de devoir s’arrêter de vivre normalement ou ne pas pouvoir se soulager est anormal, et qu’il existe des associations pour trouver de l’information et des contacts de spécialistes. C’est extrêmement positif.

Il y a quelques années, il était difficile de trouver de l’information fiable, on jouait plutôt au petit bonheur la chance avec un diagnostic fait sur Doctissimo. La maladie porte désormais un nom, et le matraquage médiatique semble prendre de plus en plus d’ampleur, preuve que les choses avances.

 

2 mots clefs : hystérectomie et bébé miracle

Pourtant, ce que l’on retient de cette maladie dans les médias reste les femmes qui réussissent à tomber enceinte (Laetitia Millot) et celles qui subissent une hystérectomie en dernier recours (Lena Dunham).

L’entre deux ne semble pas exister entre happy end et solution ultime, la maladie s’arrêterait après avoir eu un enfant ou en se faisant enlever l’utérus.

C’est encore un problème de gros titre vendeurs et articles écrits à la hâte sur un sujet complexe. L’endométriose ne se soigne toujours pas, même après une grossesse, et encore moins en enlevant les organes reproductifs de la femme. L’hystérectomie est efficace (parfois temporairement) uniquement en cas d’adénomyose, en bref si votre endométriose est placée sur la vessie ou le rectum, cette opération ne sera en rien efficace.

Alors quand on ne veut pas d’enfants, et que l’hystérectomie ne sert à rien (encore faut il accepter de le faire), on ronge bêtement ses ongles devant les articles accrocheurs qui pullulent sur la toile. Mieux vaut en parler, même mal, mais parler d’endométriose ?

On parle encore trop peu des douleurs autres que pelviennes due à l’endométriose, comme les problèmes urinaires, digestifs, les difficultés à s’assoir, à marcher, la fatigue chronique, le système immunitaire faible, les douleurs dorsales, la prise ou la perte de poids, la dépression, l’absence de vie intime… L’endométriose ce n’est pas juste avoir mal au ventre pendant les règles.

 

Vie ma vie de malade de l’endométriose

Alors entre deux articles sur une grossesse inespérée, on évoque finalement peu les vrais problèmes, comme le manque de traitements efficaces, car même en 2018 on a toujours le choix entre anti-douleurs qui rendent stone, provoquent des douleurs à l’estomac ou ne sont tout simplement pas efficaces, les contraceptifs et leurs effets secondaires (libido pourrie, bouffées de chaleurs, perte ou prise de poids ou moins de douleurs ?), et surtout jouer au petit chimiste.

Les groupes de soutien de malades sont un excellent exemple, car à force de faire face au manque d’information sur les traitements disponibles, les femmes se regroupent sur des groupes Facebook pour échanger sur les options, les médecins, et la gestion de la maladie au quotidien.

Au Royaume-Uni, où obtenir un rendez vous avec un service spécialisé demande souvent une argumentation solide à son médecin généraliste, et une attente allant parfois jusqu’à 18 mois, l’aide de femmes aguerries à l’exercice se révèle précieuse.

Alors oui, les associations font un travail exemplaire, les essais cliniques se multiplient, mais l’espoir se forme surtout pour les générations à venir.

En attendant, on continue à vivre au jour le jour, en guettant la moindre douleur, entre anti-douleurs, bouillotte, TENS, compléments alimentaires, yoga, méditation, pas trop de sucre, de gras, de gluten, de lactose, de soja, d’alcool, de sel, mais des épices, de l’exercice, mais pas d’exercices violents… Vous comprenez le casse-tête ?

 

Un espoir pour les générations futures et un élan de sororité

Quand je vois mes amies parler ouvertement de leurs menstrues ou des livres comme Le grand mystère des règles de Jack Parker, j’ai bon espoir dans l’avenir.

Que vous soyez atteinte d’endométriose ou non, il faut libérer la parole autour des menstruations et en faire un sujet “commun”. Non les anglais n’arrivent pas, personne n’a ses ragnagnas, et il n’est pas honteux de demander une serviette en public.

Il ne faut pas avoir honte de dire que l’on a ses règles, ou mal au ventre, et que dans certains cas cette douleur est trop intense pour faire certaines choses basiques du quotidien.

Je pense aux jeunes femmes qui grandiront avec l’idée qu’avoir ses règles peut être un non-évenement chaque mois ou une maladie, mais dans les deux cas en rien un sujet tabou.

Pour finir sur une note en demi teinte, rappelons que l’endométriose ne se guérit toujours pas en 2018, et qu’aucune solution ne semble se dessiner dans un court ou moyen terme.

 

Alors, parlez de vos règles, soutenez les femmes atteintes d’endométriose, ne banalisez pas la douleur, et contactez des associations et parlez à votre médecin si vous pensez en être atteinte.

 

Photo de Georgie Wileman

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Un parfum de sororité, bienveillance et féminisme

16 January 2018

Ces derniers mois ont été très intenses dans les médias et sur les réseaux sociaux pour les femmes. La parole s’est libérée, la honte a commencé à changer de camp, et souvent dans la douleur, les femmes se sont réunies fièrement pour se soutenir et avancer ensemble.

Je me souviens encore qu’il y a 20 ans, c’était très chouette de dire que l’on n’aimait pas copiner avec d’autres filles, uniquement des garçons, “ils sont plus simples, moins conflictuels”. La fierté de se dire “garçon manqué”, un terme qui mériterait des pages et des pages tant il exprime une déviance de notre société.

Aujourd’hui la tendance a enfin changé, on commence à parler de sororité, de bienveillance, de soutien. Les femmes s’épaulent, s’écoutent, et surtout s’expriment.

Alors oui, c’est parfois dans la douceur mais pas que, et heureusement d’ailleurs. Si parler poliment avait ouvert des portes et déplacé des montages, on observerait des manifestations et des débats cordiaux, mais ce n’est pas le cas. Crier à plusieurs voix crée un écho plus fort à nos revendications.

Les mots viols, abus, violences obstétricales, harcèlement, attouchements, règles, n’ont jamais été aussi présents dans les discussions que ces dernières semaines. C’est incroyablement triste mais aussi très libérateur de voir que le débat continue en dehors des plateaux de télévision. Chacune emporte un peu des autres pour se donner de la force et oser dire merde, à l’heure où nos droits fondamentaux sont remis en cause partout dans le monde.

Alors je voulais remercier celles qui m’inspirent chaque jour, celles qui revendiquent le fait d’être maquillée, de parler trop fort, de  porter des jupes courtes, des talons hauts, pleurer trop vite, être mère au foyer, être carriériste, être les deux à la fois, ne pas vouloir d’enfants, de couple, détester le maquillage, les talons, et les robes tout court ou être introvertie. Les héroïnes du quotidien et celles qui portent le drapeau pour les autres, parfois dangereusement.

Ces femmes que je vois devenir plus fortes, plus solidaires, plus bienveillantes envers les autres mais surtout envers elles mêmes.

Chacune d’entre nous apporte sa pierre à l’édifice en relevant la tête chaque matin.

 

Alors merci, et continuons à planter ces graines qui feront de ce monde un endroit plus sur pour les générations futures.

 

 

Illustration : shebandit 

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2017, l’heure du sacro-saint bilan!

3 January 2018

La page 365 est achevée, le livre fermé, c’est désormais l’heure de faire le bilan de cette année écoulée.

Au revoir 2017, bonjour 2018. Une année de grands changements, de remises en questions, et surtout 12 mois pour poser les fondations d’une nouvelle vie.

Chaque année, j’aime revenir sur les moments qui ont marqué mon année, et surtout prendre le temps de réfléchir aux objectifs de l’année 2018, seule mais aussi en couple : en équipe, en famille.  J’ai essayé de vous livrer un bilan honnête, car cette année a ressemblé à un ascenseur émotionnel : belle mais éprouvante, triste et intense, à l’image de la vie.

 

La tempête Jim

J’ai démarré 2017 avec un enfant d’un mois et des poussières. Une tempête émotionnelle, car même si on ne se prépare jamais l’arrivée d’un bébé, j’ai été complètement submergée par la fatigue, l’amour, les doutes, la peur et la joie. Je n’imaginais pas vivre 6 mois si difficiles, preuve qu’élever un petit humain est le travail d’une vie.

Et semaine après semaine, j’ai pris mes marques dans ce rôle de parent multitâches, plus solide et sûre de mes choix. 1 an plus tard, je me sens épanouie et heureuse, avec un regard bienveillant sur mes premiers pas de maman, et nos longues promenades dans les rues de Notting Hill, mon livre audio dans les oreilles.

 

 

Londres – Bruxelles

Je vous ai partagé mon envie d’ailleurs cet été sur le blog. Il faut dire qu’élever un bébé à Londres est vite devenu acrobatique. Le Brexit, les systèmes de garde, la grandeur de la ville… Forts de 2 expatriations nous avons réussi à poser une liste de besoins clairs pour notre petite famille, et Bruxelles est apparue naturellement.

Nous sommes donc bruxellois depuis le mois de novembre, c’est encore tout frais. Londres restera une expérience incroyable, et je resterais toujours profondément attachée à cette ville, où je me suis sentie chez moi. Bruxelles confirme nos aspirations pour une vie familiale et professionnelle avec un mini humain, la page blanche reste à écrire maintenant…

 

Travail et remise en question

Washington et Londres sont deux écoles très formatrices en matière de travail, exigeantes mais positives. Nous travaillons depuis plusieurs années dans les mêmes entreprises, que nous avons suivies dans notre parcours d’expatriation. Cette année, a été sous le signe du “va chercher ailleurs ce que tu veux obtenir”. Pour mon mari, une mutation, et moi une démission pour démarrer une nouvelle aventure à la fin du mois. A Bruxelles, dans un cadre international, avec l’envie de construire mon réseau, connaitre des gens sur place, et démarrer cette année vraiment à zéro.  Je ne compte pas les nuits blanches qui ont mené à cette décision, mais il faut savoir fermer des portes et se faire confiance parfois.

 

Les voyages, seule et en famille

Même si je rêve de temps pour moi, je rêve encore plus de parcourir le monde avec mon fils. Cette année, je n’avais pas prévu grand-chose, et pourtant nous avons posé nos bagages à Brighton, dis bonjour à Paris que nous ne voyons que trop rarement, parcouru la Normandie pour une première baignade, découvert Lisbonne lors d’une parenthèse ensoleillée, vécu la Dolce Vita en Sicile et fait des tonnes de châteaux de sables a Cefalu, et cherché notre future maison à Bruxelles.

J’ai aussi quitté mon fils pour la première fois, pour une semaine intense à Copenhague, en séminaire de découverte autour de la culture danoise, du design, et de l’hygge. Un voyage qui a influencé ma manière de vivre et d’organiser mon intérieur pour vivre dans la lumière et la sérénité.

 

Yoga, bring it and leave it on the mat

C’est mon mantra favori pour se débarrasser des tracas du quotidien et surtout, trouver un endroit safe pour se retrouver avec soi-même.

Apres un post parfum compliqué, j’ai eu l’autorisation de reprendre le yoga dynamique environ 5 mois après la naissance de mon fils. 5 mois sans vinyasa ou ashtanga uniquement de la méditation, et du yin. Je n’ai jamais été aussi impliquée dans ma pratique du yoga, avec un professeur exigeant qui m’a fait découvrir l’ashtanga, et surtout aimer ! A chaque contrariété ou grosse fatigue, j’ai pris pour reflexe de dérouler mon tapis. Ce bon vieux mat qui m’a suivi dans un premier studio bruxellois, preuve que le yoga est un repère universel.

 

 

Quand santé rime avec endométriose

Je me suis investie encore plus fort dans la cause de l’endométriose, maladie chronique dont je suis atteinte. En conseillant des femmes dans leur suivi, mais aussi en continuant d’en parler publiquement. J’ai écrit mon parcours dans un article pour l’Atelier des Nanas, qui sort ce mois-ci en kiosque, un article pudique mais sans tabous. L’endométriose en 2017 a été un marathon de rendez-vous médicaux, d’examens, une opération, et surtout de nouvelles prises de décisions pour le futur. Je continuerais donc de vous parler encore et encore de règles, d’endométriose, d’infertilité sur mes réseaux en 2018.

 

Décembre

Ce mois mérite un paragraphe, tant il fut éprouvant. Deuxième mois à Bruxelles, un enfant malade quasiment tous les jours, la découverte des urgences pédiatriques, des nuits blanches, des virus que l’on partage en famille. Mais surtout de la perte de mon meilleur copain, Carlton mon copain poil. 10 ans de vie ensemble, 4 pays, des aventures incroyables, je pleure encore ma peluche. Je pleure une époque de ma vie qui en un quart de seconde, est devenu un tas de souvenirs. J’avais l’habitude de dire que peu importe où j’étais, avec mes 2 matous, mon mari et mon fils, je pouvais recréer des repères.

Dans cette tempête, j’ai perdu mes repères un peu trop vite, alors 2018 s’annonce comme une année ou tout est à composer.

 

Vous

Je ne le répèterais jamais assez mais je suis vraiment touchée de constater que ce blog me fait découvrir de si belles personnes.

Toutes l’année, et particulièrement en décembre, j’ai reçu des conseils, des encouragements, des suggestions, et surtout beaucoup de soutien.

Je me demande parfois s’il vaut la peine de continuer à écrire par ici, mais à chaque message d’encouragement, je m’en rends compte que je ne pourrais pas vivre sans nos échanges.

Et en chiffres?

J’aime l’idée du bilan en chiffres du chouette blog Je ne sais pas choisir, alors chez Biobeaubon ?

Vous avez vu 200 612 pages en 2017, 33 articles, et posté 559 commentaires, votre jour favori de lecture est le lundi, et vous êtes des petits oiseaux de nuits avec un pic de consultation vers 22h. Vous venez principalement de France, Belgique mais aussi du Canada.

Vos thématiques favorites sont la famille, la maternité, et la santé, avec  ce top 5 des articles les plus consultes :

 

Alors merci encore d’être toujours plus nombreux-ses à faire vivre Biobeaubon! J’espère continuer à partager mes aventures encore longtemps sur ce blog. Prochaine étape ? Partager mes envies pour 2018, le temps de poser mes idées.

 

Partagez aussi votre bilan pour 2017, je suis curieuse de le découvrir !

 

 

Lifestyle, Vegan

3 livres vegan à découvrir pour Noël

18 December 2017

 

Noël arrive dans 3 petites semaines, et si comme moi l’hiver rime avec plaid, bougie, thé et bouquins, pourquoi ne pas ajouter sous le sapin quelques jolis livres vegan ? Mes coups de coeur litérraire pour découvrir, approfondir, et guider sa famille vers un mode de vie vegan.

 

Planète Végane d’Ophélie Véron

 

Je suis devenue végéta*ienne il y a bientôt 8 ans, et même si je maitrise plutôt bien l’aspect alimentation, j’ai toujours voulu approfondir les volets politiques, historiques, societaux…

Ophélie Véron, l’autrice que vous connaissez aussi sous le pseudo d’Antigone XXI, est chercheuse post-doctorale sur les mouvements sociaux, en particuliers véganes et écologistes. La preuve en est de son travail fouillé pour nous offrir réponse à toutes les questions, sur le véganisme : Pourquoi le cuir n’est pas vegan ? Les oeufs bio sont ils éthiques ? D’où vient le mouvement vegan ? Quels sont les différents mouvements ? Pourquoi ne pas consommer de miel ? Quid de l’alimentation vegan chez les enfants ?

Il est passionnant de comprendre qu’être vegan n’est pas un simple choix alimentaire, mais bien un choix politique fort qui s’ancre dans une lutte intersectionnelle.  A noter que le style narratif est très fluide et didactique, entre passages personnels et chapitres informatifs, avec des références pour aller plus loin. Et un détail, mais pas des moindres, Ophélie Véron a utilisé l’écriture inclusive, et je peux vous dire que passé les 3 premières pages, la lecture devient parfaitement fluide.
Un livre à offrir pour toutes les personnes curieuses qui souhaitent découvrir ce qui se cachent derrière le mot vegan!

 

 

Vegan débutant de Marie Laforêt 

Il y a 8 ans, il était difficile de trouver des informations sur le végétarisme, et pire encore sur l’alimentation végétalienne. Et malgré la multitude de sites et blogs sur le sujet, je reçois de nombreuses questions de débutant-es. Marie Laforêt, 100 % végétal, à donc créé un guide complet pour toutes les personnes qui souhaitent évoluer vers une alimentation végétalienne, simplement, pas à pas, grâce à des recettes faciles : burgers, fromages, soupes, pâtes, tartinades, crêpes, gâteaux…

Où trouver les ingrédients, quels sont les aliments à toujours avoir dans ses placards, comment remplacer les aliments omni-végé ? Tout est précieusement indiqué dans le livre, qui m’aurait sauvé la vie quelques années plus tôt…

A noter, encore une fois l’excellent travail de photographie de Marie Laforêt sur ce guide-tutoriel. Je suis toujours bluffée par la dimension artistique et la mise en valeurs des recettes.

Si vous avez envie d’évoluer dans votre alimentation, mais manquez de conseils pratiques ? Ce livre est une excellente référence à avoir dans sa bibliothèque.

 

Veggie kids, d’Ophélie Véron, Marie Laforêt et Sophie Cottarel

Si vous connaissez désormais Ophélie Véron aet Marie Laforêt, beaucoup d’entre vous doivent connaitre Sophie Cottarel via son blog Enfant végé, qui regorge d’études, conseils, et avis éclairés sur l’éducation et l’alimentation d’enfant vegans.
Ce livre s’adresse aux enfants de 6 ans à 12 ans, avec une partie informative sur les besoins nutritionnels des enfants, avec une série de questions réponses, des interviews d’enfants et de familles, et surtout des recettes conseils pratiques pour offrir aux enfants une alimentation équilibrée, saine, et colorée.
J’ai aimé la simplicité des recettes pour des parents toujours trop pressés, mais surtout des recettes qui plaisent aux enfants, avec la caution de Sophie Cottarel qui élève 2 enfants vegans depuis leur naissance.
Une mine d’or à offrir autour de vous, pour donner de nouvelles idées aux parents qui cherchent à varier des recettes traditionnelles, et aux parents végés!

 

Envie de découvrir ces livres ? Partagez vos impressions ! 

 

Edit : suite à un soucis technique cet article initialement publié le 13/12 à été re publié et les antérieurs à cette date ont été (effacés). Je m’excuse pour cet incident.
Lifestyle

Les petits bonheurs de fin d’été

22 September 2017

Il paraît que l’automne arrive, mais j’ai décidé de faire durer encore un peu l’été en Sicile.
Je profite d’une sieste de mon fiston, blotti sur ma poitrine, pour partager quelques lignes qui ont le goût de l’Italie et l’odeur des embruns.

Une liste non exhaustive de petits bonheurs qui ont le goût d’une rentrée buissonnière.

  • Ne pas porter de manteau, ni de veste, mais un maillot de bain sous sa robe
  • 
Tout partager à 3, et se plaindre pour le sport
  • 
Boire des Spritz, mais en Italie
  • 
Compter combien de nuances de bleus il existe entre le ciel et la mer
  • Imaginer la vie des gens que l’on croise dans la rue
  • 
Choisir la playlist en voiture et chanter à tue tête
  •  Regarder mon fils accomplir de nouvelles choses, tous les jours
  • 
Manger des glaces et des granités, parce que c’est l’été
  • Méditer, sur la plage, au lit, en voiture
  • 
Sourire aux autres, et recevoir un sourire en retour
  • 
Ne porter que des sandales et voir ses doigts de pieds
  • Lire. Lire. Lire.
  • Sentir le vent, l’odeur des pins et des fleurs
  • Decider du programme chaque jour, et prendre le temps de vivre, sans se presser
  • Voir son enfant découvrir la cuisine italienne, et se régaler de pâtes, risottos et glaces
  • Prendre des photos avec les yeux, et les coller dans notre album de souvenirs
  • Voir nos peaux se dorer au soleil, et les cheveux blondir.

 

Quels sont vos petits bonheurs du moment ? 

Passez une douce semaine, au bureau, à la maison, en vacances, et où vous voulez !