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Bien-être, Lifestyle

Alors 2015, on fait le bilan?

31 December 2015

 

Encore une année qui se termine. 2015 aura été une année chargée, positive comme douloureuse, mais une chose est sûre : j’ai appris. 

Chaque année, j’ai l’impression de réussir à me tenir aux objectifs que je me fixe, à travailler de plus en plus dur, et surtout à essayer de devenir une meilleure personne.

Cette année, je crois avoir grandi, ou mûri. Apprendre à s’aimer, aimer son corps, avancer avec les pieds bien ancrés dans le sol tout en continuant de laisser son esprit dans les nuages est un travail compliqué, mais j’ai l’impression d’y arriver.

Je ne cherche plus à savoir qui je suis, tout en étant un work in progress. Contradictoire? Pas vraiment, avec le temps on apprend à comprendre sa personnalité, ses valeurs, ses combats, se débarrasser du regard des autres et des leurs avis, à se focaliser sur la réalisation de projets plutôt que développer une coquille vide d’image sociale biaisée.

En 2015, je m’étais fixée plusieurs objectifs :

  • Voyager, encore plus
  • Apprendre une nouvelle langue (ou passer un nouveau diplôme)
  • Commencer à écrire un bouquin
  • Prendre le temps

 

 

 

Voyager, encore plus

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Si 2014 a été une année de voyages en Amérique du Nord, marquée par un déménagement de Washington vers Londres, j’ai profité d’être en Europe pour explorer d’autres contrées.

Je ne connaissais pas vraiment Londres avant d’y habiter, et cette année, j’ai appris à connaître cette immense mégalopole, en parcourant la ville comme une touriste, quartier par quartier pour faire de Londres ma maison.

En mars, j’ai réalisé un rêve en partant en Afrique de l’ouest à la découverte de la Gambie, qui reste une des expériences les plus dépaysantes dans ma vie de voyageuse. Je ne connaissais rien de la Gambie, et j’ai pu découvrir des paysages incroyables, des gens généreux, un pays accueillant.

En juin, je suis allée à Berlin, une ville que je connaissais déjà un peu, mais cette fois ci j’ai eu enfin l’impression de comprendre sa culture et son environnement. J’ai parcouru l’est berlinois de terrasses en musées et vu un concert dans une citadelle.

En juillet, mes valises se sont posées à Lanzarote, une île située en face du Sahara. J’ai toujours été fascinée par cette île lunaire, ses volcans, sa douceur de vivre et son identité Canaries. Lanzarote est un endroit inspirant, vibrant, mystérieux où l’on ressent de très fortes ondes magnétiques. En 3 semaines, nous avons beaucoup écrit, composé, pris le temps de regarder des vieux films, dormir sur les plages, et lire des tonnes de bouquins.

Et toute l’année, j’ai pu (dû) faire de nombreux allers-retours à Paris, ce qui ma permis de comprendre que je n’habitais plus en France. J’ai beau venir souvent à Paris, après 20 ans de vie parisienne, je n’ai plus le même regard sur cet endroit qui ressemble maintenant à un joli souvenir.

Alors, 2015 aura été une année de voyages insolites, loin des sentiers battus et des destinations attendues, j’ai l’impression d’avoir appris milles choses de ces voyages magiques. Je continuerais à tamponner mon passeport en janvier 2016 au Japon. 

 

 

 

Apprendre une nouvelle langue (ou passer un nouveau diplôme)

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Il y a quelques mois (en septembre), je me posais la question de reprendre un cursus en parallèle de mon travail et du blog. J’ai réfléchi quelques temps à la psychologie pour faire un travail en coaching et développement personnel, mais tout ça était trop proche du blog, et du livre que je suis en train d’écrire. Pour s’inspirer, il faut aussi sortir de son univers de référence.

Ma passion pour les voyages et l’interculturalité m’a plutôt poussé à apprendre une nouvelle langue : rien de mieux pour faire fonctionner son cerveau!

J’ai donc commencé l’apprentissage du coréen en novembre dernier, avec une professeur particulier pendant quelques semaines, avec beaucoup de recherches personnelles. Je lis désormais le hangul (alphabet coréen) et maitrise les bases. J’apprends aussi et surtout les aspects sociétaux de la culture coréenne, à travers l’histoire et l’économie.

Bref, c’est passionnant, enrichissant, je retrouve la fierté de noircir des cahiers, déchiffrer un alphabet. En 2016, j’ai décidé de continuer à apprendre la langue mais dans un institut / centre culturel, pour pourvoir développer plus de capacités à l’oral.

Je ne vous conseillerais jamais assez d’apprendre de nouvelles langues, il n’est jamais trop tard!

 

 

Commencer à écrire un bouquin

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Si écrire sur Biobeaubon est l’un des projets les plus enrichissants que j’ai pu développer jusqu’ici, j’ai eu envie poursuivre l’aventure en écrivant un livre sur le développement personnel à travers la pensée positive et la méditation.

A la différence de Biobeaubon, j’aimerais parler des expériences de vies que j’ai pu traverser pour donner des exemples concrets sur l’influence de la pensée positive sur le quotidien. Ce qui signifie aussi fouiller dans son passé, comprendre avec du recul, quelles leçons j’ai pu tirer de ses différents moment de vie, et quel a été l’impact de la méditation ou de la gratitude par exemple.

Et ce travail est long, parfois un peu douloureux. Mais je m’y attelle, la trame prend forme semaine après semaine. Ecrire demande beaucoup de rigueur, il faut comprendre quel est son rythme, quel est le cadre à favoriser, repenser les codes de l’écriture pour quitter le schéma blog pour un style plus littéraire. C’est du travail, mais un superbe projet!

 

 

 

Prendre le temps

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Surement l’objectif le plus difficile que je m’étais fixée pour cette fin d’année. Entre juin et octobre, je peux compter les nuits passées chez moi. C’est simple, ma valise n’a pas quitté l’entrée de mon appartement, je passais littéralement mon temps à la remplir et la vider. Ce qui peut paraitre excitant était devenu pour moi une contrainte. En octobre, je m’étais fixée l’objectif de plus sortir de Londres jusqu’aux fêtes de fin d’années.

Et j’ai tenu mon pari en redécouvrant les joies de profiter de sa maison, passer des week-ends à se promener, à partir à la découverte de la ville, et tout simplement en roupillant devant des séries sous la couette.

On a tendance à croire qu’une vie riche est une vie vécue à 100 km/heure, j’ai appris le contraire en quelques mois. Avoir du temps pour soi, pour se reposer, pour enfin planifier des choses, apprendre le coréen, voir des amis, et reprendre des habitudes, qui sont parfois précieuses.

Même si le début de l’année 2016 à l’air de ressembler à un marathon d’avions-déplacements, je ferais en sorte de ne plus retomber dans les mêmes travers, en privilégiant ma vie à Londres. Voyager oui, toujours, mais arrêter de courir pour le travail, la famille, les rendez-vous.

 

 

 

2015, des épreuves mais surtout du positif 

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Cette année a été l’année de toutes les épreuves. Sans rentrer dans les détails, je pensais avoir vécu le plus compliqué à vivre en 2014. Et instinctivement en écrivant ce bilan, je me suis dit “Aww, quelle année horrible”. Entre les attentats en France, le climat ultra violent, et plus personnellement quelques drames personnels, cette année a été éprouvante.

Mais positive. Je ne me suis jamais sentie aussi forte face aux épreuves. Le pari a été compliqué, entre ambition professionnelle, projets personnels complexes, corps soumis à beaucoup de changements. Mais j’ai réussi à en venir à bout.

Cette année, j’ai été entourée de ma famille comme jamais, j’ai formé une équipe soudée avec ma moitié, j’ai pleuré, vécu, ri, hurlé. Mais j’ai appris.

Plus les épreuves sont compliquées, plus on apprend à se relever facilement, et 2014 et 2015 m’auront appris tout cela. Ne jamais abandonner, ne jamais tomber dans la plainte et la pleurnicherie, voir toujours plus loin, et se dire que tout ira bien à la fin, toujours.

 

Alors j’ai hâte d’être en 2016, l’année de mes 30 ans, une année qui s’annonce forte en voyages et en projets. Je vais prendre le temps de réfléchir à mes objectifs pour l’année à venir avant de les partager, même si je pense surtout suivre la lignée de mes projets de 2015 et continuer à les concrétiser.

 

MERCI à vous d’être de plus en plus nombreu(ses) sur Biobeaubon, merci pour tous ces échanges passionnants en 2015, merci de partager un bout de votre vie, merci de montrer que l’on peut être plus positifs(ves) ensemble.

 

Rendez vous dans quelques jours avec le bilan du défi #mondefigratitude

 

Et je vous souhaite une incroyable année 2016, positive et douce.

 

 

Quel est votre bilan pour l’année 2015, et vos temps forts ?

expatriation, Irlande, Portraits de voyageuses

Portraits de voyageuses | Florence en Irlande

7 September 2015

 

C’est le grand retour des portraits de voyageuses. Pour ce 5e portrait, je vous propose de découvrir le parcours de Florence en Irlande, qui après une expérience d’un an sur un campus américain s’est installé à Dublin.

 

Dans quel cadre es-tu venue t’installer à Dublin?

Je suis arrivée à Dublin il y a 8 mois pour un nouveau boulot. Au cours des 5 dernières années Dublin est devenue la Silicon Valley de l’Europe (sans le climat de Palo Alto malheureusement), attirant, grâce à un système fiscal avantageux des companies telles que Google, Facebook, LinkedIn… et attirant par la même occasions des millier de jeunes européens travaillant dans le domaines des nouvelles technologies.

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Comment as tu préparé cette nouvelle vie en Irlande?

J’ai eu très peu de temps pour me préparer à cette nouvelle vie. L’avantage étant que l’Irlande faisant partie de l’UE et utilisant l’euro j’ai eu très peu de démarches administratives à faire. En plus la France reste très proche et je peux aller régulièrement à Paris pour un weekend.

 

Tu as habité aux Etats-Unis dans le passé, quels sont les grandes différences entre ces 2 expériences?

J’ai vécu un an aux Etats Unis en tant qu’étudiante et j’ai adoré cette expérience (le campus digne d’une série télé, la BU ouverte 24/24, le beer pong…). Ici le contexte est différent car je travaille. Il est un peu plus difficile de rencontrer du monde mais en revanche j’ai plus d’argent pour voyager ce qui est appréciable !

Une autre grande différence assez surprenante est la langue. L’accent irlandais est à l’anglais ce que le québécois est au français ! Sans compter les expressions british que je découvre tous les jours. Je suis revenue des US en plaçant des “like”, “awesome” et “amazing” tous les trois mots. On l’oublie souvent mais il existe pas mal de différence entre les deux langues. Petite anecdote : le mois dernier j’ai voulu complimenter une collègue à propos de son pantalon. Je lui ai donc dit “Nice pants”, oubliant qu’ici pantalon se dit trousers et que “pants” fait référence aux sous-vêtements…

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Quels sont les lieux à ne pas manquer en Irlande?

Je n’ai pas encore visité toute l’Irlande mais je recommande absolument les Cliffs of Moher, le Connemara et Dublin évidement !

La prochaine destination à découvrir : le Kerry, Belfast et le Nord de l’Irlande.

 

Quels conseils donnerais tu à une femme qui aimerais voyager seule en Irlande?

Il est totalement possible de voyager seule en Irlande. Soit en louant une voiture (le meilleur moyen de découvrir le pays), soit grâce aux bus et trains. Il existe aussi des excursions à la journée depuis Dublin qui sont très bien faite (testées et approuvées pour les Cliffs of Moher). L’Irlande étant une petite ile c’est assez facile de rayonner autour de la capitale.

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Quelles sont tes prochaines destinations ?

Le Sri Lanka cet été ! 

 

L’irlande en 5 mots?

Une odeur? L’odeur typique des pubs irlandais. Un mélange de bois et de bierre

Un bruit? La pluie !

Une adresse incontournable? Brother Hubard. Le meilleur brunch de Dublin

Un plat? Difficile car je ne suis pas une fanatique de la cuisine irlandaise (même si on mange très bien à Dublin) donc je dirais les scones irlandais !

Une phrase? L’expression typiquement irlandaise, grand. Généralement It’s grand ou You’re grand et qui signifie Good, super, fine, ou great.

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Retrouvez Florence sur Twitter @UsofFLo et sur son blog 

Bien-être

30 petites choses qui me rendent heureuse en vacances

20 July 2015

Ah les vacances, le moment de se laisser aller et souffler. J’ai eu envie de faire une liste de ces petits bonheurs qui rendent heureuse.

 

– Lire 3 livres par jour, du réveil, en passant par sa serviette de plage, jusqu’au coucher. Lire des polars, des romans à l’eau de rose, des biographies, bref bouquiner.

 

– Se réserver 1h maxi pour trainer sur Internet. Au delà, on se rend compte que l’on tourne en rond, d’update en update Twitter, que l’on commence à regarder la vie des autres et les autres c’est le mal.

 

– Regarder tous les films avec Elvis Presley le matin, et il y en a quelques uns.

 

– Prendre des photos, de tout, pour garder des jolis souvenirs.

 

– Dormir.

 

– Eteindre son téléphone 23h par jour.

 

– Méditer, et poser de nouvelles intentions positives chaque jour.

 

– Faire de nouveaux projets, sans se brider en pensant que c’est impossible ou vraiment utopique.

 

– Ne toucher à un ordinateur que pour écrire. Uniquement.

 

– Regarder sa peau qui brunit de jour en jour.

 

– Porter la même paire de tongs pendant un mois.

 

– Prendre un café en terrasse tous les jours, idéalement sur une place tranquille.

 

– Manger des glaces, parce que c’est l’été.

 

– Ne pas lire les journaux, ou uniquement en espagnol, au moins on ne comprends qu’un tiers.

 

– Fermer les yeux et penser aux belles choses qui nous attendent, rêver.

 

– Ne rien planifier, se laisser porter selon: le temps, l’envie, et prendre le parti de chambouler son programme si il ne nous satisfait pas.

 

– Chanter, même si la chanson est ringarde, même si c’est Bonnie Tyler.

 

– S’habiller uniquement de shorts et de robes (pourquoi ce jean dans ma valise?)

 

– Faire moins (ou pas) de sport, laisser son corps devenir oisif (et heureux).

 

– Se remémorer tout plein de bons souvenirs.

 

– Ne pas sortir de chez soi avant 13h, de toute façon tout est fermé et il fait trop chaud.

 

– Reprendre un verre de sangria.

 

– Observer les autres sur bord de sa serviette, leur inventer une vie, grogner sur les peaux toutes blanches qui s’obstinent à vouloir bronzer sans parasol.

 

– Sourire beaucoup.

 

– Améliorer son temps quotidien en “sauter dans les vagues”.

 

– Oublier sa trousse à maquillage, tricher avec une crème solaire teintée.

 

– Apprécier le repos, finalement salutaire après des mois à: courir, voyager, et bousculer ses habitudes.

 

– Compter ses tâches de rousseurs.

 

– Discuter en spanglish, rire et faire des signes avec les mains aux serveuses de café.

 

– Aimer, parce qu’on a la chance d’être accompagné de sa moitié.

 

 

A vous de compléter la liste!

 

Bel été à tous(tes).

 

 

Australie, Voyages & Adresses

Portraits de voyageuses | Maïté en Working Holidays en Australie et road-trip en Asie

25 June 2015

Les voyageuses sont à l’honneur pour la 4e édition des Portraits de Voyageuses sur Biobeaubon.  Maïté a 25 ans et vit en Belgique près de Bruxelles. En 2011, elle a pris l’avion direction l’Australie pour un voyage de 6 mois avec son copain en visa working holidays (vacances-travail) pour découvrir le pays et la culture australienne. De retour en Belgique,  ils ont travaillé et économisé pour repartir 6 mois en Asie, entre la Chine, le Laos, la Thaïlande, l’Inde et le Cambodge. Maïté nous raconte son expérience entre road-trip, paysages idylliques et choc culturel.

 

Dans quel cadre es-tu partie voyager en Australie ?

Je suis partie 6 mois, avec le Visa Vacances-Travail, qui permet aux jeunes de moins de 30 ans de travailler et voyager dans le pays. Comme je partais seule au départ, je suis passée par un agence qui proposait des forfaits visa, cours d’anglais, logement et s’occupait des démarches (billets d’avions, réservations, visa).

Le premier mois, je suis restée en famille d’accueil à Sydney où j’ai suivi des cours d’anglais. Comme mon copain a décidé de me suivre en Australie, nous avons acheté une voiture et pris la route en alternant travail dans des fermes, roadtrips  et expériences en tout genre comme par exemple travailler dans un concours de pêche.

Un mois, avant la fin nous avons vendu la voiture et fait du WWOOFing (cueillette). A la base, je partais uniquement pour apprendre l’anglais et travailler mais la venue de mon copain à quelque peu changé mes plans et nous avons vécu une belle aventure en pleine nature, à travers le pays.

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Comment as tu organisé ce voyage de Asie? Improvisation ou carnet de route ?

Nous avons d’abord établi la liste des pays que nous souhaitions visiter en fonction de notre budget, nous avons par exemple exclu des pays comme le Japon ou la Mongolie. Le but étant de prendre le plus de transports locaux possible (bus, bateau), en évitant l’avion.

Nous avons choisi le pays de départ, la Chine, et pris nos billets d’avion intermédiaires. Ensuite, nous savions que nous ferions Vietnam, puis Cambodge et Laos mais après cela nous avons surtout géré pas mal de choses sur place (armés de nos guides Lonely Planet). Un peu avant d’arriver dans un pays j’établissais un itinéraire pour le pays suivant et une fois sur place on se laissait porter.

Mon copain et moi ne sommes pas du genre à vouloir tout voir et tout visiter mais plutôt à nous balader au gré de nos envies c’est notre façon de découvrir. Je me renseignais aussi toujours sur les “prix du pays” avant, afin de pouvoir négocier sans se faire arnaquer…

Un fois au Laos, à la moitié du voyage, nous avons établi la suite du voyage qui demandait un peu plus d’organisation car nous souhaitions aller en Inde et en Birmanie : impossible de passer les frontières par les terres et d’avoir un visa à l’arrivée. C’est un voyage qui demande un peu de préparation et d’organisation mais nous avons choisi aussi de nous laisser porter et d‘accepter les imprévus. 

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Quels conseils donnerais tu à une femme qui aimerais voyager seule en Australie?

J’étais accompagnée mais je pense que c’est un pays où il est très facile de voyager seule. D’abord, parce que l’entraide est le maître-mot en Australie il faut savoir que le pays est plus grand que l’Europe, pour seulement 20 millions d’habitants, les Australiens seront donc toujours prêt à donner un coup de main en cas de soucis. Ensuite, on rencontre énormément de voyageurs dans les auberges de jeunesse, ce n’est pas difficile de trouver des compagnons de route.

Enfin, si vraiment vous souhaiter partir seule sur la route, il faut bien s’organiser car les distances sont très longues et il n’est pas rare d’être en panne d’essence au milieu du désert.

Concernant, la sécurité c’est un pays vraiment hyper safe je ne me suis jamais sentie en danger en me baladant seule la nuit à Sydney.

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Quelle à été ton expérience la plus marquante entre l’Australie et l’Asie?

C’était deux expériences vraiment superbes, différentes, parfois éprouvantes, mais très enrichissantes.

L’Australie, m’a marqué par son immensité, et la nature y est reine. Je me rappelle des journées à rouler au milieu du désert. Lorsque nous sortions de la voiture le jour nous étions attaqué par les mouches, puis le soir par la moustique et notre tente était notre seule refuge. Mais à côté de ça il y avait, les couchers de soleil magnifiques, les animaux uniques, la gentillesse des gens et tant de choses que j’oublie.

L’Asie m’a marqué par le choc des cultures.  Nous bougions beaucoup, et fatigués par des heures de trajets nous devions négocier, trouver un logement.

Là-bas, les occidentaux, même les routards, sont considérés comme très riches, on est donc tout le temps sollicité. A côté de ça, ce qui m’a le plus marqué et que la plupart de les gens ont l’air tellement plus heureux que dans nos pays. Il y a une vraie simplicité, les gens vivent avec peu mais ont l’essentiel : un toit, de quoi se nourrir et leur famille.

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Tes prochaines destinations voyages ?

Pour le moment, je n’en ai pas ; avec mon copain on vient d’acheter une maison et nos économies y sont consacrées. Dans les prochaines années, nous allons donc voyager près de chez nous. Mais dans quelques années, pourquoi pas le Népal ou l’Amérique du Sud.

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Tes voyages en 5 mots ?

Une odeur en Inde ? le massala et les épices en général, présentes partout même dans le dentifrice !

Un bruit en Australie ? le chant des kookaburra, qui ressemble au rire d’un singe

Une adresse incontournable au Cambodge ? Pour manger à Kampot, le Epic Art (meilleur porridge de ma vie) et à visister : les temples d’Angkor.

En plat en Thaïlande ? le pad-thaï végétarien ! c’est simple, je n’ai pratiquement mangé que ça

Une phrase au Vietnam ? “Please, Buy something”, les vietnamiens ont très (très) envie de vendre leurs produits aux touristes

 

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Retrouvez Maïté et envoyez lui un petit mot sur Twitter @inthegloryland

 

 

 

 

Népal, Portraits de voyageuses, Voyages & Adresses

Portraits de voyageuses | Marion au Népal

13 June 2015

Pour ce 3e portrait de voyageuse, Marion étudiante en communication nous raconte le Népal. Volontaire dans une association locale, CPCS, elle a décidé de sortir des sentiers battus pour vivre une expérience hors-norme.

Avant le tremblement de terre, on parlait finalement peu du Népal, la destination n’était pas prisée des journaux et reportages. L’occasion de découvrir le pays sous un autre angle, loin des idées reçues. Epices, encens, animaux, religion, cap sur Katmandou : suivez le guide! 

 

 

 

 

Pourquoi as tu décider de partir faire ton stage au Népal ?

Cela faisait quelques temps que je pensais partir à l’étranger pour mon stage. C’était la première fois que je pouvais saisir l’opportunité de travailler 5 mois où je voulais, et utiliser ce temps pour rester en France ne m’intéressait pas. A l’époque je pensais partir à San Francisco, ou en Irlande. Mais une de mes amies a été volontaire dans l’association CPCS Int. à Katmandou, et son voyage m’a passionnée. L’association s’occupe des enfants des rues, leur offre un toit et des solutions à leurs problèmes. J’ai commencé à m’intéresser au Népal, regardé pas mal de reportages, et décidé de solliciter la responsable de l’ONG pour y faire mon stage. 

 

 

 

Quelle image avais-tu du Népal avant ton départ?

Je m’imaginais le Népal comme l’Inde, mais en plus rural. Ce n’est pas un pays très représenté dans les médias et on le voit souvent comme le temple du bouddhisme, niché dans l’Himalaya, peuplé de gens gentils et portant fièrement leur culture. Et c’est un peu ça finalement !

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Comment as tu préparé ton voyage, guide et carnet de route ou improvisation sur place?

J’ai laissé totalement les choses se faire. Bien sûr je me suis renseignée sur les endroits à voir, mais je me suis dis qu’en 5 mois j’aurais toutes les occasions de voir ce dont j’ai envie, en fonction de ce qui se présenterait sur ma route. Il y a tellement de choses incroyables à voir que ce n’est pas nécessaire de faire un plan.

 

 

 

Quelles sont les lieux / expériences à ne pas manquer au Népal?

Pour vivre une vraie expérience, totalement différente, il faut aller dans la réserve naturelle du Chitwan. À la frontière indienne, c’est un endroit incroyable au milieu de la jungle avec une faune et une flore unique. On peut faire de la pirogue au milieu des crocodiles, se promener et croiser des éléphants, rhinocéros, singes, ours et si on est chanceux et patient, même des tigres !

 

 

 

Quels conseils donnerais tu à une femme qui aimerait voyager seule au Népal?

Je dirais tout simplement de suivre son instinct ! C’est la même chose que l’on soit en France, au Népal, ou ailleurs. Ne pas parler ou suivre les gens qu’on ne sent pas, respecter la culture et les règles en matière d’habillement, la loi … et tout va bien.

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Quelles sont tes prochaines destinations?

Dans l’immédiat je dirais le Népal. J’ai un sentiment d’inachevé avec voyage et la vie là-bas me manque. Sinon, l’Amérique du Sud me tente beaucoup, San Francisco, l’Irlande… Je verrais bien sur quoi je vais tomber !

 

 

 

Le Népal en 5 mots?

Une odeur?  L’encens, qui est omniprésent dans les rues népalaises. De la capitale aux villages, chaque échoppe, rickshaws, temple brûle un bâton. Et ça sent tellement bon !

Un bruit? Probablement les klaxons. C’est ce qu’on imagine lorsque l’on pense aux villes d’Asie, fourmillantes et pleine de moyens de transports en tous genre. Et bien c’est tout à fait ça, en pire !

Une adresse incontournable? Pour un bon repas, ce n’est pas très typique mais je dirais Places, un restaurant végéta*ien dans Thamel, à Katmandou. La déco est parfaite, avec des tableaux et peintures d’artistes locaux aux murs. On peut manger assis sur des coussins, pieds nus, ou à table. Et la carte est géniale ! Des produits frais, des plats originaux, des desserts à tomber. 

Pour visiter, il faut se laisser guider par ses envies. Il y a tellement de lieux magnifiques au Népal. Malheureusement, la majorité du patrimoine culturel a été détruit au cours des séismes, mais les paysages restent à couper le souffle.

Un plat typique? Le daal bhaat ! Plat national, il est composé de riz, de lentilles avec leur jus et d’un mélange de légumes et de pommes de terre, le tout souvent accompagné de pickles. Ils en mangent deux fois par jour, au petit déjeuner et au diner. Bien sûr, aucun daal bhaat n’aura le même goût qu’un autre, chacun le faisant avec sa touche personnelle et un masala différent. 

Une phrase?  « Little spicy miss ? » soit la phrase que j’entendais douze fois par jours lorsque j’habitais à Godawari, un village à quelques kilomètre de Katmandou. Je travaillais au centre des filles et habitant juste en face je prenais tous mes repas avec elles. Apparemment, elles avaient compris que les plats étaient légèrement trop épicés pour nos palais d’européen.

 

 

 

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Comme vous l’aurez compris, Marion est revenue du Népal suite au tremblement de terre.

Pour continuer de soutenir l’association CPCS où elle travaillait, et prendre soin des enfants des rues népalais, Marion a lancé une collecte en ligne et a besoin de tous vos dons !

Grâce à votre aide, COCS pourra protéger les enfants, les soigner, les nourrir et leur offrir un cadre de vie décent après cette catastrophe. Mais l’association vient également en aide aujourd’hui aux victimes du séisme dans les villages reculés du Népal, où les aides humanitaires ne sont pas encore arrivées.

Il est important de savoir que chaque don compte, avec à peine 1€ on peut acheter 4 litres d’eau potable, précieuse maintenant. Il n’y a pas de petit don, chaque geste à son importance !

Tout l’argent récolté via la collecte sera ENTIÈREMENT REVERSÉ à l’association.

Vous pouvez également faire un don directement via le site CPCS, et en savoir plus sur son action sur le blog de Marion. 

Suivez Marion sur Twitter @Marysoffdachain

 

Corée du Sud, Portraits de voyageuses, Voyages & Adresses

Portraits de voyageuses | Lise en Corée du Sud

4 June 2015

Deuxième édition des Portraits de voyageuses, après la Nouvelle-Orléans cap sur la Corée du Sud! Lise nous raconte son expérience en Corée où elle a vécu une aventure très originale entre un premier voyage lors d’un semestre dans une université coréenne et un retour en solo pour démarrer sa vie professionnelle à Séoul.

Culture coréenne, gastronomie, adresses à ne pas manquer, suivez le guide!

 

 

 

 

 

 

Dans quel cadre es-tu venue t’installer en Corée du Sud?

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J’ai eu la chance de pouvoir effectuer un semestre à l’étranger dans le cadre de mes études. J’ai tout fait pour intégrer une des meilleures universités coréennes. J’y ai passé quatre mois formidables, la vie étudiante étant très agréable pour les étrangers en Corée du Sud. Rythme de travail très allégé, peu de cours à valider, coût de la vie plus bas qu’en France… J’ai décidé de tout faire pour y retourner à plus long terme.

Sur place, j’ai rencontré un chef d’entreprise française venue habiter à Séoul presque dix ans auparavant. Après avoir fini mon master en France, je l’ai recontacté pour un stage à Séoul. J’ai été embauchée, puis il m’a gardé huit mois de plus.

Je suis donc partie seule, après avoir lâché tous mes projets, pour m’installer un an en Corée en visa vacances-travail. Après quelques mois à me dire que je voudrais bien y passer plus de temps, le temps de la désillusion est arrivé, je voulais repartir, visiter un autre pays, ou rentrer en France. Je suis repartie fin février 2015.

 

 

 

 

Comment as tu préparé cette nouvelle vie à l’étranger?

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Le premier voyage a été facile à organiser, puisque l’université d’accueil nous aidait pour faire les démarches. Je partais avec une dizaine d’autres personnes de mon école, on s’est tous entraidés.

Pour le second voyage et le visa vacances-travail, je partais complètement seule. J’ai du jongler entre mes derniers partiels, mes oraux finaux, trouver un appartement depuis la France, finir les projets que j’avais commencés, prendre une option internationale pour ma carte bleue, me battre avec mon opérateur téléphonique pour bloquer ma ligne, préparer mes valises… Je suis partie le 1er janvier 2014, je devais passer les fêtes de fin d’année en famille, dire au revoir à mes amis, et j’enchainais avec 12 heures de vol le lendemain.

Finalement, les préparatifs se sont très bien passés, puisque j’étais très enthousiaste de partir.

 

 

 

 

Comment pourrais tu décrire la culture coréenne?

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La culture coréenne est très différente de la culture française. Les Coréens sont très patriotes. Les hommes travaillent énormément, alors que la femme dédie sa vie à l’éducation de ses enfants. Les enfants doivent s’instruire constamment, ils n’ont pas de temps libre. C’est une culture que j’ai eu beaucoup de mal à comprendre, puisqu’en parlant avec eux, les Coréens n’ont l’air ni heureux, ni enthousiastes en pensant à leur avenir.

 

 

 

 

Quels sont les lieux à ne pas manquer pour un premier voyage en Corée?

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Je conseillerais pour un premier voyage en Corée de visiter les palais principaux (Gyeongbokgung, Chandeokgung, Deoksugung), de se promener à Insadong qui propose plein de petites boutiques, de se perdre dans Gangnam et de trouver un petit café où se reposer, de faire du shopping à Myeongdong, de voir le Rainbow Bridge, d’entrer dans tous les magasins de produits de beauté, d’essayer les spas (Jjimjilbang), de se promener le long de la Hangang et de se reposer dans le Hangang Park, de visiter le centre commercial Time Square… Les choses à voir sont très nombreuses !

Si vous avez l’occasion de sortir de Séoul, il y a plusieurs endroits intéressants : la DMZ (la frontière avec la Corée du Nord), l’île de Jeju au printemps, Busan, Seoraksan.

Il ne faut surtout pas hésiter à manger dans les stands de street food ou les petits restaurants qui ne payent pas de mine. La nourriture est généralement peu chère dans les restaurants, et excellente. Attention à éviter tout ce qui est rouge si vous n’êtes pas habitués à manger épicé.

 

 

 

 

Quels conseils donnerais tu à une femme qui aimerait voyager seule en Corée?

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La Corée du Sud est un pays très sûr. En un an et demi, je ne me suis jamais fait embêtée une seule fois. La seule histoire bizarre que j’ai vécue, c’est un homme qui me suivait et m’observait de loin lorsque je promenais mon chien. Les Coréens ne sont pas offusqués par des jambes nues, mais n’aiment pas voir des décolletés. Aussi, certains Coréens, notamment les plus vieux, n’aiment pas les étrangers, ils se contentent généralement de lancer des regards noirs.

La Corée est considérée comme un pays en guerre depuis des décennies. Pourtant, les menaces paraissent loin de la vie courante, et personne ne s’en inquiète jamais.

 

 

 

 

Comment vois tu ton avenir à l’étranger?

J’aimerais repartir un jour dans un autre pays, peut-être l’Allemagne ou l’Angleterre. Pour l’instant, je compte faire mon petit bout de chemin en France.

 

 

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La Corée du sud en 5 mots?

Une odeur ? Un stand de street food

 

Un bruit ? Des klaxons de voiture

 

Une adresse incontournable ? Les jardins cachés de Changdeokgung

 

Un plat végéta*ien ? Du manduguk, de la soupe de grosses ravioles.

 

Une phrase ? 소주 한병 주세요 (Soju hanbyeong juseyo) Une bouteille de soju svp!

 

 

 

 

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