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Bien-être

10 astuces pour combattre la déprime hivernale

7 December 2018

 

Si pour beaucoup de gens, l’hiver rime avec neige, Noël, films kitsch sous un plaid, et thé brulant devant un sapin, il signifie aussi déprime (voir dépression) hivernale, manque de luminosité et extrême fatigue.

J’aime l’été, la chaleur, la lumière, et si l’hiver pouvait durer 3 semaines, je serais la première à voter pour. Malheureusement, je m’expatrie dans des contrées du nord depuis quelques années, là où l’hiver rime avec temps gris-moisi.

En déménageant de Washington vers Londres puis Bruxelles, j’ai quitté 4 saisons très marquées, et un hivers lumineux, pour des semaines de déprime hivernale. Ce sentiment de ne jamais voir le soleil, de partir avant le lever du soleil, rentrer après son coucher, et être constamment épuisée.

Comme un déménagement à Barcelone n’est pas au programme, j’ai accumulé une liste d’astuces pour se sentir mieux, glanée chez les anglais mais aussi au Danemark, le pays du hygge, concept que j’ai eu la chance d’étudier à Copenhague en séminaire de travail !

 

1 – Une maison sous le signe du hygge

C’est connu, en hiver on passe plus de temps chez soi, c’est donc l’occasion de réorganiser sa maison pour y amener de la lumière, du confort et de la nature, en suivant le principe danois du hygge.

Il y a du bon dans le fait de profiter de son home sweet home, en achetant des plaids confortables, quelques coussins, des bougies et de belles ampoules, l’idée est de créer une atmosphère qui amène à la relaxation.

Profitez-en pour faire du tri et donner des objets et affaires superflus, visez un minimalisme atteignable, avec une grosse touche de comfy, l’objectif est de rêver de rentrer chez soi pour hiberner.

 

2 – Hiberner et prendre soin de soi

Prenez exemple sur les animaux qui hiberne, l’hiver est le parfait moment pour se mettre en recul, adopter un rythme plus doux, et prendre soin de soi.

En hiver, je passe du temps chez moi, je mange et dors tôt, organise des soirées masques – bain (dans la limite du raisonnable), grosses chaussettes, pyjama one piece, et films feel good, sans avoir la culpablité de rater une terrasse ou une après-midi sur la côte.

Utilisez l’hiver comme un temps propre à la contemplation, à réfléchir à l’année qui vient de s’écouler ou celle qui démarre, cultivez votre esprit avec des lectures qui apaisent ou inspirent. A défaut de cultiver son jardin ou son balcon, on peut prendre soin de son esprit qui vient achève un marathon de 12 mois.

 

3 – Yoga every damn day

En hiver, j’aime aller au studio, qui joue comme un véritable cocon, où je retrouve une ambiance tropical au hot yoga, trouve l’apaisement au yin et yoga nidra et cherche le challenge à l’ashtanga ou vinyasa. A chaque jour son humeur, et surtout son besoin, mais le yoga est aussi un bon moyen de prendre du temps pour soi, apaiser les tensions liées à la fatigue de fin d’année et au manque d’énergie, et connecter avec d’autres personnes.

J’ai tendance à penser que l’on ne regrette jamais d’avoir fait du yoga, peu importe la pratique, les effets se font toujours ressentir parfois pendant et toujours après le cours. Et si vous ne disposez pas de studio, Youtube est une mine d’or, Yoga with Adriene en est la parfaite réponse : quelques bougies, une lumière douce, un tapis et un coussin, et à vous la zénitude.

4 – Derrière les fourneaux

L’hiver c’est aussi la saison des plats réconfortants, et le moment idéal pour passer du temps en cuisine. Soupes gourmandes, gratins classiques, légumes rôtis, gâteaux, et si on prenait le temps de manger des plats maisons, plein de vitamines ?

L’été est fait pour des tapas et des apéritifs en terrasse, l’hiver pour une soupe de potiron à l’huile de noisette avec un verre de vin rouge devant un bon film. J’aime cuisiner au calme en écoutant la radio, un podcast, ou une playlist des sixties, prendre le temps de créer, découper, cuire, mélanger, sentir, méditer en pleine conscience (relire), cuisiner est une activité multi-sensorielle.

 

5 – Lampe de luminothérapie, faux soleil, vrais effets !

Ma découverte de l’année ! J’ai toujours lorgné sur une lampe de luminothérapie, sans jamais me lancer. Et après les retours d’amies au Canada, UK ou Hollande (on est gâtées en lumière), j’ai finalement investi ce mois-ci. La lumière émise par la lampe ressemble à la lumière du soleil, sans les UVs, et agit comme un leurre pour le corps. Je sens déjà la différence, avec 45min le matin en me préparant, ou en travaillant pendant la journée : moins de fatigue, et plus de sensation d’effet tunnel, quand on part de chez soi à l’aube et revient après 17h.

C’est un beau cadeau de Noël à offrir ou demander, il en existe plusieurs modèles à des prix différents, une version « portable » peut être un bon investissement pour l’utiliser à la maison et au bureau.

 

6-  Amener la nature, rencontrer la nature

Un autre principe du hygge, est d’être un connexion avec la nature, chez soi, avec des plantes dans son salon, sa salle de bain, qui amènent une atmosphère douce, et le temps que l’on prend pour s’occuper de ses plantes peut devenir très méditatif.

Il est aussi important de passer du temps dans la nature, en forêt, le long de la plage dans un parc, avec un bon manteau et une paire de bottes, l’idée est de profiter pour respirer l’air frais, et sentir l’odeur du bois, de la pluie qui tombe, ou du bruit de la neige sous ses pieds.

 

7-  3 mois pour créer un projet

Pour éviter que l’hiver semble interminable, pourquoi ne pas se lancer dans un projet à échéance de 3 mois ? Cela peut être un voyage, mais aussi se lancer dans un sport, l’écriture d’une nouvelle, un podcast, peindre, écrire un journal, apprendre un sport, ou un instrument de musique…

Et au printemps, on se donne rendez-vous avec soi pour regarder les projets accomplis et s’offrir un cadeau de récompense : de la peinture pour les nouvelles peintres, un carnet pour celles qui ont écrit une nouvelle, un nouveau leggings pour les yoginis…

8 – Le plein de vitamines

A chaque saison sa cure de vitamine, demandez conseil votre médecin ou pharmacien(ne) pour démarrer une cure de vitamine D (que l’on accumule avec l’exposition à la lumière), de magnésium pour éviter l’épuisement, et d’omega 3 qui aide à l’augmentation de la chaleur dans le corps.

Avec une alimentation équilibrée, et quelques compléments au besoin, vous voilà paré pour un hiver en plein forme !

 

 

9 – Gratitude tree

J’aime les journaux de gratitude (relire), ou le gratitude tree avant Noël pour se rappeler des petits moments de bonheur du quotidien. Il vous suffit d’un carnet, ou une affiche et quelques posts it, pour noter chaque jour ce qui vous a rendu heureuse : un thé et un gâteau, un sourire, un compliment, une chanson, une citation tirée de votre livre du moment…

Cela travaille le fait de se focaliser sur les moments positifs de sa journée, un exercice idéal avant d’aller se coucher.

 

10 – Une tartine de culture

En hiver, on profite des après-midi pluvieuses pour aller au musée rattraper des expos, au théâtre, au cinéma, écouter une conférence… Selon le temps, l’offre et le budget, l’idée est profiter des activités d’intérieurs pour encore une fois cultiver son jardin. J’aime aussi profiter de l’hiver pour aller faire la tournée des marchés de Noël : Hollande, Belgique, Allemagne, et allez à Paris voir les illuminations, c’est chouette aussi les city trips d’hiver !

 

….

Toutes ces astuces vous aiderons surement à vous sentir mieux pendant l’hiver, mais si le moral reste planté dans les chaussettes, et que vous sentez qu’une montagne infranchissable vous empêche d’être d’avancer, pensez à en parler à vos proches et à un médecin, tout le monde n’est pas égal face aux mouvements d’humeurs et au manque de lumière…

Quelles sont vos astuces pour ne pas souffrir de la déprime hivernale et chasser les mauvaises ondes ?

 

Illustration : tastecooking.com et Mom it Forward

Angleterre, Bruxelles, expatriation

5 habitudes britanniques qui ont changé ma vie

22 November 2018

 

L’image que les français se font des britanniques est assez amusante, humour second degré, héritage punk, pub du dimanche pour religion, et passion pour la famille royale. Et la meilleure preuve d’une expatriation réussie est d’adopter les us et coutumes locaux.

Pour ma part, 3 ans de vie londonienne ont changé ma manière de vivre, découvrez les habitudes et bizarreries britanniques que j’ai importé à Bruxelles !

 

1- Travailler tôt, finir tôt

Loin de moi l’idée de vous vendre un miracle morning, mais j’avais l’habitude française de commencer mes journées de travail vers 09:45, prendre une bonne pause déjeuner et finir de travailler après 18:30.
En Angleterre (je travaillais à Londres et dans le Berkshire), on commence ses journées vers 8h, déjeune sur le pouce, pour finir tôt et maximiser son temps au bureau. Plus d’efficacité et moins de présentéisme. D’ailleurs, le rush dans le Tube (métro londonien) n’est pas à 19h comme à Paris mais plutôt autour de 17h.
Ce qui laisse du temps pour aller au yoga, voir sa famille…

 

2- Et diner avec les poules

Je viens d’une famille méditerranéenne, où l’on déjeune à 14h et dîne à 21h30.
Sauf que, pour se lever à 06:30, et respecter mon beauty sleep de 8h, je suis au lit très tôt.
Et rien de pire que de se coucher en se sentant lourde, j’aime donc manger tôt avec mon enfant, prendre le temps de digérer le temps d’un film ou un bouquin avant d’aller me coucher vers 22h.

 

3- Le métro comme seconde maison

Je suis très différente des belges sur ce point, car je délaisse ma voiture de fonction (un avantage fiscal belge très répandu) pour le métro avec plaisir.
Bien évidemment, l’aspect environnemental pour première raison, mais Londres m’a habituée à m’organiser dans le métro sans gêne : petit dej, maquillage (pas la peine de regarder des tutos make up sur YouTube prenez le Tube à 07:30).
Je lis, écoute des podcasts, écris des articles pour Biobeaubon, le métro c’est mon moment à moi.
Et comme les londoniennes, on n’hésite pas à mettre des runnings pour courir dans les couloirs du métro, et retrouver des chaussures plus habillées une fois arrivée au bureau !

 

4- No shame !

J’ai toujours adoré les anglaises pour leur côté “No shame”.
Le côté punk anglais s’exprime encore dans la manière de s’habiller, se maquiller, de vivre : “Cela te plaît ? Personne ne te regardera de travers, tu peux le porter.”
Alors peu importe si tout le monde s’habille très classique et que j’aime arriver avec des paillettes sur le visage, des chaussures à sequins, ou un rouge à lèvres très flashy : tout ça illumine MA journée. Cette liberté propre à la mentalité londonienne m’a réconciliée avec le “moi” adolescent.

 

5- Le guide de survie

Pour survivre à Londres, il faut un parapluie, une écharpe, des lunettes de soleil, car on vit généralement 4 saisons en une journée.
Et peu importe qu’il pleuve ou qu’il fasse gris, Il y aura toujours un pub ou café super cosy pour boire un verre, lire la presse, et faire un jeu de société. Et si le cœur vous en dit, l’Angleterre est aussi très poétique sous un parapluie! J’ai gardé cette mentalité “il n’y a pas de mauvais temps, seulement de mauvais équipements”, à Bruxelles, et peu importe la météo, je m’adapte mais rares sont les journées que je passe à la maison.

 

Vous l’aurez compris, Londres me manque, et une fois cet article publié, je vais filer chercher des billets de train ou de ferry pour retrouver la capitale anglaise, prendre un grand bol de bizarreries British, et voir les décorations de fin d’année sur Oxford Street, Carnaby Street et ou le marché de Noël de Southbank. 

Et vous quelles habitudes anglaises avez-vous adopté ?

 

 

*Lien sponsorisé

Illustration : DC Shoes

Bruxelles, Voyages & Adresses

Mes adresses favorites pour un automne à Bruxelles

19 October 2018

 

Bientôt un an que je vis à Bruxelles, capitale belge mais aussi cœur de l’Europe. Après la première édition de mes adresses favorites (végé et kid-friendly), je vous propose de découvrir aujourd’hui les lieux à ne pas manquer pour un bel automne bruxellois. Bruxelles est une ville entourée de verdure, on trouve des parcs et forêts à quelques minutes du centre-ville, qui donne l’impression de s’évader en sortant de chez soi.

L’automne est une saison parfaite pour profiter des rayons de soleil sous les arbres aux couleurs rouge et jaune, boire des latte réconfortant, et passer du temps dehors avant l’hibernation de l’hiver.

C’est aussi l’une de mes saisons favorites, transition entre l’été et l’hiver, la lumière est douce et dorée, et le temps est propice aux nouveaux projets, et bonnes résolutions. J’ai l’impression que la nouvelle année démarre en en septembre, comme les enfants.

Alors yoga, café, restaurants cozy, concerts, forêts et parc, massage, quel meilleur programme pour entamer une belle transition automnale ?

 

Yoga Room

Avec deux studios située à St Gilles proche de la place du Chatelain et à Uccle Fort Jaco, ces studios sont deux havres de paix de la capitale belge. Hot yoga, yin, yoga thérapie, vinyasa, ashtanga, pregancy yoga, toutes les pratiques sont enseignées par des professeurs internationaux (en anglais). Les salles sont grandes, claires et chaleureuses, parfaites pour démarrer ou approfondir sa pratique !

https://www.yoga-room.be/

 

Chyl

Mon adresse favorite pour un brunch sain, gourmand, dans une décoration hygge (plantes et espaces lumineux). Les assiettes sont copieuses et pleine de saveurs : je recommande le brunch oriental, le burger et l’acaï bowl. Avant de partir, un petit tour à l’épicerie bio et végé / vegan du même nom accolée au restaurant, ultra pratique pour dénicher des produits sans gluten, et produits healthy.

www.chyl.be

www.chyl.be

Coccina Flagey

Des pizzas comme en Italie ? Oui ! Coccina Flagey est un restaurant italien qui propose majoritairement des pizzas avec une option sans gluten à tomber ! Les produits sont soigneusement choisis (je recommande la pizza champignon), l’ambiance vivante et bruyante (Italie oblige), parfait pour un diner et un grand Spitz ! Attention, pas de réservation, il vaut arriver tôt, dès 19h.

www.cocina.be

 

Chambelland

La boulangerie parisienne spécialisée dans le sans gluten a ouvert ses portes à Ixelles rue de l’Université. On y trouve des patisseries (tartes, choux, gateaux), des chouquettes, et des tartes salées. Pas d’option vegan, mais pour les intolérants en manque de douceur, une adresse à ne pas manquer !

Parc Tenbosch

Surement l’un des plus jolis parcs d’Ixelles, le parc Tenbosch réserve de nombreuses surprises : aires de jeux pour enfants, pelouses pour lire sur un transat ou sous un arbre, tout le monde trouve son espace de quiétude.

Les couleurs d’automnes habillent les arbres de jaune, orange et rouge, un spectacle à ne pas manquer !

https://environnement.brussels/fiche/parc-tenbosch-0

 

https://www.facebook.com/lagraineriebxl

 

La Grainerie

Sur le chemin du Parc Tenbosh, pensez à vous arrêter à la Grainerie, une épicerie bio qui propose des articles en vrac, ainsi qu’un comptoir salades, gâteaux, et boissons. Tout (ou presque) est vegan et sans gluten, sans sucres raffinés, avec des ingrédients originaux comme le haricot azuki. Mon coup de coeur, le chocolat chaud lait d’amande, caroube, cacao, sucre de coco, ultra reconfortant pour l’automne – hiver !

https://www.facebook.com/lagraineriebxl/

 

Bavet

Aussi étonnant que cela puisse paraître, un des plats typiquement belge … est le spaghetti bowl. Parfait après une nuit trop courte, ou pour un déjeuner en famille, Bavett est un restaurant chaleureux de la place Ste Catherine où l’on mange avec son bavoir d’énormes plats de spaghettis, avec ou sans gluten, vegan ou non, options boulettes veggies au menu. C’est copieux, et parfait pour aller faire une petite promenade digestive autour de la place Ste Catherine !

https://www.facebook.com/bavet.spaghetti/

https://www.facebook.com/bavet.spaghetti/

 

Ponlok Khmer

Si vous êtes du côté d’Uccle / Forest et cherchez un institut de beauté, où l’on est reçu en solo, dans un cadre feutré, Ponlok Khmer est l’endroit parfait. Ici on prend son temps, et tout est fait pour se détendre, les pédicures – manicures parfaites, on peut confier ses sourcils en fermant les yeux, et se détendre pour un soin du visage ou un massage ! N’hésitez pas à venir de ma part (Anouchka), vous serez bien reçues !

https://www.treatwell.be/fr/salon/ponlok-khmer

 

Théatre de la montagne magique

Situé à Bruxelles centre, ce petit théâtre mérite le détour, conseillé par une abonnée j’ai assisté en juin dernier à un festival de théâtre pour enfant (dès 1 an et demi) avec mon tout petit, pour voir la pièce Una storia sottosopra. Un moment suspendu, où les enfants captivés par la musique et la mise en scène sont restés calmes et sages pendant près de 45 min. Pensez à regarder la programmation pour des pièces pour adultes et enfants, moment parfait pour fuir les jours de grisaille à Bruxelles…

© Bénédicte Maindiaux

 

 

Des bonnes adresses à Bruxelles ? N’hésitez pas à partager vos bonnes adresses en commentaire pour compléter cet article.

France, Voyages & Adresses

Bucket list : 6 destinations françaises à (re)découvrir

11 September 2018

 

Après 5 ans passé à l’étranger, je réalise à quel point je peux compter mes séjours en France tant ils deviennent rare.  Cette année, j’aimerais passer plus de temps dans mon cher pays, et (re)découvrir certaines villes. La France est presque devenue une destination touristique pour moi, et je rêve de faire un grand road-trip à travers l’hexagone pour que mes yeux redécouvre la beauté du pays.

Bruxelles se trouve à quelques heures de route de la plupart des régions, ou une petite heure d’avion, aucune raison de ne pas en profiter même le temps d’un long week-end ! 

 

Le Pays Basque & les Landes

Mon petit havre de pays. Pour l’anecdote, ma meilleure amie a habité dans la région pendant plusieurs années, et j’avais l’habitude de venir en week-end très régulièrement pour prendre un grand bol d’air marin. Au programme ? Marcher le long de la mer à Biarritz, regarder le coucher de soleil et les surfeuses à l’eau ou aux Cent Marches, faire un SPA à Anglet, filer faire le marché aux Halles de Biarritz, trainer dans les rues de Bayonne et faire un tour à San Sebastian pour une glace, des tapas, et du shopping. Programme de rêve non ?

 

Nantes

Nantes fait partie des villes qui m’intrigue depuis très longtemps. J’ai l’image d’une ville très animée culturellement mais paisible, à taille humaine, avec un joli centre-ville. J’ai habité un peu partout en France, mais je n’ai jamais visité Nantes. J’ai décidé d’y remédier cette année, lors d’un week-end pour découvrir le Chateau des Ducs de Bretagne, le Jardin des Plantes, le Passage Pommeray, les Machines de l’Ile, et manger des galettes ou dans l’un des restaurants végé de la ville ! 

 

La Provence

Ma chère Provence ! Je suis née à Marseille, et presque toute ma famille réside encore dans la cité Phocéenne. Chez moi, on mange, vit et parle provençal ! Je me suis promis de passer quelques jours pour manger des panisses en revenant de la mer à Carry le Rouet, me baigner dans les calanques de Cassis, respirer la lavande dans le mas familial à St Mitre, boire un verre Cours Julien, et me faire un tour de tous les endroits qui me sont cher : le Prado et la rue Paradis où j’ai grandi, les Prophètes et enfin découvrir le MUCEM ! 

Bagnoles de L’Orne

Strasbourg et Nancy 

Bruxelles n’est qu’à quelques heures de route de Strasbourg et Nancy raison de plus pour redécouvrir l’Alsace ! On déambule dans les ruelles la Grande Iles, et le long de canaux, avec une petite pause pour un verre de Crémant d’Alsace évidemment. Nancy est une ville que j’affectionne beaucoup, pour la majestueuse place Stanislas, et je réalise que je connais assez peu de chose en dehors du centre ville. Cette année, je vais donc remédier à ça! 

 

Le Mont St Michel 

Mon pied à terre en France étant la Normandie, je n’ai donc aucune excuse pour redécouvrir le Mont St Michel. La baie est un endroit absolument fascinant, avec son îlot perdu au milieu de l’eau. Je rêve de me lever tôt pour aller observer le spectacle des marées, et prendre le temps de faire des photos, et visiter l’abbaye ! Le spectacle (trop) touristique m’ayant un peu déçu dans le passé, j’aimerais me concentrer sur une visite nature / architecture pour mieux découvrir le Mont St Michel cette année. 

Bagnoles de L’Orne

Les Alpes

Je rêve de skier, de chalet à la montagne, de vin chaud, et de jeux de société. Et quoi de plus joli que les Alpes pour poser chausser des Moon-Boots ? Mes stations favorites, Tignes, Chamonix, Megève, Verbier, où je garde d’excellents souvenirs en famille. Et en dehors du ski : les raquettes, la luge, le SPA pour décompresser, les vieux films sous le plaid. Bref, l’hiver oui, mais au ski ! 

 

Montpellier 

J’ai vécu et étudié à Montpellier, et cette ville reste un de mes endroits favoris en France : il y fait beau toute l’année ou presque, l’été est magique, entre restaurants et bars de plages à Carnon, plages ou quand les touristes affluent en masse, aller à la rivière au pied du pont de Saint-Etienne-d’Issensac. Mais aussi faire du canoë au coeur de l’Herault, et finir la soirée en ville pour un restaurant en terrasse. Il fait vraiment bon vivre à Montpellier, entre nature et ville étudiante, proche des montagnes, de Marseille, et Barcelone ! 

 

Et vous, quelles régions aimeriez vous (re)découvrir cette année ? Plutôt Bretagne et Normandie, Landes ou Sud-Est ? 

 

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Bien-être

Retrouver un sommeil récupérateur pour bien attaquer la rentrée

5 September 2018

Septembre, la rentrée, et beaucoup d’entre vous reprennent le chemin du bureau ou de l’école. De mon côté je prolonge un peu l’été en partant en vacances en Californie dans quelques jours, pour faire le plein de vitamine D et me reposer après une année palpitante.

Repos et rentrée, voilà un vrai sujet ! Il est souvent difficile de reprendre un rythme plus cadré, ou tout simplement chasser le stress de la reprise et des nouveaux projets pour retrouver un sommeil récupérateur.

J’ai fait une croix sur les somnifères et autres calmants depuis une bonne dizaine d’année (sauf cas rare d’angoisse forte), et je me tourne depuis vers les plantes, qui ont la faculté d’encourager un sommeil récupérateur sans provoquer de dépendance, ni effet sédatif trop lourd du lendemain.

J’ai pu tester un nouveau produit bio de chez moiEn, le “Bio Good Night”, chez Nutrilife Shop, à la valériane et la passiflore, toutes deux connues pour aider à trouver l’endormissement.

La valériane est utilisée depuis les siècles comme somnifère et tranquillisant, souvent en combinaison avec une autre plante (mélisse, camomille), ou ici passiflore, qui soulage la nervosité, l’anxiété et les spasmes musculaires.

Pour bien en ressentir les effets, il est conseillé de prendre ces plantes sur une période minimum de 2 voir 3 semaines chaque soir 30 minutes avant d’aller se coucher.

Je fais des cures régulières, dès que le stress devient trop important, et que mon sommeil n’est plus assez récupérateur, et après une cure d’un mois cet été, j’ai pu voir des effets efficaces sur ma capacité de récupération et surtout d’endormissement. Et jour après jour, mes méninges tournent moins en boucle avant de trouver le sommeil, ce qui se ressent sur mon état nerveux et ma patience au quotidien. 

Si vous peinez à trouver le sommeil, penser aussi à vous créer un rituel :

  • une infusion après le dîner (à trouver chez un herboriste ou une parapharmacie, à base de camomille par exemple)
  • quelques gouttes d’huile essentielle de lavande sur l’oreille, ou au diffuseur avec une synergie “sommeil”
  • ouvrez vos fenêtres 10 minutes avant de dormir et ouvrez votre lit, pour une sensation de drap frais
  • appliquez vous une crème sur le plexus soleil et les mains, j’utilise la Karma Kream de Lush chaque soir, avec son parfum envoutant d’orange, de pin et de patchouli
  • endormez vous avec un livre audio, ou un podcast d’AMSR (voix chuchotées, sons apaisants) pour créer une atmosphère apaisante

 

Et pour prendre soin de vous en cette période de rentrée, je vous propose de tester aussi le Good Night Bio (cure d’un mois) ! Il vous suffit de commenter cet article en mentionnant si vous avez déjà testé les plantes pour trouver le sommeil. Tirage au sort le 15 /09 à 09h.

 

N’hésitez pas à faire un tour sur Nutrilife Shop, qui propose une sélection de vitamines et complements naturels (bio et vegan selon les produits), livrables en Europe et DOM-TOM.

 

Prenez bien soin de vous,

Anouchka

 

Article sponsorisé en collaboration avec Nutrilife Shop 

Lifestyle

To All The Boys I’ve Loved Before, vu sous le prisme d’une trentenaire

30 August 2018

 

A moins d’avoir vécu dans une cave ces dernières semaines, impossible de passer à côté du phénomène “To All The Boys I’ve Loved Before”, la romcom adolescente qui agite Netflix. Une romcom pour ados, mais pas que, car elle dépoussière les classiques du genre : tous les personnages ne sont pas hétéros, ni blancs, ni stars du lycée, on y parle de premiers amours, de famille monoparentale, de découvertes, de déconvenues, et surtout les garçons et filles n’ont pas les rôles attendus : des jeunes mecs bienveillants et des jeunes femmes qui prennent le pouvoir.

Alors oui, il y a des lenteurs, tout n’est pas parfaitement joué, on manque un peu de sororité, mais le film a fait écho à de nombreux*euses trentenaires, moi la première, qui ont partagé leurs souvenirs d’ados, avec le recul des années.

A bientôt 32 ans, en couple depuis plus de 10 ans, j’ai pourtant été la pire personne en dating et relations amoureuses dans le passé. Je ne savais pas quoi faire de moi même, je détestais les conversations gênantes du début, je me demandais toujours si la personne en face de moi allait me ghoster ensuite. Aujourd’hui, même en amitié je suis nulle en small talk, j’aime parler de choses intimes, vraies, fortes, et bafouille sur la pluie et le beau temps.

Bref, je porte un toast à “To All The Boys I’ve Loved Before”, et dieu merci que ces dates n’aient pas fonctionné, elles auront eu le mérite de m’apprendre quelque chose.

 

 

Dater une personne pour son physique ou son style ne suffit jamais

J’évolue depuis plus de 15 ans dans une scène musicale métal, rock, voir goth, où l’apparence était extrêmement importante pour l’ado ou la jeune adulte que j’étais (est-on adulte à 20 ans ? La question est ouverte, même si mes parents vous répondrons que non).

Je sortais beaucoup dans des concerts et soirées parisiennes, qui s’apparentaient plus à des concours de poses et chasse au profil Myspace en temps réel. Il fallait s’afficher avec une personne cool, et soyons honnête le physique prenait souvent le dessus sur le reste. J’ai encore un souvenir ému de cette personne très chouette (en apparence), très tatouée, très cultivée musicalement, mais malheureusement nos atomes crochus se sont stoppés là. Après quelques pots dehors (où je réglais, le punk était fauché) , il a décidé de venir habiter chez moi dans le sud (le soleil, la mer) sans m’en informer à l’avance. CV et petite valise à la main, j’ai donc compris l’entourloupe en le voyant débarquer, avec 20 centimes en poche. Il se plaignait (beaucoup) de tout, et nos échanges étaient assez maigres, voir inexistants. Passé le jeu du blind test et la parade en ville, j’en ai eu assez de me faire taxer mes cigarettes, et partager mes pâtes, je l’ai don renvoyé manu-militari chez lui 4 jours plus tard.

J’ai appris à ce moment là, que ce que je voulais partager avec une personne, n’était pas centré autour du physique. Encore aujourd’hui, je veux apprendre de son univers, avoir en face de moi un caractère, des convictions et pouvoir débattre à batons rompus de politique comme d’art, et pourquoi pas faire des concerts et du shopping, ce n’est pas antinomique au final.

 

 

Le kebab, ce détail rédhibitoire  

Il y a des choses qui ont été toujours rédhibitoires chez l’autre : quelqu’un qui manque d’éducation (peu importe le milieu social),  ou me demande de changer d’apparence/opinions, et étrangement : que la personne n’aime pas manger.

J’aime manger, cuisiner, aller au restaurant, les épices, le piment, je voyage parfois presque pour découvrir de nouvelles cuisines. Bref, c’est important. Une personne qui se nourri de pâtes au ketchup me rendrait bien triste.

Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai toujours détesté manger devant un/e inconnu/e : il faut manger, parler en même temps, faire attention à tout, bref, un malaise sans fin.

Et quand un garçon, encore une fois très joli et cool en apparence m’a proposé de diner ensemble, je ne m’attendait à rien. Parce que premièrement, inviter une fille à diner à 20 ans, c’est déjà sympa, on est souvent étudiants et fauchés, donc une bière et l’addition partagée c’est déjà pas mal.

Je me suis donc retrouvée à St Michel, face à ce jeune homme qui m’attendait pour aller diner, enfin c’est ce que je croyais car en réalité, je suis arrivée devant un kébab, sandwich immonde qu’il mangeait déjà, seul, sans m’en proposer (heureusement).

Diner avorté, détail rédhibitoire du kebab en tête, j’ai cherché à fuir rapidement. 2h de platitudes sous fond d’haleine aillée, j’ai compris encore une fois que je devais revoir mes ambitions à la hausse. Et ce jour là, j’ai ajouté : personne cultivée, engagée, gouts musicaux similaires (oui, oh), bienveillante, qui aime manger, mais pas de kébab.

Et pour clore en beauté, après ce rdv nul, la personne m’a larguée (oui), alors que nous n’étions pas ensemble (jamais).

Alors sachez que quand mon mari m’a invité à diner pour la première fois, et à cherché l’endroit parfait, décontracté où les plats étaient délicieux, son italien de quartier, il avait déjà marqué des points au bingo de la personne chouette. Et quand il m’a déclamé ne jamais manger de kébab, j’ai pensé bague et passage à la mairie. Je plaisante, (si peu).

 

L’amour, cette personne qui vous veut du bien

Passé les amourettes superficielles, j’ai compris à mes dépends qu’une personne qui vous aime, c’est quelqu’un qui vous veut du bien. Je me souviens de cette phrase de mon cher et tendre à nos débuts: “je ne cherchais jamais à te faire du mal, même en colère, je ne peux pas”.

Phrase anodine en apparence, mais finalement qui résume bien l’idée d’aimer quelqu’un : on veut le meilleur pour lui*elle, l’amour, le bonheur, la réussite, la bonne santé. On ne cherche pas à éteindre mais porter l’autre vers le haut, on se réjouit de chaque bonne nouvelle pour deux, on s’encourage, on s’épaule aussi.

Mais pourquoi faut il avoir croisé un*e pervers narcissique pour s’en rendre compte ? On apprend des mauvaises experiences, soit, l’éducation ne devrait pas toujours se faire à la dure.

En anglais, le gut feeling, que je traduirais par “instinct viscéral”, cette sensation que l’on ressent dans le ventre, doit toujours vous guider. Si la personne en face de vous ne vous semble pas saine, ni bienveillante, violente ou abusive de quelconque manière : écoutez cette petite voix et fuyez. N’allez jamais (jamais) à l’encontre de votre instinct, car avec les années ont apprend souvent que ce sentiment étrange était en réalité un signe annonciateur d’une relation toxique.

Et ceci est valable pour toutes les situations de la vie de manière générale : écoutez vous bon sang!

 

Aimer n’est pas un sacerdoce

Avez vous été un St Bernard dans une relation précédente ? Ici,  j’ai voulu sauver toutes mes relations passées de quelque chose. Aujourd’hui,  je sais que cela me permettait de ne pas affronter mes problèmes en me focalisant sur quelqu’un d’autre.

Et même si on peut aider l’autre, cela ne doit pas être le principal focus de la relation, au risque de tomber avec. J’ai développé une théorie qui tend à penser que l’on doit essayer de se sentir bien dans ses baskets en premier lieu, et que ce sentiment à généralement un effet ricochet sur les autres. Une personne épanouie est souvent solaire avec son entourage, capable de bienveillance mais d’ondes positives par tonnes.

Il ne faut pas confondre aimer une personne et s’inquiéter en permanence pour elle. En revanche, il faut aussi se poser de bonnes questions quand toutes les relations sont toujours tournées vers ce syndrome St Bernard, n’essayez vous pas d’éteindre une petite voix qui demande à être écoutée aussi ? Et cela ne veut pas dire qu’il faut repousser toutes les personnes qui traversent des situations difficiles et passer à côté d’une histoire, loin de là, mais s’écouter et surtout se protéger quand la situation devient trop négative. Grossièrement : aller de l’avant ensemble malgré les épreuves oui, entrainer son partner à flancher également non.

 

Et même si j’ai parfois du mal à comprendre les relations entre deux êtres, j’ai appris à répondre aux gens qui osent dire “tu devrais revoir tes ambitions à la baisse”, jamais car notre image de nous n’est pas au rabais, et écouter quand mon corps ou ma tête m’envoyait un signal. Immense merci à toutes ces personnes qui ont réussi croisé mon chemin, et m’ont permis de savoir apprécier la réalité d’une relation saine. Pour le reste, cela fait au moins rire les copines autour d’un verre en fin de journée, où sur ce blog!

 

On se donne rendez vous à 40 ans pour affirmer, compléter, ou rire (pleurer) de ces leçons de vies ? En attendant, je vous invite à partager vos experiences en commentaires : pires ou meilleures anecdotes !