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Maternité

5 conseils déculpabilisants à destination des futurs et jeunes parents

30 July 2018

 

Vous attendez un enfant ? Ou venez de rejoindre le merveilleux monde des jeunes parents ? Prenez donc 5 minutes pour une bonne dose de déculpabilisation. L’arrivée d’un enfant est un cataclysme d’émotions, positives et parfois plus complexes à gérer. Après 20 mois dans le monde de la parentalité, j’ai envie de livrer 5 conseils, bienveillants et honnêtes pour appréhender cette étape de la vie avec plus de sérénité.

 

1 – Fuir les forums et groupes de jeunes parents 

Ou alors, bien les choisir. Avant la naissance de son premier enfant, on se pose des milliers de questions, et les groupes de jeunes parents peuvent apparaitre comme une épaule pour trouver du soutien. Mais entre les “bons conseils”, les remarques sur “si j’étais à ta place”, et la compétition pour devenir le parent de l’année, on trouve surtout de quoi détruire le peu de confiance en soi. Privilégiez vos proches bienveillants, non moralisateurs, des gens sains prêt à vous écouter. On se fiche que vous n’allaitez pas, que vous allaitez jusqu’à 18 mois ou plus, que votre enfant n’aime pas être porté, adore ça, ou pire que vous utilisez de l’homéopathie sur ses gencives. My kid, my rules : on se débarrasse très vite du poids du jugement des autres pour affirmer son mode d’éducation.

 

2 – Se muscler le dos et les bras

Croyez moi, ces deux parties du corps vont être mises à rude épreuve pendant mais aussi après la grossesse. Une physiothérapeuthe, m’a appris des gestes simples pour me baisser correctement avec un bébé dans les bras (en squat, sans me pencher), et à muscler mon dos en quelques exercices basiques. Le yoga est une excellente pratique pour renforcer les muscles profonds, s’étirer, se tenir plus droit(e), et éviter les dommages collatéraux. Sport, kiné, yoga, physio, pilates, appuyez vous sur des conseils de pro pour vous protéger d’un vilain lumbago.

 

3 – Apprendre à demander de l’aide

Un enfant c’est une révolution dans la vie. Et même si vous faites partie des dur(e)s à cuire, de ceux et celles qui tiennent le coup après une nuit de 4h, les premières semaines ou mois avec un bébé peuvent être complexe physiquement et émotionnellement. Oui, devenir parent est une expérience incroyable, un torrent d’amour, mais aussi d’hormones et de fatigue. Non, vous ne serez pas un mauvais parent en laissant votre enfant quelques heures à votre famille ou une baby sitter. Et encore moins pour aller boire un verre avec ses ami*es. Du temps pour soi est indispensable, pour exister en tant que personne avant d’exister en tant que parent, chose presque quasi impossible les premiers mois. N’oubliez pas vos passions, vos envies, votre espace personnel :  être parent c’est composer avec plusieurs identités, en essayer de ne jamais s’oublier.

 

4 – Communiquer avant d’exploser 

J’ai beau avoir étudié la communication et en avoir fait un métier, j’ai oublié la règle basique du schéma communicationnel en mettant mon enfant au monde : l’émettrice doit envoyer un message clair au destinataire pour se faire comprendre. Et non pas attendre que le destinataire devine dans mes pensées, ou déchiffre mes signes subliminaux quand lui aussi a dormi 4 heures. Communiquez sur vos envies, doutes et émotions positives comme négatives, et n’attendez pas que le vase déborde pour exprimer un ressenti. Les choses ont tendance à vite s’amplifier avec la fatigue, mieux vaut prendre une chose après l’autre. Vous n’êtes pas doué*e à l’oral ? Ecrivez ! Peu importe le support, l’essentiel est de trouver une manière spontanée d’exprimer tout ce qui nous pèse sur le coeur, et partager plus de jolis moments au quotidien.

 

5 – Ce n’est pas grave si vous ne ressentez pas ce que tout le monde semble ressentir

Je vois un mouvement intéressant se développer : la parentalité honnête (que ma mère a du initier il y a plus de 30 ans déjà). Je n’ai pas vécu le fameux “ras de marée d’amour” en tenant mon bébé dans les bras pour la première fois. J’étais partagée entre “j’ai envie de vomir” et “ok, trop d’émotions différentes en même temps”. J’ai donc dans l’ordre donné l’enfant à son père après 30min et vomi.

Et me suis sentie incroyablement coupable de tout ça, et ce sentiment ne m’a quitté pendant des semaines. Avec 20 mois de recul, je me rend compte que j’ai just réagi à ma manière, comme je réagis au quotidien face à un événement aussi incroyable (le vomi en moins normalement). Le baby blues existe, la dépression post partum aussi, je suis passée par là, j’aurais du demandé de l’aide et surtout déconnecté de toutes ses histoires de femmes qui n’ont jamais eu mal, peur, n’ont jamais été en colère, ni frustrée de perdre un peu de liberté. Un changement aussi radical et soudain ne se fait pas toujours facilement, il faut parfois prendre un peu de recul, et se laisser le temps de prendre ses marques. 

 

 

 

N’hésitez pas à partager votre expériences et vos conseils déculpabilisants et agrandir le cercle de la parentalité honnête ! 

Lifestyle

Débordée, une question de priorités ?

10 July 2018

Juillet 2018, le constat est clair : je n’arrive plus à mener à bien tout ce que je prévois de faire. Travailler, passer du temps en famille (sans faire 2 choses à la fois), alimenter le blog, publier mon podcast, lire, faire du yoga, et : ne rien faire.

J’apprends à ne plus dire « je n’ai pas le temps » mais « ce n’est pas ma priorité », et surtout prioriser mes objectifs et comment m’organiser au mieux.

Mais soyons honnête, ma vie ressemble à un Tetris géant. Quand je conduis pour aller au travail ou sur le chemin de la crèche, j’écoute des podcasts et des livres audio, quand mon enfant est couché je file au yoga ou le samedi/dimanche quand mon cher et tendre ne travaille pas. J’ai décidé de placer le yoga en priorité en ce moment, car il est essentiel à mon équilibre, à mon corps et mon esprit. Je me sens plus concentrée, forte et sereine et évite les séances chez l’ostéo. Mais cela signifie moins de temps de repos à la maison, ou devant le blog.

Alors pourquoi ma vie est-elle devenue si compliquée à gérée ? J’ai changé de travail, et mon home office a fait place à des trajets en voitures ou des courtes pauses déjeuners. Mais je ne regrette rien, et me vois approfondir des sujets et évoluer dans mes connaissances, moins confortable mais très formateur. 

Mon enfant ne fait plus de longues siestes le week-end, se couche plus tard, et surtout il est désormais en âge de courir partout, à défaut de jouer sur un tapis d’éveil.

 Je pourrais établir un planning, comme celui que je tiens pour le yoga, mais ma journée est si disciplinée entre enfant et travail, que je ne m’imagine pas m’épanouir dans un emploi du temps militaire. Mais finalement, j’en viens à me dire que mes objectifs sont pourtant clairs : je ne veux pas abandonner cet espace, ni retarder encore la sortie de mon podcast.

Moins mais mieux, mais moins est frustrant.

Alors, cette année est complexe en terme de changement, en terme de repos, comme souvent quand on change de pays et que les vacances sont limitées, et surtout être un parent actif requiert beaucoup de souplesse et de recul. J’ai choisi d’habiter loin de ma famille, ce qui limite à zéro les moments sans enfant.

Je me demande comment font les autres ? Existe t-il des bonnes pratiques ? Pourquoi il n’existe pas de situations parfaites ?

J’ai donc acheté un moodbard en liège (digital native), pour faire une « inspirational board », avec des mots, des images, des photos de mes objectifs et tout ce qui m’inspire. L’idée est de m’en infuser au réveil et au coucher, inconsciemment, ou presque.

En attendant, j’ai fait une liste des articles en retard, des marques éthiques très chouettes à vous faire découvrir, des voyages (Copenhague, Lisbonne, la Sicile…), je garde les histoires d’expatriations pour le podcast. Parce que ça vaut la peine de garder ma bulle d’oxygène et créer du contenu pour une communauté que je chéris tant !

Je vais avancer avec un planning, et tenter de m’y tenir et surtout voir si cela ne me crée pas de stress … ça serait contre-productif. 

Et si vous avez des astuces à partager sur l’organisation : je suis toute ouïe ! 

Lifestyle

Pourquoi je ne serai jamais parfaite

17 May 2018

 

Je ne suis pas parfaite. Cette phrase sonne peut-être naïve, voir bateau, mais elle me semble importante à marteler et surtout à imprimer dans nos cerveaux parfois fragiles.

Pourtant je ne suis pas très influençable par le comportement des autres, mon travail en marketing et media m’a appris à faire la part des choses entre publicité et réalité, je ne suis pas, ou peu, de personnes vantant une vie parfaite et sans défauts sur les réseaux sociaux. Mais quand même, les images et les discours sont tellement bien léchés que l’on fini souvent par comparer son quotidien à celui des autres.

La trentaine et la maternité m’ont appris à radicalement lâcher prise. La course aux mamans parfaites m’a vite épuisée : il faut être zéro déchet, minimaliste, prôner le maternage, l’allaitement, ne jamais utiliser de poussette, ne plus travailler pour profiter de son enfant. Et derrière les messages positifs, se cache toujours un « Mais malgré mon expérience merveilleuse et sans embûches, je respecte évidemment les gens qui ne suivent pas mon chemin ». Mais voilà, ça sonne faux.

La réalité, c’est surtout que l’on fait ce que l’on peut, en y mettant tout notre coeur, dans un emploi du temps riquiqui. Mon enfant est ultra costaud, n’aime pas être porté en écharpe depuis ses 5 mois, mon dos me remercie, j’utilise des couches jetables, j’ai beaucoup de jouets et livres surtout à la maison, et pire : je n’ai jamais voulu allaiter. Par contre j’ai adoré le porter quand il était nourrisson, et nous avons fait du co-dodo pendant longtemps. Certaines parties de la méthode nous convenait d’autres non.

Et si je trouve extrêmement louable toute initiative positive pour la santé ou l’environnement, pourquoi en faire automatiquement un concours ?

Et ceci est transposable au végétarisme, végétalisme, féminisme ou sport. Le « quand on veut, on peut » est un raccourci plus culpabilisant que sincère, qui tend aussi à nier les privilèges de chacun*es.

Par exemple, je n’ai jamais parlé de régime post-partum sur ce blog, malgré les propositions de collaboration juteux pour des shakers protéinés. J’ai parlé de post-partum en général de manière très informative (relire), mais ma contribution sur le sujet régime aurait été inutile et malhonnête : j’ai pris 24 kilos, et perdu plus de poids encore après 1 an. Sans régime, sans sport intensif sauf du yoga et de la marche, beaucoup de fatigue, une grosse déprime, une bonne alimentation, et surtout (surtout) : de la génétique.

Alors, oui, j’aurais pu faire des avant-après sur Instagram, ou mentir sur la (non) méthode employée, mais quel aurait été le but de la manœuvre, si ce n’est culpabiliser mon lectorat ?

J’ai pourtant été cette femme qui faisait un selfie de chaque séance de sport pour montrer que j’étais une parfaite sporty spice, celle qui montrait chaque produit vegan de son assiette pour prouver qu’elle était bonne élève, mais j’ai vite pris conscience de la bêtise de ma démarche. A moins de montrer ma vie 24/24h, je ne ferais que biaiser les personnes qui me suivent et pire, les culpabliser.

  • Vous ne serez jamais parfaite, votre corps ne correspondra jamais aux standards de la beauté, car comme les collections printemps-été, la mode change : Kate Moss dans les 90s, Kim Kardashian en 2017, et qui en 2019 ?
  • Vous ne mangerez jamais comme une instagrameuse healthy, et tant mieux parce que ça manquerait de chocolat et de frites.
  • Vous ne serez jamais 100% écolo, à moins de ne plus sortir de chez vous.
  • Vous ne serez jamais la mère de l’année, car à moins d’avoir accouché d’un enfant avec un manuel, on vivra toujours dans le doute de bien faire
  • Vous ne serez jamais zéro déchet même en suivant toutes les étapes du livre

Mais on peut essayer de faire de son mieux, sans pression, sans jugement, en gardant en tête que le cheminement des un*es et des autres est différent, qu’il faut le temps de s’éduquer, de comprendre les enjeux, et surtout garder une marge d’erreur.

J’en parlais récemment dans le podcast Bruxelles Vies, mes intolérances, et mon supposé symptôme du côlon irritable m’impose de faire certains choix alimentaires qui sont parfois plus végétariens que vegan. Vous pourriez me dire « tu pourrais t’adapter pour être 100% vegan tout le temps ? » Non, je m’adapte à ma santé, et j’ai conscience de faire déjà beaucoup.

La remarque ne devrait pas être « pourquoi ne fais-tu pas mieux ? » mais « bravo tu fais déjà beaucoup, continue ».

On parle beaucoup de sororité, mais elle commence aussi dans le fait de ne pas se tirer dans les pattes, pour un gobelet en plastique, un téléphone, ou un bout de fromage.  Personne n’obtiendra de médaille, et aucun changement ne commence par la culpablisation. Cette personne qui vient vous tacler sur des détails de votre vie sans en connaitre le dixième est probalement mal dans sa peau et ses convictions.

A force d’évoquer la bienveillance à tout va, on oublie un détail important : la bienveillance envers soi-même. Désabonnez-vous des comptes qui vous culpabilisent si vous n’avez pas assez de recul à un moment T, et répétez-vous que vous êtes déjà sur la bonne voie, une marche après l’autre, les choses avancent. Il faut encourager chaque petit effort, et apprendre à lâcher du lest.

Et moi, je vais oser appuyer sur le bouton publier, même quand un plat n’est pas vegan, même quand mon gobelet de thé n’est pas recyclable ou que mon jean vient d’une marque d’une grande enseigne, et si les gens se focalisent sur ces détails, je répondrais simplement : nous sommes toutes et tous des work in progress.

 

 

 

 

 

Bien-être

7 studios de yoga à découvrir à Bruxelles

6 May 2018

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Si vous cherchez l’endroit idéal pour pratiquer le yin, le hot yoga, le jivamukti ou le vinyasa flow, Bruxelles propose de nombreux studios pour y dérouler son tapis.

J’ai eu l’occasion de découvrir 7 studios depuis mon arrivée à Bruxelles dans les communes de Uccle, St Gilles, Auderghem, Bruxelles centre mais aussi Waterloo. Vous êtes plutôt studios intimistes, parfait pour débuter le yoga, ou grandes salles pour se sentir portée par l’énergie collective ? Suivez le guide!

 

Yoga Room Defaqz

Yoga Room Defaqz se situe à St Gilles près du quartier Ma Campagne et du Chatelain. Ouvert 7/7 on y trouve une multitude de cours différents : hot yoga, débutant, hatha, ashtanga, jivamukti, yin, prénatal, flow, rocket ainsi que des workshops. A noter que tous les cours se déroulent en anglais dans des salles de diférentes tailles (la numéro 4 accueille un grand nombre d’élèves, mais l’enseignement reste individualisé).

Les salles sont spacieuses, et bien fournies en matériel, à noter que le tapis est fourni avec chaque pass. Les douches sont nombreuses et propres, hautement appréciable après un hot yoga. On retrouve aussi un salon avec des magazines et livres sur le yoga à côté de chaque salle, pour patienter au calme.

Je conseille grandement les cours de hot yoga de Rob, le jivamukti avec Aimee prof en guest tout l’été, ainsi que les cours de yin avec Kate. De manière générale, la qualité de l’enseignement est élevée, Yoga Room mettant un point d’honneur envoyer des surveys pour recevoir l’avis de ses étudiant*es.

Les petits plus ? Aucun détail n’est négligé : thé à disposition des élèves avant et après le cours, élastiques et charlottes à cheveux dans les vestiaires, magnets aux messages inspirants en cadeau, gratitude board : prendre un cours chez Yoga Room Defaqz est une véritable expérience.

Le petit plus ? La localisation du studio central, proche de l’avenue Louise et du Chatelain.

Les petits moins ? Un seul toilette dans le vestiaire des femmes, le prix élevé des cours à l’unité (25euros) et réservation à l’avance indispensable, les cours étant souvent complets plusieurs jours à l’avance.

https://www.yoga-room.be/schedule-defacqz/

Rue Defacqz 80, 1060 Saint-Gilles

 

Yoga Room Fort Jaco

Yoga Room Fort Jaco, se situe dans la jolie commune de Uccle, dans un petit havre de paix. Plus intimiste que Defaqz l’ambiance est familiale avec une clientèle de quartier.

On retrouve du hot yoga, du hatha, de l’ashtanga et du yin, ainsi que des workshops. Mention spéciale pour les cours de Rob en hot yoga et yin, très populaires, pour faire le plein de bonnes énergies et de motivation.

Comme chez Yoga Room Defaqz, on retrouve une expérience soignée, salon, thé, vestiaires propres et clairs même si moins spatieux, bref, on se sent bien chez Yoga Room.

Les petits plus ? Des salles plus petites, pour un cours en petit comité. Le studio magnifique, clair et lumineux, à l’abri de la rue. L’ambiance soignée Yoga Room.

Les moins ? Les cours souvent complets à l’avance, la nécessité de venir en voiture et trouver une place dans la rue.

https://www.yoga-room.be/fortjacostudio/

Chaussée de Waterloo 1487, 1180 Uccle

 

Yyoga

Yyoga est un studio située proche de la place Ste Catherine, dans le centre de Bruxelles. Grand studio, on y retrouve une multitude de cours comme le hot yoga, ashtanga, yin, restorative, hatha, débutant… Les cours se déroulent en anglais et le tapis est fourni avec les abonnements mais en supplément avec un pass individuel, tout le materiel est mis à disposition des élèves.

La zone d’accueil est très soignée, avec vue sur une cours vitrée arborée, et un salon est disponible avec du thé et des magazine pour attendre paisiblement sa classe, où tout simplement prendre quelques minutes pour soi après un cours.

Les salles sont très grandes, lumineuse, baignée par une odeur d’huile essentielle assez forte, propre à Yyoga, pour nous plonger dans une atmosphère relaxante. A noter que même si les cours se font en grand comité, les professeurs apportent toujours un suivi individuel aux élèves.

Je conseille les cours de yin/restorative de Charis, le hot yoga de Robbie ainsi que le vinyasa flow de Gilles.

Pour une pause après le cours, le café Velvet et son atmosphère scandinave est l’endroit idéal !

Les petits plus ? La localisation, très centrale, proche des stations Ste Catherine et De Broukère. Le studio très spatieux, les douches toujours propres. L’atmosphère très feutrée de Yyoga et son odeur douce.

Les petits moins ? Les cours parfois bondés, le fait de devoir aller et venir de Broukère pour aller au studio. La politique d’annulation des cours de 9 à 12 euros en cas d’empêchement.

https://yyoga.be/

Quai au Bois à Brûler 39B, 1000 Bruxelles

 

Brussel Yoga Pilates

Situé proche de Bourse et De Broukère, ce studio central propose des cours de yoga et de pilates dans une atmosphère simple et familiale.

On trouve des cours en français et en anglais, dans des salles plus simples et moins décorées que Yyoga et Yoga Room. Tapis et matériel sont mis à disposition des élèves.

Les vestiaires sont propres et clairs, et du thé mis à disposition des élèves avant et après la classe.

Les petits plus ? Le prix, plus abordable que chez ses concurents, la localisation très centrale. Les cours en petit comité.

Les petits moins ? La salle du rez de chaussé est un peu austère et mériterait un effort de décoration.

www.b-y-p.be

Wolvengracht 38, 1000 Brussel

 

Dhyana

Studio situé sur la commune d’Auderghem, près du métro Herman Debroux, il accueille principalement des élèves du quartiers ou des personnes travaillant aux alentours. On y retrouve des cours de hatha, de flow, de méditation ou de yoga nidra en petit comité, jusqu’à 8 personnes. Les tapis et le matériel sont fourni aux élèves.

Les petits plus ? Les prix doux et les cours d’1h entre 12H30 et 13H30 idéal sur une pause du midi.

Les petits moins ? L’obligation de choisir un cours par semaine, peu compatible avec un agenda professionel. L’absence d’explication derrière les termes yoga du soir, du midi, du dos (yoga du midi étant du hatha yoga).

www.dhyana.be/

Bd du Souverain 49/17B 1160 Auderghem

 

Jay Yoga

Direction Waterloo, pour découvrir ce studio situé dans sur une zone commerçante, accessible en voiture avec de nombreuses places de parking aux alentours.

Le studio est très lumineux, et élégant avec une belle salle pour accueillir les élèves, un matelas et une serviette antidérapante sont prêtés à l’achat d’un pass.

Les vestiaires sont spatieux, l’espace d’attente propice au calme, tout est réuni pour se détendre avant et après la pratique.

J’ai testé  le cours de hot yoga d’Isabelle (en anglais), qui m’a fait penser à un bikram condensé en 60 minutes, assez challenging mais avec des variantes selon les niveaux. Le cours du dimanche après-midi ne comptait que 4 élèves, parfait pour pratiquer en petit comité.

J’ai adoré pratiqué chez Jay Yoga, des locaux à la qualité de l’enseignement par Isabelle, on se sent bien, et boosté d’énergie en sortant du studio !

Les petits plus ? Le lieu est un cocon de bien-être !

Les petits moins ? Accessible en voiture uniquement

www.jayyogastudio.com/

Chaussée de Bruxelles 78B, 1410 Waterloo

 

Everest Yoga

Situé à Uccle, près de l’avenue Winston Churchil, Everest Yoga est caché au premier étage d’un immeuble d’une rue résidentielle. Et surprise, ce petit studio baigné de lumière est idéal pour pratiquer en petit groupe (8 élèves). Le soft flow de Céline (en anglais), est parfait pour commencer la journée et relâcher les tensions. Céline est une professeur très à l’écoute, qui amène de la danse dans sa pratique, ou l’art de lier chaque posture par des mouvements doux.

Les petits plus ? Un studio propre, calme, lumineux, accessible facilement en transport ou en voiture

Les petits moins ? Un vestiaire mixte

www.yoga-everest.be

Rue Ernest Gossart 31, 1180 Uccle

 

Il ne vous reste plus qu’a profiter d’une offre d’essai et tester l’un de ces nombreux studios.

N’hésitez pas à poster en commentaires les adresses de vos studios bruxellois préférés. Je posterais de nouvelles reviews régulièrement sur de nouveaux studios et cours.

 

 

Crédit photo Yoga Room & Yyoga

Lifestyle

Booster la confiance en soi : 4 choses que j’ai apprises ces derniers mois

23 April 2018

 

Je suis ce que l’on appelle un étudiante éternelle, j’aime réfléchir, apprendre, étudier, me lancer des défis en permanence. C’est finalement ce que je recherche en déménagement dans un nouveau pays, ou récemment en changeant de carrière. Sortir de sa zone de confort juste pour se mettre en instabilité n’aurait aucun sens, c’est le fait d’apprendre de nouvelles choses sur soi et son environnement qui motive la prise de risque.

Alors plusieurs fois par an, je me demande ce que j’ai appris récemment, et ce qui m’a rendu fière ces derniers mois, histoire de booster la confiance en moi! Et je dois dire que cette installation à Bruxelles a radicalement chamboulé ma vie, de simples détails pratiques, comme en matière d’ambition globale.

 

Apprendre à conduire une voiture manuelle

Pour la petite histoire, j’ai appris à conduire à conduire en France, mais j’ai eu mon permis aux Etats-Unis, et toujours conduit depuis une voiture automatique.

J’ai toujours scrupuleusement évité de de voir à apprendre à conduire une voiture manuelle, en vacances, j’étais l’éternelle copilote. La conduite manuelle m’angoissait réellement, et je m’étais mis en tête que je pourrais éviter la chose toute ma vie.

Mais voilà, j’ai eu une voiture de fonction avec mon nouveau boulot, très chouette, mais manuelle. Panique les premiers jours, il a fallu que je refasse quelques tours de parking et une bonne série de calages au feu pour retrouver mes repères et surtout apprécier conduire ma voiture manuelle. J’ai vaincu ma peur, appelez-moi Fangio !

 

Travailler en open-space

Je vous en parlais il y a peu dans cet article, après 5 ans d’home office 3 ou 4 jours par semaine, j’ai changé de travail pour retrouver un open space (décision prise pendant un retrograde de Mercure d’ailleurs). J’angoissais à l’idée de quitter ma bulle, et reprendre un rythme de « transport », mais au final c’était la meilleure décision à prendre. Alors oui, je dors moins le matin, mais mon enfant me réveille généralement avant le réveil, j’apprécie la compagnie de mes collègues, chante en voiture à m’en décrocher les poumons ou écoute de chouettes podcasts, et finalement j’ai réussi à adapté mon rythme pro/perso.

 

Développer ma pratique de yoga à la maison

Je pratique le yoga depuis bientôt 5 ans, et pratiquer à la maison a toujours été compliqué, constamment distraite par un chat, un bruit, et le manque d’une voix pour me guider.

Depuis mon changement de job, j’ai décidé de pratiquer le yoga et la méditation tous les soirs. Je déroule mon tapis dans le noir, allume quelques bougies, disperse des huiles essentielles, et reproduit des séquences apprises en cours, parfois yin parfois vinyasa selon les jours et les besoins. Ma pratique évolue, et surtout, ce moment est devenu indispensable à mon équilibre quotidien. Et surtout, je médite, et répète des mantras positifs qui murissent dans ma tête la nuit et me booste le matin. Je continue à aller au studio régulièrement, le soir et le week-end, et miracle j’ai trouvé un petit studio près de mon bureau.

 

Devenir plus sociable

Moi qui était introvertie, habiter à l’étranger loin de mon cercle d’ami(e)s a été une épreuve. J’ai fini par arrêter de fuir la machine à café, et accepté les invitations des gens et même pire : pris les devants pour inviter des personnes de Washington, Londres ou Bruxelles à se rencontrer autour d’un café. J’ai fait de merveilleuses rencontres à travers ce blog d’ailleurs. L’épreuve du feu a été franchie avec la participation au podcast Bruxelles Vies, à débarquer chez Meriem pour boire un thé et papoter de ma vie devant son micro. Et vu vos réactions positives, j’ai hâte de recommencer !

 

Et si vous deviez faire le même exercice, quelles sont les choses que vous avez apprises ces derniers temps ? Apprendre à tricoter, faire un handstand ou cuisiner sans cramer une casserole ?

 

Lifestyle

Retrouvez moi dans le podcast Bruxelles Vies

11 April 2018

Parlons peu, parlons bien, parlons podcast. Le podcast est entré dans ma vie après la naissance de mon fils. Les mains prises 20h sur 24h, j’ai commencé à m’intéresser aux livres audio et au podcast.

J’ai découvert un média intimiste et puissance pour raconter des histoires et délivrer des messages. Je travaille aussi, doucement mais surement, sur le podcast Biobeaubon, pour vous parler de voyages, expatriation, bien-être, mais aussi de féminisme et de maternité. Bref, sortir du cercle blog traditionnel pour vous accompagner en voiture, dans le métro, au travail, une parenthèse dans notre quotidien surchargé.

Alors quand Meriem m’a contacté pour participer au podcast Bruxelles Vies, j’ai tout de suite accepté! Un premier exercice, mais surtout une très belle rencontre. Nous avons papoté de Bruxelles, de cette ville qui m’apaise, mais aussi de maternité, de bonnes adresses, de belgitudes, de pause pipi, de vie aux Etats-Unis et d’endométriose. Mais de vous aussi, ma communauté cherie.

J’espère que vous découvrirez mon univers, celui de Biobeaubon, sous un nouveau prisme!

Un programme chargé, à retrouver sur la page Soundcloud de Bruxelles Vies!

 

J’attend vos remarques avec hâte!

 

Anouchka