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Lifestyle, Maternité

Jeune parent, rentrée des classes, équation compliquée ?

9 October 2020

 

J’ai survécu à la rentrée. Survivre, j’ose l’écrire ! Septembre et octobre depuis que je suis parent, et plus particulièrement depuis que mon fils va à l’école sont des mois marathon. Si tenté qu’il y ait des mois plus calmes ?

J’ai découvert le rythme des rentrées scolaires, des réunions parents-profs, des réunions administratives, des sorties scolaires, et toute l’adaptation que mon petit bonhomme atypique demande.

Et existe-t-il une preuve scientifique sur le fait les enfants font une grosse poussée de croissance pendant l’été ? J’avais un grand bébé, j’ai un petit garçon avec des sweats aux manches trop courtes.

Et là, tout à coup, je me suis vue comme ma propre mère, à refaire des gardes robes d’automne, des menus de la semaine, checker les cheveux bouclés de ma progéniture dès qu’il commence à se gratouiller (et je l’asperge de Silikom de tous les matins, ciao les poux), ou me demander si ces 2 boutons suspects ne seraient pas synonyme de varicelle.

J’ai commencé à me demander si en plus de tout ce qu’il fait à la maternelle, un petit cours de musique ou de taekwondo pour enfants extraordinaires (mon super héro sur le spectre autistique) ne serait pas sympa ? Avant de me rappeler que doucement, à 4 ans, on a déjà un agenda bien chargé, que la psychomotricité, la logopédie, l’école était déjà bien assez et qu’un enfant a besoin de repos et d’ennui (aussi).

Et puis finalement, j’ai compris que cette année, où je croise garde partagée et une scolarité essentielle mais fragile, je devais m’organiser au mieux.

Impossible d’être en solo avec un job à temps plein et un petit bonhomme sur 1 semaine complète sans organisation béton. Certain(e)s se sentent enfermées par la logistique, mais chez moi elle me libère du temps précieux pour profiter de lui.

Cette année je cours déjà assez pour ne pas me rajouter encore plus de choses sur la liste : une personne pour nous aider avec le ménage, travailler dans un café plutôt que braver les embouteillages du retour de l’école le matin, faire du batch cooking, ne pas procrastiner mais glander avec l’esprit léger.

Alors ok, je ne peux pas tout faire, mais j’ai décidé de faire des choix plutôt que m’épuiser pour cocher des cases. Du yoga à la maison pendant ma semaine de garde, plutôt que la course poursuite pour aller au studio le midi c’est mieux. Et je me rattrape la semaine suivante avec 1 cours par jour, balance is key non ?

Parfois je vois mes ami(e)s sans enfant me regarder avec un peu de stress, voir de la panique sur une potentielle vie future. Mais quand je renifle mon petit bonhomme le matin encore endormi, que l’on mange des crêpes devant des dessins animés, que l’on se cache sous un plaid géant tous les deux parce que l’automne est là, et que l’on ne mettra pas un pied dehors sous la pluie je me rends compte que tout ça vaut la peine.

Si j’ai compris quelque chose cette année, si particulière, c’est qu’en calant mon rythme sur le sien, je garderais de l’énergie pour le faire avancer, et donc être plus positive, et plus ambitieuse pour nous deux. Il n’y a pas de parents parfait, pas de routine parfaite, elle change, elle s’adapte constamment, mais il y a des parents qui aiment.

 

 

 

 

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Lifestyle

Home sweet home, comment se sentir chez soi ?

5 June 2020

Je n’ai jamais passé autant de temps chez moi que ces derniers mois. J’ai changé d’appartement, de quotidien, de routine il y a 3 mois.

Déménager avant le confinement a été un challenge. J’ai pu acheter mes derniers meubles, le week end avant le début du confinement. Un joli appartement, qui dès que je fermais les yeux, devenait un Pinterest géant, mais il a fallu être patiente pour commencer à y poser ma déco, celle qui vous fait dire « je suis chez moi ici ».

Un mur bleu royal dans le salon, un mur vert canard dans la chambre, un mur rose pastel dans la salle à manger, des touches de doré, du bois, du blanc, de la lumière, des plantes, des fleurs, des livres.

Et MonOeuvre.fr m’a proposé (quand les astres s’alignent) de recevoir un toile encadrée grand format, à partir d’une photo de mon choix. J’aime le principe de faire vivre les photos de mon téléphone sur mes murs, en petit mais surtout en grand format. Des souvenirs de vacances, du temps qui passe, de mon fiston, ou tout cela à la fois.

J’avais envie de lui dire qu’il était chez lui, et que cette photo dans le salon était un symbole de notre cocon à tous les deux. Un beau souvenir, lui qui d’habitude boude l’objectif, souriant, dans les rues de Paris, et plus précisément dans endroit que j’aime, le quartier japonais du 2e arrondissement.

On sortait d’une pâtisserie japonaise, je venais de faire le plein de douceurs au matcha et de mochis aux fraises. Paris au début de l’été, la douceur de vivre, ma ville qui me manque tant.

Je suis heureuse de regarder cette photo quand je rentre chez moi, quand je travaille, où quand mes yeux quittent un livre…  J’ai envie de continuer à remplir mes murs de jolis souvenirs, de pays où j’ai vécu, de moments que l’on gardera en tête toute la vie, et tout cela à côté de ma dreamboard (je vais écrire un article pour vous en parler), qui guide mes projets, objectifs, et endroits que j’ai envie de visiter. Comme retourner rue St Anne, manger dans mon restaurant favori, respirer les rues de Paris, m’émerveiller des façades.

 

J’ai pris cette photo avec mon iPhone X, retouchée avec une app gratuite, et le résultat est bluffant, surtout pour un grand format 80x60cm. Et, si vous avez envie d’accrocher un beau souvenir à vos murs, c’est simplissime, un clic sur MonOeuvre.fr , il existe ensuite de nombreux formats, comme le cadre photo , et il vous suffit de télécharger votre photo. Comptez une bonne semaine pour recevoir votre œuvre !

 

J’ai dégoté une réduction supplémentaire de 15% (valable également sur les produits en promotion) avec le code BIOBEAUBON15

 

N’hésitez pas à me taguer quand vous recevrez votre cadre ! Et si plus d’articles déco vous intéresse, je partage des idées sur Instagram (Biobeaubon), et j’espère vous partager de l’inspiration bientôt par ici !

 

 

*Ce post est sponsorisé par Monoeuvre.fr

Lifestyle

Il était une fois : Kahina, le cercle

10 December 2019

 

De l’article au projet ? La semaine dernière, j’ai reçu des tonnes (allez) de commentaires et partages d’expériences suite à l’article « Cher syndrome de l’imposteur ».

Vos histoires, la mienne, se ressemblent au mot près. Nous vivons toutes des situations où nous ressentons un sérieux manque de légitimité, au travail généralement, face à un nouveau projet, et même dans la sphère familiale.

Mais nous avons aussi chacune le pouvoir de changer les choses à notre mesure, en s’entraidant.

A la manière d’un cercle de femmes, virtuel, vous m’avez donné envie de créer notre espace. Un espace où demander un coup de main, un avis sur une situation, un œil extérieur sur un projet.

Si je suis experte dans certains domaines, et vous sur des sujets différents, chacune peut apporter sa pierre à l’édifice. Kahina est un moyen simple de trouver une réponse, ou un coup de main grâce à une communauté !

 

  • Vous démarrez une création d’entreprise mais tout vous semble hors de portée ?
    • Vous êtes à la tête de votre business et pouvez partager des conseils ?
  • Vous postulez à un nouveau job et cherchez un coaching pré-entretien ? 
    • Vous êtes roadée à l’exercice et prête à partager des conseils ?
  • Vous êtes perdue face à une situation pro / perso, et besoin d’un avis extérieur ?
    • Vous avez déjà fait face à la même situation et ensemble nous pouvons être plus fortes.

 

Kahina, le cercle

Kahina, n’est pas un nom choisi au hasard. C’est ma première héroïne,moi la petite franco-kabyle. Insoumise, guerrière, l’impératrice kabyle a combattu et protégé le peuple berbère face aux invasions. L’une des premières féministes et femmes politique.

En arabe, Kahina (Kaïna) est symbole d’héroisme et de bravoure, et en hébreu cela évoque une rebelle. Inspirante non ?

Si l’histoire de Kahina vous intéresse, un bel article à retrouver sur le site de la Petite Kabyle 

 

Quelle plateforme ?

Facebook reste la plateforme la plus utilisée et pratique, qui permet de créer des communautés, et se contacter en message privé par la suite, pour mettre en place ce cercle de femmes (cis, trans, intersexes, non binaires..).

Si utiliser votre identité est un frein, il est toujours possible d’utiliser un pseudo, ou mélanger quelques lettres de votre prénom+nom.

 

 

Je veux participer, mais comment ?

Le fonctionnement est simple, postez vos problématiques, et trouvez une/plusieurs personnes pour vous donner un coup de main ! Et vice-versa, aidez des femmes à avancer dans leur problématique grâce à votre expérience !

Un échange solidaire, pour combattre le syndrome de l’imposteur, augmenter la représentativité des femmes, et mettre en place la sororité au quotidien.

 

 

Je donne, je partage, je reçois, nous avançons ensemble. Vous en êtes ?

Rejoindre Kahina, le cercle

 

 

Lifestyle

Cher syndrome de l’imposteur

2 December 2019

 

Le syndrome de l’imposteur et moi c’est une grande histoire d’amour. Je l’ai rencontré assez jeune, à l’adolescence, et depuis lui et moi, on ne se quitte plus.

Il est cette petite voix qui m’empêche d’apprécier une réussite, de croire en moi, ou de toujours penser que tout est dû à un coup de chance.

Prenons quelques exemples concrets, j’ai eu mon BAC du premier coup, par correspondance sans aller en terminale, ce n’était pas une question de capacité, non, mais de chance. Je fais du yoga depuis des années, je mais je me sens mal à l’aise quand on me demande de faire une démonstration. J’adore écrire mais je me sens toujours illégitime quand il s’agit d’écrire pour un*e client*e.

Quand je décroche une opportunité avec un gros enjeu à la clef, impossible de m’auto-féliciter, c’est encore un coup de chance. Je suis peut-être bonne à passer des entretiens, ou des examens qui sait ?

Le syndrome de l’imposteur est vicieux, car il ne m’empêche pas d’avancer, non, je me lance dans de nouveaux challenges, continue ma carrière sans mâcher mon ambition, mais pense systématiquement au début d’une expérience que je ne suis pas à la hauteur, que je suis une arnaque et que tout le monde va s’en rendre compte.

Pourtant, j’ai appris assez rapidement que personne ne maitrise sur le bout des doigts un job avant de le démarrer, et que tout arrive à ceux et celles qui savent se vendre.

Fait amusant, je n’ai jamais ressenti de sentiment d’imposture dans mon rôle de parent. Bien au contraire, c’est là où je me sens le plus solide. Allez comprendre.

Le syndrome de l’imposteur me semble pourtant plus répandu chez les femmes, la société aime répèter depuis des décennies que notre place n’est pas acquise, que l’on ne peut pas prétendre à « bien » ou « beaucoup ». Je ne compte plus le nombre de copines à qui j’ai dû expliquer que oui, elles pouvaient demander un salaire en conséquence de leur expérience, et qu’un homme ne se poserait surement jamais la question.

Parce que je cohabite avec mon syndrome de l’imposteur depuis des années maintenant, j’ai appris à ne plus l’écouter, surtout pas quand il s’agit de postuler, négocier, faire une nouvelle expérience. Il est là, présent, et je lui dit tout simplement de la boucler.

En attendant de trouver la formule magique, j’ai trouvé quelques solutions pour botter les fesses de ce syndrome de l’imposteur

  • Partager, car si on pense souvent que parler de ses faiblesses c’est donner à l’autre une arme pour nous attaquer, c’est aussi un bon moyen de se rendre compte que beaucoup de gens ressentent la même chose. J’ai demandé à mes parents, ou des amis qui ont des carrières impressionnantes, et tout le monde ou presque le vit au quotidien.
  • Se répéter que l’on a les capacités, que l’on est capable, apprendre, maitriser les choses, pour se sentir prêt à embrasser un nouveau défi.
  • Demander régulièrement du feedback à des gens bienveillants et honnêtes. Il est essentiel de se confronter à l’opinion d’autrui et surtout casser l’image dépréciée que l’on peut avoir de son travail.

 

Et sur une note plus personnelle, je me rend compte aussi du privilège que j’ai, en tapant aux portes, ou dans le monde du travail, de ne pas vivre ce qu’on vécu les générations précédentes de ma famille, discrimination, racisme, manque de représentativité, le cocktail idéal pour un syndrome de l’imposteur réussi.

 

Alors soutenons nous, dites à vos amies qu’elles ont du talent, qu’elles sont fortes, qu’elles sont capables, aidez les à faire taire ce satané syndrome de l’imposteur, et poussez les à avancer. Je radote en boucle sur la sororité, mais elle est essentielle pour casser les barrières qui conditionnent les femmes et leur confiance en elles. Bienveillance, entraide, écoute, protection.

 

Ensemble, on est puissantes.

 

Racontez votre relation avec le syndrome de l’imposteur, et partagez  vos méthodes pour s’en débarrasser ! 

Lifestyle

“L’automne est le printemps de l’hiver.” 

21 November 2019

 

L’automne est le printemps de l’hiver. Henri de Toulouse-Lautrec

Ce matin, en allant au bureau j’ai vu les premiers sols gelés à Bruxelles. Comme une pluie de petites étoiles argentées qui décorait les pelouses et trottoirs. J’ai pris une grande bouffée d’air bien froid, de quoi réveiller mon corps encore tout endormi, et profité des rayons doré du soleil d’automne

J’ai toujours guetté le mois de novembre avec beaucoup d’inquiétude et fini par comprendre récemment que l’hiver à Londres ou Paris me rendait triste : la pluie-crachin, le manque de soleil, l’humidité : le ticket gagnant pour de belles dépressions saisonnières. En Virginie, l’automne était synonyme d’été indien, de feuilles rouges, de lumière dorée, de Thanksgiving et Halloween, une douce introduction à 4 mois d’hiver blanc-blanc.

Cette année, après un été intense, je n’ai jamais été aussi heureuse de l’arrivée de l’automne et bientôt l’hiver. J’ai décidé d’embrasser ce changement de saison, comme un changement de paradigme : tout doit être doux et cozy. J’aime me cacher sous un plaid le soir, déguster du thé brulant, allumer des bougies et rattraper mon retard de films sur Netflix. L’arrivée des saisons froides rend les choses poétiques : faire du yoga en fin de journée devient un « candelight yoga », les feuilles d’automne couvrent les imperfections de la ville, et couvrent le bruit de nos pas.

Je suis heureuse de ressortir mes manteaux et pulls, et me cacher sous mon écharpe géante… J’ai toujours trouvé élégant de porter un beau chapeau, et arborer des joues rosées par le froid.

Cette année, j’ai prévu de décorer ma maison, et revenir à Londres pour m’extasier devant les décorations de fin d’année sur Oxford & Carnaby Street, et même profiter de ces Smartbox offertes et jamais utilisées pour faire des week-ends près de Bruxelles et visiter les plus beaux marchés de Noël.

L’hiver est le moment idéal pour cuisiner de beaux plats et parfumer sa maison naturellement avec une tarte pommes-cannelle non ?

Et si le soleil se cache alors je ferais venir la lumière à moi, et compte bien profiter de cette saison pour prendre le temps de faire des choses doucement. S.L.O.W

Je refuse de retomber dans une morosité prévue, et tente de regarder le verre à moitié plein. Comme beaucoup de situation, la clef est la réaction. Si tous les matins, je me lève en marmonant “il fait nuit”, arrive au bureau en me plaignant “qu’il fait froid”, je risque de me conditionner à déprimer. Négatif non ?

Finalement, il y a des avantages à l’automne et l’hiver : aller en forêt, faire plus de yin yoga, cuisiner des gâteaux, faire des masques devant un film avec un vin chaud. Plus de temps chez soi, à guetter la première neige recouvrir les arbres du jardin.

Je suis toujours reconnaissante de ce privilège de pouvoir passer du temps dans un endroit chaleureux que je peux appeler maison. Et rien que pour ça, je me dois de célébrer l’hiver qui arrive.

 

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Bien-être, Lifestyle

Je t’entends. Mais qu’est-ce qu’écouter vraiment ?

14 November 2019

« Parler est un besoin, écouter est un art », cette citation de Goethe résume mon questionnement du moment. J’ai l’impression qu’il faut de plus en plus occuper l’espace avec beaucoup de photos, de vidéos, quelques mots, parler, partager, même si c’est creux, vide, il ne faut surtout pas se faire oublier.

On vlogue, on capture, on blablate, on s’écoute parler, mais écoute-t-on réellement? Le manque d’écoute de l’autre est en passe de devenir un nouveau standard.

Quand avez-vous pris le temps de demander à quelqu’un « Et toi, comment vas-tu ? »

Ecouter, l’autre, sans penser à ce que l’on va répondre, sans couper la parole, sans penser à quoi cela fait référence en nous, sans penser à ce que l’on va manger le soir, ou regarder son téléphone qui vibre ?

Je note de plus en plus de conversations électriques, car on perd la notion d’écoute active, voir bienveillante. Quand quelqu’un tente de s’exprimer ou de se confier, l’idée n’est pas de donner son avis, ou d’apporter son expérience, mais tout simplement d’écouter la personne en face, la questionner, et surtout la laisser partager son histoire.

J’ai l’impression que nos cerveaux sont désormais conditionnés par les 3 secondes d’attention, la norme de publicité créée par Facebook : si une personne ne sait pas vous captiver dans les 3 secondes, l’attention se détourne instantanément vers autre chose. Le silence est pourtant clef dans une conversation, il faut apprendre à l’apprivoiser.

La vérité est qu’écouter activement demande un effort soutenu.

Les réseaux sociaux sont un excellent exemple du manque d’écoute, on y partage énormément d’informations, mais quel est l’indicateur important ? Le like ? Ou les échanges ? Qui prend le temps de répondre à chaque commentaire (quand cela est encore possible) ?

Les longues conversations téléphoniques doivent être planifiées, alors on passe par messenger, les mots peuvent être mal interprétés. Suis-je la seule à trouver tout cela frustrant ?

Je réfléchis beaucoup au concept de « slow life », excusez l’anglicisme, qui est en soi une réaction à la productivité permanente que l’on s’impose. J’aime prendre le temps de cuisiner, de manger, de lire des articles de 3 pages, de regarder des films et non des séries… et prendre le temps d’écouter les autres.

J’ai décidé de revenir aux bonnes vieilles méthodes : les conversations téléphoniques et les rencontres autour d’un café, le téléphone retourné sur la table pour être 100% disponible pour l’autre. Ces derniers temps, j’ai appris à ne pas être une machine à solutions ou phrases positives, juste à écouter la personne en face de moi, sans agir, tout en quittant mon filtre d’expérience personnel. En écoutant sans interrompre, on permet aussi à l’autre de faire son cheminement personnel, et souvent trouver les réponses.

Parfois, il est plus humble et sincère d’écouter quelqu’un et de lui répondre, je t’entends, j’essaie de me mettre à ta place, ce que tu vis est compliqué, je suis (sincèrement) là pour toi. Et tant pis si l’on a pas les mots, où que la situation ne fait appel à aucune de nos expériences de vies. Apprenons à bannir les « c’est un mal pour un bien », « il n’y a pas mort d’homme » ou « ça finira par passer ».

Je n’ai pas de bucket list à rallonge pour l’année qui arrive, si ce n’est que de développer ma capacité d’écoute, et de continuer le maximum à voir les gens en face à face, on se parle via une multitude de supports, mais de rien à la fois. Prendre le temps d’entendre, avec de l’empathie, de l’humilité et sans ego.

Sans égo.