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Bien-être

7 studios de yoga à découvrir à Bruxelles

6 May 2018

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Si vous cherchez l’endroit idéal pour pratiquer le yin, le hot yoga, le jivamukti ou le vinyasa flow, Bruxelles propose de nombreux studios pour y dérouler son tapis.

J’ai eu l’occasion de découvrir 7 studios depuis mon arrivée à Bruxelles dans les communes de Uccle, St Gilles, Auderghem, Bruxelles centre mais aussi Waterloo. Vous êtes plutôt studios intimistes, parfait pour débuter le yoga, ou grandes salles pour se sentir portée par l’énergie collective ? Suivez le guide!

 

Yoga Room Defaqz

Yoga Room Defaqz se situe à St Gilles près du quartier Ma Campagne et du Chatelain. Ouvert 7/7 on y trouve une multitude de cours différents : hot yoga, débutant, hatha, ashtanga, jivamukti, yin, prénatal, flow, rocket ainsi que des workshops. A noter que tous les cours se déroulent en anglais dans des salles de diférentes tailles (la numéro 4 accueille un grand nombre d’élèves, mais l’enseignement reste individualisé).

Les salles sont spacieuses, et bien fournies en matériel, à noter que le tapis est fourni avec chaque pass. Les douches sont nombreuses et propres, hautement appréciable après un hot yoga. On retrouve aussi un salon avec des magazines et livres sur le yoga à côté de chaque salle, pour patienter au calme.

Je conseille grandement les cours de hot yoga de Rob, le jivamukti avec Aimee prof en guest tout l’été, ainsi que les cours de yin avec Kate. De manière générale, la qualité de l’enseignement est élevée, Yoga Room mettant un point d’honneur envoyer des surveys pour recevoir l’avis de ses étudiant*es.

Les petits plus ? Aucun détail n’est négligé : thé à disposition des élèves avant et après le cours, élastiques et charlottes à cheveux dans les vestiaires, magnets aux messages inspirants en cadeau, gratitude board : prendre un cours chez Yoga Room Defaqz est une véritable expérience.

Le petit plus ? La localisation du studio central, proche de l’avenue Louise et du Chatelain.

Les petits moins ? Un seul toilette dans le vestiaire des femmes, le prix élevé des cours à l’unité (25euros) et réservation à l’avance indispensable, les cours étant souvent complets plusieurs jours à l’avance.

https://www.yoga-room.be/schedule-defacqz/

Rue Defacqz 80, 1060 Saint-Gilles

 

Yoga Room Fort Jaco

Yoga Room Fort Jaco, se situe dans la jolie commune de Uccle, dans un petit havre de paix. Plus intimiste que Defaqz l’ambiance est familiale avec une clientèle de quartier.

On retrouve du hot yoga, du hatha, de l’ashtanga et du yin, ainsi que des workshops. Mention spéciale pour les cours de Rob en hot yoga et yin, très populaires, pour faire le plein de bonnes énergies et de motivation.

Comme chez Yoga Room Defaqz, on retrouve une expérience soignée, salon, thé, vestiaires propres et clairs même si moins spatieux, bref, on se sent bien chez Yoga Room.

Les petits plus ? Des salles plus petites, pour un cours en petit comité. Le studio magnifique, clair et lumineux, à l’abri de la rue. L’ambiance soignée Yoga Room.

Les moins ? Les cours souvent complets à l’avance, la nécessité de venir en voiture et trouver une place dans la rue.

https://www.yoga-room.be/fortjacostudio/

Chaussée de Waterloo 1487, 1180 Uccle

 

Yyoga

Yyoga est un studio située proche de la place Ste Catherine, dans le centre de Bruxelles. Grand studio, on y retrouve une multitude de cours comme le hot yoga, ashtanga, yin, restorative, hatha, débutant… Les cours se déroulent en anglais et le tapis est fourni avec les abonnements mais en supplément avec un pass individuel, tout le materiel est mis à disposition des élèves.

La zone d’accueil est très soignée, avec vue sur une cours vitrée arborée, et un salon est disponible avec du thé et des magazine pour attendre paisiblement sa classe, où tout simplement prendre quelques minutes pour soi après un cours.

Les salles sont très grandes, lumineuse, baignée par une odeur d’huile essentielle assez forte, propre à Yyoga, pour nous plonger dans une atmosphère relaxante. A noter que même si les cours se font en grand comité, les professeurs apportent toujours un suivi individuel aux élèves.

Je conseille les cours de yin/restorative de Charis, le hot yoga de Robbie ainsi que le vinyasa flow de Gilles.

Pour une pause après le cours, le café Velvet et son atmosphère scandinave est l’endroit idéal !

Les petits plus ? La localisation, très centrale, proche des stations Ste Catherine et De Broukère. Le studio très spatieux, les douches toujours propres. L’atmosphère très feutrée de Yyoga et son odeur douce.

Les petits moins ? Les cours parfois bondés, le fait de devoir aller et venir de Broukère pour aller au studio. La politique d’annulation des cours de 9 à 12 euros en cas d’empêchement.

https://yyoga.be/

Quai au Bois à Brûler 39B, 1000 Bruxelles

 

Brussel Yoga Pilates

Situé proche de Bourse et De Broukère, ce studio central propose des cours de yoga et de pilates dans une atmosphère simple et familiale.

On trouve des cours en français et en anglais, dans des salles plus simples et moins décorées que Yyoga et Yoga Room. Tapis et matériel sont mis à disposition des élèves.

Les vestiaires sont propres et clairs, et du thé mis à disposition des élèves avant et après la classe.

Les petits plus ? Le prix, plus abordable que chez ses concurents, la localisation très centrale. Les cours en petit comité.

Les petits moins ? La salle du rez de chaussé est un peu austère et mériterait un effort de décoration.

www.b-y-p.be

Wolvengracht 38, 1000 Brussel

 

Dhyana

Studio situé sur la commune d’Auderghem, près du métro Herman Debroux, il accueille principalement des élèves du quartiers ou des personnes travaillant aux alentours. On y retrouve des cours de hatha, de flow, de méditation ou de yoga nidra en petit comité, jusqu’à 8 personnes. Les tapis et le matériel sont fourni aux élèves.

Les petits plus ? Les prix doux et les cours d’1h entre 12H30 et 13H30 idéal sur une pause du midi.

Les petits moins ? L’obligation de choisir un cours par semaine, peu compatible avec un agenda professionel. L’absence d’explication derrière les termes yoga du soir, du midi, du dos (yoga du midi étant du hatha yoga).

www.dhyana.be/

Bd du Souverain 49/17B 1160 Auderghem

 

Jay Yoga

Direction Waterloo, pour découvrir ce studio situé dans sur une zone commerçante, accessible en voiture avec de nombreuses places de parking aux alentours.

Le studio est très lumineux, et élégant avec une belle salle pour accueillir les élèves, un matelas et une serviette antidérapante sont prêtés à l’achat d’un pass.

Les vestiaires sont spatieux, l’espace d’attente propice au calme, tout est réuni pour se détendre avant et après la pratique.

J’ai testé  le cours de hot yoga d’Isabelle (en anglais), qui m’a fait penser à un bikram condensé en 60 minutes, assez challenging mais avec des variantes selon les niveaux. Le cours du dimanche après-midi ne comptait que 4 élèves, parfait pour pratiquer en petit comité.

J’ai adoré pratiqué chez Jay Yoga, des locaux à la qualité de l’enseignement par Isabelle, on se sent bien, et boosté d’énergie en sortant du studio !

Les petits plus ? Le lieu est un cocon de bien-être !

Les petits moins ? Accessible en voiture uniquement

www.jayyogastudio.com/

Chaussée de Bruxelles 78B, 1410 Waterloo

 

Everest Yoga

Situé à Uccle, près de l’avenue Winston Churchil, Everest Yoga est caché au premier étage d’un immeuble d’une rue résidentielle. Et surprise, ce petit studio baigné de lumière est idéal pour pratiquer en petit groupe (8 élèves). Le soft flow de Céline (en anglais), est parfait pour commencer la journée et relâcher les tensions. Céline est une professeur très à l’écoute, qui amène de la danse dans sa pratique, ou l’art de lier chaque posture par des mouvements doux.

Les petits plus ? Un studio propre, calme, lumineux, accessible facilement en transport ou en voiture

Les petits moins ? Un vestiaire mixte

www.yoga-everest.be

Rue Ernest Gossart 31, 1180 Uccle

 

Il ne vous reste plus qu’a profiter d’une offre d’essai et tester l’un de ces nombreux studios.

N’hésitez pas à poster en commentaires les adresses de vos studios bruxellois préférés. Je posterais de nouvelles reviews régulièrement sur de nouveaux studios et cours.

 

 

Crédit photo Yoga Room & Yyoga

Lifestyle

Booster la confiance en soi : 4 choses que j’ai apprises ces derniers mois

23 April 2018

 

Je suis ce que l’on appelle un étudiante éternelle, j’aime réfléchir, apprendre, étudier, me lancer des défis en permanence. C’est finalement ce que je recherche en déménagement dans un nouveau pays, ou récemment en changeant de carrière. Sortir de sa zone de confort juste pour se mettre en instabilité n’aurait aucun sens, c’est le fait d’apprendre de nouvelles choses sur soi et son environnement qui motive la prise de risque.

Alors plusieurs fois par an, je me demande ce que j’ai appris récemment, et ce qui m’a rendu fière ces derniers mois, histoire de booster la confiance en moi! Et je dois dire que cette installation à Bruxelles a radicalement chamboulé ma vie, de simples détails pratiques, comme en matière d’ambition globale.

 

Apprendre à conduire une voiture manuelle

Pour la petite histoire, j’ai appris à conduire à conduire en France, mais j’ai eu mon permis aux Etats-Unis, et toujours conduit depuis une voiture automatique.

J’ai toujours scrupuleusement évité de de voir à apprendre à conduire une voiture manuelle, en vacances, j’étais l’éternelle copilote. La conduite manuelle m’angoissait réellement, et je m’étais mis en tête que je pourrais éviter la chose toute ma vie.

Mais voilà, j’ai eu une voiture de fonction avec mon nouveau boulot, très chouette, mais manuelle. Panique les premiers jours, il a fallu que je refasse quelques tours de parking et une bonne série de calages au feu pour retrouver mes repères et surtout apprécier conduire ma voiture manuelle. J’ai vaincu ma peur, appelez-moi Fangio !

 

Travailler en open-space

Je vous en parlais il y a peu dans cet article, après 5 ans d’home office 3 ou 4 jours par semaine, j’ai changé de travail pour retrouver un open space (décision prise pendant un retrograde de Mercure d’ailleurs). J’angoissais à l’idée de quitter ma bulle, et reprendre un rythme de « transport », mais au final c’était la meilleure décision à prendre. Alors oui, je dors moins le matin, mais mon enfant me réveille généralement avant le réveil, j’apprécie la compagnie de mes collègues, chante en voiture à m’en décrocher les poumons ou écoute de chouettes podcasts, et finalement j’ai réussi à adapté mon rythme pro/perso.

 

Développer ma pratique de yoga à la maison

Je pratique le yoga depuis bientôt 5 ans, et pratiquer à la maison a toujours été compliqué, constamment distraite par un chat, un bruit, et le manque d’une voix pour me guider.

Depuis mon changement de job, j’ai décidé de pratiquer le yoga et la méditation tous les soirs. Je déroule mon tapis dans le noir, allume quelques bougies, disperse des huiles essentielles, et reproduit des séquences apprises en cours, parfois yin parfois vinyasa selon les jours et les besoins. Ma pratique évolue, et surtout, ce moment est devenu indispensable à mon équilibre quotidien. Et surtout, je médite, et répète des mantras positifs qui murissent dans ma tête la nuit et me booste le matin. Je continue à aller au studio régulièrement, le soir et le week-end, et miracle j’ai trouvé un petit studio près de mon bureau.

 

Devenir plus sociable

Moi qui était introvertie, habiter à l’étranger loin de mon cercle d’ami(e)s a été une épreuve. J’ai fini par arrêter de fuir la machine à café, et accepté les invitations des gens et même pire : pris les devants pour inviter des personnes de Washington, Londres ou Bruxelles à se rencontrer autour d’un café. J’ai fait de merveilleuses rencontres à travers ce blog d’ailleurs. L’épreuve du feu a été franchie avec la participation au podcast Bruxelles Vies, à débarquer chez Meriem pour boire un thé et papoter de ma vie devant son micro. Et vu vos réactions positives, j’ai hâte de recommencer !

 

Et si vous deviez faire le même exercice, quelles sont les choses que vous avez apprises ces derniers temps ? Apprendre à tricoter, faire un handstand ou cuisiner sans cramer une casserole ?

 

Lifestyle

Retrouvez moi dans le podcast Bruxelles Vies

11 April 2018

Parlons peu, parlons bien, parlons podcast. Le podcast est entré dans ma vie après la naissance de mon fils. Les mains prises 20h sur 24h, j’ai commencé à m’intéresser aux livres audio et au podcast.

J’ai découvert un média intimiste et puissance pour raconter des histoires et délivrer des messages. Je travaille aussi, doucement mais surement, sur le podcast Biobeaubon, pour vous parler de voyages, expatriation, bien-être, mais aussi de féminisme et de maternité. Bref, sortir du cercle blog traditionnel pour vous accompagner en voiture, dans le métro, au travail, une parenthèse dans notre quotidien surchargé.

Alors quand Meriem m’a contacté pour participer au podcast Bruxelles Vies, j’ai tout de suite accepté! Un premier exercice, mais surtout une très belle rencontre. Nous avons papoté de Bruxelles, de cette ville qui m’apaise, mais aussi de maternité, de bonnes adresses, de belgitudes, de pause pipi, de vie aux Etats-Unis et d’endométriose. Mais de vous aussi, ma communauté cherie.

J’espère que vous découvrirez mon univers, celui de Biobeaubon, sous un nouveau prisme!

Un programme chargé, à retrouver sur la page Soundcloud de Bruxelles Vies!

 

J’attend vos remarques avec hâte!

 

Anouchka

Bruxelles, Voyages & Adresses

Mes bonnes adresses à Bruxelles (végé et kid-friendly) #1

6 April 2018

Déjà 5 mois que je suis arrivée à Bruxelles, une ville où je me sens vraiment bien. J’aime les communes d’Ixelles, Forest, Auderghem, Uccle, pour leurs élégantes, les parcs, les jolis commerces, les restaurants indépendants et l’atmosphère familiale et reposante. Le centre est toujours une bonne idée pour un bain de vie culturelle, boutiques et restaurants.

J’ai finalement trouvé mes marques assez rapidement, avec des adresses favorites pour bruncher, gouter, prendre un thé, et faire un peu de lèche-vitrine inspirant. Suivez le guide!

 

Le bar du Matin (Albert)

Mon premier repère à Bruxelles, cette institution du quartier vit du matin au soir, pour un café, un dej ou une bière. Le brunch du dimanche est gourmand, avec des soupes, salades, quiches et tartines maisons délicieuses, et des jeux de société l’après-midi. Le jeudi, le Bar du Matin accueille des groupes en live !

Les enfants sont bienvenus, avec des chaises hautes à dispo, et la possibilité de jouer et courir dans ce grand bar à la déco soignée. Pour les free-lances, le wifi est ouvert pour travailler tout en profitant de la grande baie vitrée.

Chaussée d’Alsemberg 172, 1190 Forest

 

 

Lulu Home Decor (Chatelain)

http://www.lulu-store.eu

Surement mon café bruxellois préféré. Lulu est une boutique de meubles et déco d’inspiration scandinave et un café/restaurant décoré de meubles chinés, de vieilles affiches, de jouets pour les enfants.

On y boit de très bons thés, mention spéciale pour le matcha latte, avec des gâteaux maisons (vegan, sans gluten au menu) à tomber. Chaises hautes et table à langer dispo mais surtout des livres, jouets et chevaux à bascules pour les marmots !

Rue du Page 101, 1050 Ixelles

 

 

Viet House (Chatelain – Ma Campagne)

Un traiteur vietnamien / thaïlandais (quelques tables pour manger sur place) qui propose quelques, excellents, plats végé comme le curry rouge aux légumes, le tofu citronnelle et les rouleaux de printemps légumes et tofu.

Les portions très généreuses et les prix pas excessifs, parfait pour un take away si vous passez dans la quartier !

Rue Franz Merjay 1, 1050 Ixelles

 

 

Ici néo-cantine (Darwin)

ICI néo-cantine

Ici est un restaurant, café, qui m’a d’abord séduite par sa décoration : lumière naturelle, ambiance cozy et soignée, et surprise ensuite par sa carte originale : les légumes sont rôtis ou revenus pour garder leur croquant, relevés par des épices, et accompagnés de céréales ou légumineuses. C’est délicieux, sain, et savoureux ! On trouve souvent des produits de saison, locaux, et bio !

Ici propose aussi des petits déjeuners et des brunchs, et ne manquez pas le matcha et le golden latte maison !

Rue Darwin 35, 1050 Ixelles

 

 

L’Atelier en ville  (Stéphanie)

@atelierenville

Située sur la place Stéphanie, dans une cours cachée derrière la boutique Urban Outfitters, l’Atelier en Ville est un havre de paix dans ce quartier shopping ! Déjeuner sur le pouce avec des bagels et salades, mais surtout une carte de thés, café, limonades et gâteaux maison. La déco est lumineuse et cozy.

Et en attendant votre café, n’hésitez pas à faire un tour dans la boutique de l’Atelier en ville, pour dénicher une affiche ou une fringue originale.

Il existe plusieurs Ateliers dans Bruxelles sur le même concept café concept store, celui de Marolles est plus axé déco avec des affiches photo sur bois et des meubles.

Place Stéphanie 6, 1050 Ixelles

 

 

Chicago Café (Place Sainte Catherine)

https://www.chicagocafe.be

L’endroit parfait pour bruncher ou déjeuner avec des enfants. Non seulement le restaurant est immense, à la déco originale, avec une carte végé, vegan, sans gluten : bowls, salades, tartines, mais le restaurant propose une aire de jeux pour enfants, pour les laisser jouer pendant que les parents sirotent un verre en attendant les plats. Un espace lange ultra pratique est aussi disponible !

A noter qu’il existe un brunch vegan, un végétarien, et toutes les options sont clairement indiquées sur la carte. Les patisseries sont aussi faites sur place!

1000, Rue de Flandre 45, 1000 Bruxelles

 

N’hésitez pas à partager vos bonnes adresses en commentaires. Je partagerais un aperçu des studio de yoga bruxellois dans un prochain article !

Pays-Bas, Voyages & Adresses

Escapade en famille #1 – Utrecht et Amsterdam

28 March 2018

Qui dit nouveau pays, dit aussi exploration de sa ville d’adoption, la région, et les environs. Le voyage ne consiste pas à faire uniquement des longs-courriers, mais aussi prendre sa voiture ou le train pour se dépayser à moins de 4h de chez soi.

J’ai toujours voyagé en famille, avec un souvenir de joyeux bordel : les enfants bruyants, les aires d’autoroutes, les parents impatients mais surtout les réveils à l’hôtel tous les 4.

Un week-end en famille c’est l’occasion de faire des découvertes, créer des souvenirs, mais surtout prendre du temps ensemble, loin du quotidien : un luxe!

Au programme de cette escapade en famille, direction Utrecht et Amsterdam, pour un week-end le long des canaux!

 

Utrecht 

Utrecht se situe à 2h à peine de Bruxelles, une étape idéalement située sur le route d’Amsterdam. Mais Utrecht mérite vraiment le détour, voir un week-end pour explorer cette ville où il fait bon vivre.

Utrecht est une ville à taille humaine, paisible et accessible à pied et vélo, pour arpenter les rues du centre ville et flâner le long des canaux.

 

 

On trouve dans le centre, des boutiques design, des cafés cosys et des brasseries typiques. A la différence de Bruxelles, Utrecht propose un choix éclectique magasin et restaurants, entre chaînes internationale et marques hollandaises, le mix parfait pour un week-end shopping et découverte.

La bonne découverte, a été l’aspect kid-friendly de la ville et de ses cafés, mention spéciale pour le café, bar, restaurant The Color Kitchen, Oudegracht 214, qui en plus de son décor design, propose un espace de jeux pour les enfants, avec une petite cuisine. On trouve fréquemment ce genre d’espace dans les cafés du nord de l’Europe, où sortir avec ses enfants, même pour un verre de vin est complètement normal.

Utrecht propose aussi des brasseries typiques, au design intérieur à tomber, comme Stadskasteel Oudaen sur Oudegracht 99, qui propose une cuisine simple de bistrot mais généreuse, dans un décor baroque où l’on dine sous d’immenses lustres.

 

 

Pour faire quelques emplettes originales, direction Episode (Oudegracht 206) une friperie au choix pointu, et la boutique pour enfants Prinses en Erwtje (Oudegracht 220), qui propose des vêtements en coton bio, du made in Europe, des coupes neutres, et des jouets artisanaux.

Si comme moi vous avez quitté l’Angleterre et ses chaînes de magasins et restaurants tous les 100 mètres, la Hollande vous rappellera des souvenirs, avec Wagamama, Boots, Holland and Barret, et j’en passe!

 

Nous avons réservé en dernière minute l’hôtel Bastion, un 3e étoile en bordure de la ville (environ 5 minutes en voiture), grand, confortable, un peu dénué de charme, mais pratique quand tous les hôtels du centre affiche complet et que l’on vient en voiture.

Utrecht nous a seduit, et cette petite journée donné envie de revenir pour explorer les canaux, et aller à l’Oproer Brouwerij, CAB-Rondom 90A, une brasserie artisanale et restaurant vegan et bio!

 

 

 

Amsterdam

Amsterdam se trouve à environ 40min d’Utrecht, même si circuler en voiture dans la capitale hollandaise peut se révéler un être un casse-tête.

J’ai eu la chance de visiter Amsterdam de nombreuses fois, et même si enchantée par l’architecture et la culture hollandaise, j’ai toujours voulu me plonger dans le quotidien amstedallois, le défaut de ma prospection permanente de nouveaux pays d’expatriation.

 

C’est sous un froid polaire mais un grand soleil, que j’ai pu découvrir Amsterdam sous un nouveau jour, grâce aux bonnes adresses de Mango & Salt, avec pour premier arrêt : Lavinia Good Food, un restaurant cozy et surtout délicieux. Au menu des bouddhas bowls, pancakes vegan et sans gluten à la banane, des golden et matcha lattes. C’est bio, beau, et bon!

De Lavinia (Kerkstraat 176), direction Haarlemmerstraat que je voulais visiter, pour ses cafés et boutiques sympa, et surtout le chemin qui nous a fait longer les canaux, la maison d’Anne Franck, et des façades de maisons magiques pour les yeux. Le froid nous a imposé une pause pour un thé brulant chez Stout, Haarlemmerstraat 73, un café-restaurant découvert au hasard, et je reviendrais peut-être pour un déjeuner, les assiettes avait l’air appétissantes et l’atmosphère vivante!

 

 

J’ai ensuite retrouvé Victoria (Mango&Salt) chez Drovers Dog sur Heemstedestraat, pour s’abriter au chaud et visiter le quartier. L’occasion pour tester le tram avec une poussette, et bonne surprise, il est possible d’acheter des tickets (même en CB) à l’intérieur du wagon, et comme à Bruxelles, des places spéciales sont réservées aux poussettes. Les chauffeurs nous ont également ouverts les portes pour ne pas à avoir à traverser le tram pour sortir. La Hollande est définitivement un pays kid-friendly!

Revenons à Drovers Dog, un café super sympa pour boire un mapple latte, qui comme à Utrecht propose une aire de jeux pour les enfants, prisés des papas du quartier! J’ai eu la chance de rencontrer la passionnante Victoria, qui m’a raconté, entre autres, son expatriation à Amsterdam, qui je l’avoue semble plutôt douce.

 

 

Je reviendrais à Amsterdam pour continuer à explorer la ville, mais au printemps ou en été avec des températures plus chaudes, pour mieux profiter de la visite! Amsterdam est beaucoup plus relax que Londres, mais intense à côté de Bruxelles, que j’aime nommer affectueusement ma capitale de province.

 

Retrouvez les bonnes adresses de Victoria à Amsterdam sur Mango & Salt

 

Quelles sont vos bonnes adresses à Utrecht et Amsterdam ?

Lifestyle

L’endométriose au quotidien, en 2018, quelles évolutions ?

6 March 2018

 

Si vous me suivez depuis quelques temps, vous savez l’endométriose est un sujet qui me tient fortement à coeur.

Atteinte d’une endométriose sévère (stade IV), je partage depuis plusieurs années des articles de sensibilisation, mais aussi des astuces naturelles pour mieux vivre la maladie au quotidien.

J’ai été diagnostiquée en 2011, quand l’endométriose était une maladie quasi inconnue. La plupart des gynécologues ne comprenaient pas la maladie, et aucune communication nationale n’était faite, ce qui rendait le diagnostic extrêmement long et complexe.

Mais aujourd’hui, l’endométriose est largement relayée dans les médias, merci aux femmes malades qui libèrent la parole, aux associations, aux personnalités publiques qui tiennent des tribunes, mais cela a-t-il fait évoluer le quotidien des malades ?

A l’occasion de la semaine européenne de prévention sur l’endométriose, j’aimerais revenir sur les évolutions de la prise en charge des malades, en 2018.

 

L’endométriose s’invite dans la sphère médiatique et publique 

L’effort fait par les associations comme Endomind et Endofrance pour réveiller l’opinion publique sur le scandale de l’endométriose en s’associant à des personnalités publiques comme Julie Gayet ou Laetitia Millot a été efficace. L’endométriose est désormais présente dans les débats publics au ministère de la santé, dans les émissions de télévisions, les magazines, en radio…

Les femmes savent désormais qu’avoir mal pendant leurs règles, au point de devoir s’arrêter de vivre normalement ou ne pas pouvoir se soulager est anormal, et qu’il existe des associations pour trouver de l’information et des contacts de spécialistes. C’est extrêmement positif.

Il y a quelques années, il était difficile de trouver de l’information fiable, on jouait plutôt au petit bonheur la chance avec un diagnostic fait sur Doctissimo. La maladie porte désormais un nom, et le matraquage médiatique semble prendre de plus en plus d’ampleur, preuve que les choses avances.

 

2 mots clefs : hystérectomie et bébé miracle

Pourtant, ce que l’on retient de cette maladie dans les médias reste les femmes qui réussissent à tomber enceinte (Laetitia Millot) et celles qui subissent une hystérectomie en dernier recours (Lena Dunham).

L’entre deux ne semble pas exister entre happy end et solution ultime, la maladie s’arrêterait après avoir eu un enfant ou en se faisant enlever l’utérus.

C’est encore un problème de gros titre vendeurs et articles écrits à la hâte sur un sujet complexe. L’endométriose ne se soigne toujours pas, même après une grossesse, et encore moins en enlevant les organes reproductifs de la femme. L’hystérectomie est efficace (parfois temporairement) uniquement en cas d’adénomyose, en bref si votre endométriose est placée sur la vessie ou le rectum, cette opération ne sera en rien efficace.

Alors quand on ne veut pas d’enfants, et que l’hystérectomie ne sert à rien (encore faut il accepter de le faire), on ronge bêtement ses ongles devant les articles accrocheurs qui pullulent sur la toile. Mieux vaut en parler, même mal, mais parler d’endométriose ?

On parle encore trop peu des douleurs autres que pelviennes due à l’endométriose, comme les problèmes urinaires, digestifs, les difficultés à s’assoir, à marcher, la fatigue chronique, le système immunitaire faible, les douleurs dorsales, la prise ou la perte de poids, la dépression, l’absence de vie intime… L’endométriose ce n’est pas juste avoir mal au ventre pendant les règles.

 

Vie ma vie de malade de l’endométriose

Alors entre deux articles sur une grossesse inespérée, on évoque finalement peu les vrais problèmes, comme le manque de traitements efficaces, car même en 2018 on a toujours le choix entre anti-douleurs qui rendent stone, provoquent des douleurs à l’estomac ou ne sont tout simplement pas efficaces, les contraceptifs et leurs effets secondaires (libido pourrie, bouffées de chaleurs, perte ou prise de poids ou moins de douleurs ?), et surtout jouer au petit chimiste.

Les groupes de soutien de malades sont un excellent exemple, car à force de faire face au manque d’information sur les traitements disponibles, les femmes se regroupent sur des groupes Facebook pour échanger sur les options, les médecins, et la gestion de la maladie au quotidien.

Au Royaume-Uni, où obtenir un rendez vous avec un service spécialisé demande souvent une argumentation solide à son médecin généraliste, et une attente allant parfois jusqu’à 18 mois, l’aide de femmes aguerries à l’exercice se révèle précieuse.

Alors oui, les associations font un travail exemplaire, les essais cliniques se multiplient, mais l’espoir se forme surtout pour les générations à venir.

En attendant, on continue à vivre au jour le jour, en guettant la moindre douleur, entre anti-douleurs, bouillotte, TENS, compléments alimentaires, yoga, méditation, pas trop de sucre, de gras, de gluten, de lactose, de soja, d’alcool, de sel, mais des épices, de l’exercice, mais pas d’exercices violents… Vous comprenez le casse-tête ?

 

Un espoir pour les générations futures et un élan de sororité

Quand je vois mes amies parler ouvertement de leurs menstrues ou des livres comme Le grand mystère des règles de Jack Parker, j’ai bon espoir dans l’avenir.

Que vous soyez atteinte d’endométriose ou non, il faut libérer la parole autour des menstruations et en faire un sujet “commun”. Non les anglais n’arrivent pas, personne n’a ses ragnagnas, et il n’est pas honteux de demander une serviette en public.

Il ne faut pas avoir honte de dire que l’on a ses règles, ou mal au ventre, et que dans certains cas cette douleur est trop intense pour faire certaines choses basiques du quotidien.

Je pense aux jeunes femmes qui grandiront avec l’idée qu’avoir ses règles peut être un non-évenement chaque mois ou une maladie, mais dans les deux cas en rien un sujet tabou.

Pour finir sur une note en demi teinte, rappelons que l’endométriose ne se guérit toujours pas en 2018, et qu’aucune solution ne semble se dessiner dans un court ou moyen terme.

 

Alors, parlez de vos règles, soutenez les femmes atteintes d’endométriose, ne banalisez pas la douleur, et contactez des associations et parlez à votre médecin si vous pensez en être atteinte.

 

Photo de Georgie Wileman