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Etats-Unis, Lifestyle, Voyages & Adresses

7 bonnes raisons de découvrir la Virginie!

11 June 2014

 

Hello hello,

 

Aujourd’hui j’ai décidé de vous présenter ma région, si jolie, La Virginie.

La Virginie est située sur la côte est des Etats-Unis, entre le District of Columbia (Washington DC), la Caroline du Nord, West Virginia, le Kentucky et le Tennessee. 

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J’habite plus précisément dans le nord de la Virginie (noVA) à 30 minutes de Washington DC. La Virginie c’est une terre historique, état sudiste, une des première colonies anglaises, chargée d’histoire et de politique.

Il existe une grande différence entre le Nord de la Virginie, la Virginie centrale et la Virginie du Sud. Si près de Washington, on ressent l’ambiance la capitale politique, il suffit de rouler une heure pour découvrir les vignobles, la campagne, la mer, ou aller se promener à Richmond la capitale de l’état forte, des racines sudistes.

Le bluegrass et la country résonne partout, le Tennessee et la Virginie se dispute encore la création de la musique country.

La gastronomie est une affaire importante en Virginie, même si très variée aujourd’hui grâce aux influences internationales, vous ne couperez pas aux pickles frits, champignons frits où tout ce que vous souhaitez frire d’ailleurs.

En Virginie les habitants sont accueillants et plutôt détendus, tout le monde se dit bonjour, aime sourire, donner un coup de main, échanger quelques mots…

Prêts à découvrir ma Virginie?

 

 

 

1 – Des lacs, des lacs, encore des lacs!

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Etats-Unis, Voyages & Adresses

C’est joli l’hiver en Virginie.

10 December 2013

Hello,hello,

Quelques photos prises à l’iPhone aujourd’hui, entre neige, forêt et soleil. Cette région est assez incroyable: l’hiver sous la neige, l’été au bord des lacs, l’automne et ses feuilles rouges…

Les journées s’accordent autour de la nature: neige, pluie, soleil… Le rythme est complètement différent de Paris où j’ai vécu 20 ans, moins rapide, moins stressant.

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Ce panneau est très commun en Virginie, pour protéger les gangs d’oies qui traversent la route.

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Jolie journée (soirée, à vous de choisir) à tous,

Anouchka

Etats-Unis, expatriation, Lifestyle, Voyages & Adresses

Biobeaubon en Virginie!

15 June 2013

Quelques semaines d’absence, mais je suis enfin installée aux Etats Unis. J’habite à Reston, une ville magnifique au nord de la Virginie, tout près de Washington DC (20min).

Comme je l’expliquais, je connaissais New York, la Californie, le Nevada, l’Arizona, l’Utah, mais je n’avais jamais mis les pieds de ce côté du pays.

Une opportunité professionnelle, une sérieuse envie de découvrir autre chose, et nous y voilà. 8h30 de vol avec 2 matous en cabine, super courageux, aidés par du Feliway et des gouttes de Bach.

NoVA

Le Nord de la Virginie est connu pour ses paysages verts, ses lacs, forêts, des habitants soucieux de l’environnement…  Ok, j’ai répété plusieurs fois «On habite entre Dawson & Center Parcs». Je n’ai pas vu un papier par terre, ni en ville, ni dans la nature. L’atmosphère est relax, et très agréable.

Les gens aiment promener leurs animaux, il y a énormément de chiens. Par contre, j’ai du fournir une lourde caution pour mes animaux, des photos d’identités (Instagram) et je paie un loyer mensuel de 100$ pour eux. Paradoxal?

Pour 20$ par an, la ville donne accès à une dizaine de piscines (plein air/intérieur), et une cinquantaine de courts de tennis. Les gens font du paddle sur les lacs, du canoë, du tennis, de l’aquagym… L’été est très chaud & humide.

Végétariens?

Les végétariens et vegans sont vraiment représentés, chaque restaurant propose plusieurs plats ou une carte végétarienne/vegan. La nourriture ici est plutôt saine, ce qui change énormément de mon road trip à travers la côte Ouest!

Les supermarchés ont tous des produits VG/vegan du surgelé, au simi-carne, en passant par une dizaine de laits végétaux… Pour l’anecdote mon mari n’a pas mangé de viande, ni de poisson depuis notre arrivée, et boit du lait végétal. Chapeau non?

Je pensais poser mes affaires (mon caddie), chez Whole Foods mais les prix sont excessifs, et les autres supemarchés proposent les mêmes produits bien moins chers.

Wellness natural

J’ai pu remarquer des centres “Wellness natural” un peu partout, je vais aller me renseigner, mais les médecines “alternatives” ont l’air plutôt bien représentées: aromathérapie, médecine chinoise, acupuncture…

Washington DC

Washington est une ville très résidentielle, verte, sûrement une des capitales les plus calmes et douces que je connaisse.

J’habitais à la Défense avant de déménager, et même avec un balcon et un appartement agréable, je rêvais de nature. La Virginie offre un excellent compromis: nature, ville, culture, écologie. Je me réveille chaque jour devant un lac, et la Défense paraît tout de suite un lointain souvenir…

Demain direction Philadelphie, et un tour par Lancaster le pays des Amishs!

alexandria

Bon week end à tous!
expatriation, Lifestyle

#summer Une envie de vert et d’ailleurs

26 July 2017

 

Je continue ma série de billets d’humeur de l’été. Tout d’abord, toutes mes excuses pour le bug de commentaires non accessibles sur mes 2 derniers articles, WordPress me fait des blagues ces derniers temps.

Je reviens de 10 jours à la campagne, dans la jolie région de Normandie. 10 jours où j’ai eu la chance de respirer le bon air, et tout simplement ralentir.

J’ai vécu dans des environnements complètements différents ces dernières années : des appartements parisiens, un appartement en pleine nature en Virginie, un appartement dans le centre de Londres et une maison dans le nord-ouest londonien.

Je me rends compte, que je rêve chaque jour de revenir en Virginie au milieu des lacs et forêts, à faire le farmer market chaque dimanche d’été, et me baigner après le travail.

Vivre à Reston était le parfait compromis, une vie plus calme en pleine nature, où tout était accessible en 10 minutes de voiture : commerces, restaurants, complexe de sport, Washington à 30 minutes et New-York en 4 heures.

Quand l’envie d’un week-end urbain nous prenait, on filait à Philadelphie ou New-York pour découvrir de nouveaux restaurants, arpenter les boutiques et les expositions. 3 jours c’était parfait pour prendre un bol d’énergie et d’idées nouvelles, et apprécier notre cocon de nature au retour.

J’adore vivre dans une grande capitale, je rêve de Tokyo, de New-York, de Séoul, mais aspire désormais à une vie plus calme. Ces derniers jours, j’ai mangé des légumes et fruits du jardin, pris le temps de lire sur un transat, fait le tour du lac en fin de journée, et bu du cidre local.

Cette envie de ralentir devient presque viscérale pour les urbain(e)s que nous sommes, je me souviens d’un été à Lanzarote, où nous avons passé 3 semaines sans wifi, à découvrir l’île, lire, écrire, joué de la guitare, et regarder des vieux films avec Elvis Presley. C’était le paradis.

Avoir un enfant a radicalement changé ma manière de vivre, les voyages aussi, et le rat des villes que j’étais a besoin de calme. Les Etats-Unis avec un bébé ne semblent pas une bonne idée, mais des Reston compatibles avec une jeune famille et nos deux jobs, ça doit bien exister ? Des capitales plus petites, des villes plus saines et plus vertes.

Je parle souvent de respirer “le bon air”, et ce n’est pas une expression anodine, loin de là. Londres est une ville extrêmement polluée, respirer à plein poumons est parfois impossible, j’ai même du apprendre à donner de la ventoline à mon tout petit. C’est pourtant vital de le voir respirer sans éternuer, sans siffler.

J’ai la chance de vivre dans une ville qui est un musée à ciel ouvert, culturellement très riche, à l’architecture élégante, mais si peu adaptée aux bébés, et le Brexit nous a aussi beaucoup refroidi soyons honnêtes. Je ne vous cache pas que j’ai 2 destinations en tête, mais on avance pas à pas.

Finalement, je vais au même studio de yoga, apprécie mon café de quartier et déjeune dans mon restaurant coréen favori. Avoir autant de choix autour de nous est il vraiment nécessaire ?

Le casse tête est de trouver un endroit vert, compatible avec nos deux boulots, où mini pourrait grandir sereinement.

Toutes ces pensées en désordre me font réaliser que cette période de changement est passionnante mais surtout nécessaire. Je me rend compte du privilège d’avoir ce genre de réflexion, et n’ai pas pour ambition de faire déménager mon enfant tous les 3 ans, pour l’avoir vécu c’est déstabilisant. L’objectif est de poser enfin nos valises dans le prochain pays d’accueil.

Alors on avance, réfléchi, discute, consulte des tonnes de sites… Suite de ce feuilleton au prochain épisode!

 

Votre avis m’intéresse ! Si je vous dis famille, nature, capitale, Europe … quelles villes vous viennent à l’esprit ?

Angleterre, Etats-Unis, expatriation

Retour sur 4 années à l’étranger. Et demain ?

31 May 2017

Déjà 4 ans. Je me revois encore le 1er juin 2013 à l’aéroport de Roissy, direction Washington avec mon mari et mes 2 chats, à tester la resistance de mon mascara et d’un vieux mouchoir pour éponger les larmes.

Je redoutais ce moment depuis des mois, à mesure que je validais les étapes pour le grand départ : entretiens, signature du contrat, démission, annonce aux proches, résiliations en tout genre, et beaucoup d’au revoir. Pour adoucir ma peur, je me répétais en boucle “Ce n’est qu’un an et demi et si c’est trop dur, la France sera toujours là” tout en sachant qu’au fond de moi tout irait bien, et que je ne rentrerais pas, enfin pas dans un futur proche.

J’avais 26 ans, et je rêvais que ma vie change. Moi qui ai toujours été avide d’expériences et de changements, la stabilité m’étouffe vite, et le train-train perd son charme rapidement. Alors Paris, aussi jolie soit elle, m’avait lassée.

Ce départ j’en rêvais, je traquais depuis longtemps la situation idéale : le job, le visa pour 2, le pays… Je ne suis pas du genre à rêver sans agir, et la vie, je l’ai toujours imaginé aux 4 coins du monde.  Et pourtant, avec du recul, on a tout fait de travers au départ, comme des gamins un peu naïfs, sans mode d’emploi. 4 ans de vie entre 26 et 30 ans, c’est aussi vivre les années du passage à l’âge adulte avec une chance immense de découvrir des choses merveilleuses mais surtout se découvrir en tant qu’humain.

 

Découvertes et premières chutes

A notre arrivée aux Etats-Unis, il a fallu tout reconstruire. Les premières semaines ont été consacrées à la recherche d’un appartement, de meubles et d’une voiture. Sacré investissement pour 1 an et demi, dans une région où les apparts meublés n’existent pas, et les leasings sans historique de permis sont pratiquement impossibles. Il a fallu beaucoup investir pour vivre cette aventure et se donner les moyens de se lancer dans la vie à l’étranger.

Il y a eu les doutes sur le travail, l’éloignement de la famille et des amis, le système de santé américain pas évident à comprendre, mais malgré tout ça, la magie de vivre son rêve peu importe les difficultés. J’ai eu l’impression de vivre dans un décor de film, de gouter de nouvelles saveurs tous les jours, et surtout de me sentir pousser des ailes en me délestant du poids que je trainais depuis des années.

Vivre au milieu de forêts, de lacs, à 30 minutes de Washington, avoir la chance d’aller se baigner tous les jours d’été après le travail, faire du yoga sous les étoiles, et filer à New York pour le week-end, ça valait bien de se casser la gueule, au moins un peu. Je me souviendrais de cette période comme un ascenseur émotionnel perpétuel : bonheur, doutes, stress, peur, et bis repetita.

L’avantage de ne pas vivre au coeur d’une grande ville, a été de rencontrer des gens plus facilement. Des amis(e)s solides, qui vous aident à réparer une voiture, vous emmène à l’aéroport, et qui sont toujours disponibles pour un verre après le boulot. Après plusieurs années à Paris, vivre l’expérience de la “communauté” américaine typique a été reposante : des gens plus accueillants, que l’on croise tous les jours, une vie de petite ville avec ses fêtes et événements, et surtout une impression de simplicité. Les Etats-Unis c’est aussi un terrain incroyable d’exploration, j’ai adoré visiter la côte est, le Texas, le Canada…

 

 

L’herbe est plus verte ailleurs ?

Mais un visa d’un an et demi, c’est aussi une petite voix qui tourne en permanence au coin de notre tête : rester, partir, comment rester, où partir? On a eu cette discussion des centaines de fois, avec l’envie de rester aux Etats-Unis où il faisait bon vivre, où choisir de filer vers de nouveaux horizons. Et le choix n’était pas dicté par l’affect uniquement, mais par l’administratif, et surtout la recherche d’une qualité de vie, d’un système de santé viable et d’une envie de fonder une famille.

Les Etats-Unis, n’étaient pas compatibles avec l’envie d’avoir un enfant, surtout quand on sait que l’on devra faire une PMA, et qu’ensuite, le congé parental inexistant et les prix de gardes exorbitants ne justifient pas l’envie seule de rester. Beaucoup trop de contres dans la balance, en tout cas à cette époque de notre vie.

Alors où aller ? Londres, Singapour ou le Canada, pour des questions professionnelles avant tout, avec une nette préférence pour Londres et la non nécessité d’un visa. Comme d’habitude, quand la vie n’est qu’incertitudes et que l’on s’efforce de planter des pousses partout en prenant soin de les arroser, la situation se débloque un jour, toute seule. Direction Londres! En quelques jours, la mutation de mon mari a été acceptée et j’ai également reçu une proposition de poste au sein de mon entreprise pour la capitale anglaise.

 

 

London calling! 

Retour de l’ascenseur émotionnel, des nuits à se demander à quoi allait ressembler notre vie à Londres, dont je ne connaissais que Camden, le centre et Brick Lane. En cadeau d’arrivée à Washington, j’avais eu le droit à une chirurgie de mon endométriose, et évidemment en cadeau de départ ? Je vous le donne en mille. Mais étrangement, on était sereins et heureux de partir vers une nouvelle aventure, heureux de revoir nos familles et ami(e)s plus régulièrement.

Sauf que Londres, mi novembre, c’est un calvaire. Il fait jour de 8h à 15H30, noir-gris entre les deux, souvent pluvieux aussi. Encore aujourd’hui je redoute cette période dès la rentrée… Mais motivés à poser les bases d’une nouvelle vie, et surtout forts de notre première expérience, nous avons tirés quelques enseignements pour ne pas reproduire les mêmes erreurs. Le reste, c’est une question de bonne étoile, avec un appartement joli et meublé dans un quartier proche de nos boulots. Notre emménagement à été presque facile, malgré des chats refusés à la frontière une première fois et une vie avec 2 valises pendant quelques semaines. Londres est une ville magique, ouverte, où il est possible de découvrir de nouvelles choses chaque week-end.

Il a été plus difficile de rencontrer des ami(e)s dans une ville qui fait 12 fois Paris, mais les belles rencontres existent et surtout nos amis passent régulièrement en week end. Vivre en Angleterre est une bonne occasion de redécouvrir l’Europe, pleine de charme et d’histoire, qui nous avait manqué : la France, l’Italie, le Danemark, Lanzarote, et pousser un peu plus loin nos explorations avec la Gambie et le Japon.

Et après une folle année, l’envie de fonder une famille est apparue plus forte, et après moults rebondissement, j’ai eu la chance de vivre ma grossesse entre Londres et quelques aéroports. Je développerais cette expérience dans un autre article, car envisager une famille à l’étranger n’est pas une décision facile, la France étant un pays incroyable concernant la santé, l’éducation et la famille.

 

 

 

Un bébé et beaucoup de questions

Mais nous voilà en 2017, avec un bébé de 6 mois et des poussières, une vie londonienne plutôt agréable où tout le monde semble avoir trouvé ses marques. J’aime toujours autant cette ville, ses maisons edwardiennes, les pubs, l’humour anglais, les petits cafés, les parcs et les canaux, le sentiment d’avoir encore des tas de choses à découvrir ici. L’anglais est devenu une langue repère, avec laquelle je me sens parfois plus à l’aise pour exprimer certaines idées.

Alors rester ou partir ? Là encore, sur le papier tout semble idyllique, mais il y a eu ce petit truc appelé Brexit. Au début, on n’y croyait pas trop, et puis l’inflation, le pound qui baisse, le pays qui se ferme, et la découverte d’une politique familiale complexe pour deux parents qui travaillent.

Avoir un enfant à l’étranger c’est chercher un endroit où il/elle pourra trouver une bonne éducation, un cadre de vie agréable, et une politique qui soutienne les familles. L’éducation de notre enfant est dictée par l’envie de faire quelques sacrifices pour le voir grandir dans un univers multilingue et multiculturel. Et soyons honnêtes, difficile de voir une amélioration au Royaume-Uni dans les années à venir, c’est donc le retour des grandes discussions.

Où aller ? Comment ? Quand ? On fait des to do lists, on discute avec nos boulots, rêve d’un peu plus de soleil et moins de pollution, passe des heures à faire des recherches, avec cette sensation que je connais trop bien : quelque chose se prépare et se débloquera bientôt, comme pour Washington et Londres. Après 4 ans et 2 pays, on est loin de la naïveté du premier départ,  et connait désormais les points clefs et les pièges à éviter pour une expatriation réussie.

En réalité, je rêve de vivre dans ma jolie ville de Virginie, mais sans problématique de visa ni de politique, avec un hiver moins court. C’est possible ? C’est souvent le casse tête des expatriés qui rêvent, beaucoup, avant de trouver des compromis.

Et la France ? J’aime la France, et je reviens chez mes parents avec plaisir. Avec la chance de les avoir vu déménager vers une nouvelle région que je ne connaissais pas, la Normandie, qui me donne l’impression de m’évader entre campagne et plage à chaque escapade. Alors peut-être que l’on reviendra un jour en France, en province ou peut être même à Paris, tout est une question d’opportunité, mais pour le moment, l’avenir semble ailleurs, encore un peu.

 

 

Ces 4 années à l’étranger m’ont permis de devenir la personne que je voulais être, d’oser, de vivre de nouvelles expériences, de dire non à des amitiés toxiques et oui à des nouvelles personnes positives dans ma vie. A privilégier ma famille, mon couple et mes amis proches, et surtout ne plus douter. Les Etats-Unis m’ont aidé à poser les bases d’une vie plus saine, plus éthique, et j’y ai découvert le yoga, Londres m’aide à développer ce besoin de vie curieuse et sereine. La distance, le temps, ont fermé des blessures et surtout m’ont aidé à ouvrir mon coeur, sans avoir peur de me cacher derrière une personnalité qui n’était pas la mienne. En 4 ans je suis devenue adulte, j’ai pris soin de compiler ces morceaux de ma vie sur Biobeaubon avec une communauté si positive et bienveillante.

 

Alors si même si vous avez peur de sauter dans le vide, lancez vous. En Europe ou de l’autre côté de l’Atlantique, peu importe. L’important est de vivre ses rêves sans regrets. Les conditions ne seront jamais réunies, et l’endroit idéal n’existe pas, mais les compromis existent et l’expérience de se réinventer ailleurs est exceptionnelle.

Ne croyez pas les gens qui vous pensent trop ambitieux(ses), trop jeunes, trop vieux, trop inexpérimenté(e)s, le monde vous appartient. Alors, prenez un crayon, une feuille blanche, notez vos rêves, vos forces, et essayez de trouver une réponse à chaque frein qui empêcherait votre depart.

Partir c’est revenir aussi, un jour, aucun choix n’est immuable. Mais croyez en vous, et osez!

 

Relire mes articles sur l’expatriation 

Lifestyle, Voyages & Adresses

2016, 2017, bilan et envies!

13 January 2017

 

Une fois n’est pas coutume, je me plie à l’exercice du bilan. J’aime clôturer une année en notant précieusement dans un coin de ma tête (et ici, c’est plus pratique) tous les événements marquants de l’année : les belles choses, les projets, les déceptions, les dates clefs.

2016 a été une année incroyable, surement l’année la plus intense de ma vie sur le plan personnel et professionnel. J’ai eu l’impression de vivre une année en courant, de l’air plein les poumons. Une année marquée par le dépassement de soi, la maternité, la gratitude, le voyage et le changement de vie (si peu).

 

 

Voyages, voyages !

En janvier, retour au Japon 6 ans après mon premier voyage à Tokyo. J’ai revu cette ville que j’aime tant, un ami qui compte beaucoup, et j’ai profité de l’hiver au Japon pour prendre une grande bouffée d’air frais avant d’entamer une année que je pressentais marquante. Tokyo, c’est un endroit familier pour nous, des amis, des souvenirs, des odeurs… Je suis revenue à Londres reboostée et positive pour attaquer 2016!

Ensuite, il y a eu la France, d’abord Paris, et ensuite la Normandie en famille avec mon petit baby-bump. Cette année, j’ai passé très peu de temps dans mon bon vieux pays, seulement 2 semaines. Paris, me manque et c’est la première fois depuis mon départ à l’étranger que je m’éloigne d’elle plus d’un an…

En juin, j’ai découvert la côte Amalfitaine, Naples, Ischia et Capri, un voyage de rêve, dont je retiendrais les paysages colorés, Sorrento, Amalfi, la cuisine délicieuse et la gentillesse des italiens. J’ai déjà prévu de revenir avec mon mini pour continuer d’explorer la région, et passer plus de temps à Ischia…

En juillet changement de cap, direction Copenhague pour un long week-end de ballade dans la capitale danoise. Copenhague c’était un de mes premiers voyages en solo avec Berlin, j’ai redécouvert la ville à 2 (et demi), et je ne cache pas que j’aimerais y poser mes valises plus longtemps dans le futur. On respire à Copenhague, la vie est douce, les enfants évoluent sereinement, la culture danoise est inspirante, et surtout le contraste avec une Londres ultra dynamique est franchement apaisant.

En août, retour à Lanzarote pour un deuxième séjour. Lanzarote et moi (nous), c’est une grande histoire d’amour. Cette île m’a vu démarrer mon projet de maternité, et revenir avec un ventre très rond l’année suivante. J’ai donc envie de lui présenter mon mignon, et continuer l’exploration des volcans, des plages de sable noir (ou blanc), et profiter des ondes magnétiques et de son énergie si forte. Je ressent rarement le besoin de revenir chaque année dans un endroit, mais je me suis attachée à cette île au point d’y revenir chaque été.

Si j’ai trouvé le temps de vous raconter mon voyage sur la côte Amalfitaine et à Tokyo, je suis (très) en retard pour Copenhague, Ischia, Capri et Lanzarote. Mais je compte bien me rattraper dans les semaines à venir!

 

Et le travail ?

Je vous parle rarement de mon travail ici, je vais profiter de ce bilan pour me rattraper un peu. J’évolue depuis 10 ans déjà dans le domaine de la communication digitale, avec une spécialisation sur l’international. Après 2 ans aux Etats-Unis, j’ai rejoint en décembre 2014 le bureau anglais de l’entreprise où j’évolue  pour travailler avec des équipes de France, UK, Singapour, Etats-Unis, Egypte, Allemagne, Pays-Bas, Norvège, Chine, Italie, Argentine… Si 2015 a été une année de mise en route et lancement de projets, j’ai eu le sentiment de m’épanouir et évoluer nettement en 2016. J’ai appris à communiquer et faire communiquer des cultures de travail parfois diamétralement opposées, à prendre confiance en moi pour encadrer une équipe, et vu mon anglais progresser pour atteindre un véritable niveau bilinguo-fluent.

Travailler dans un environnement bienveillant aide à développer ses capacités, j’en ai eu la preuve depuis plusieurs années, et jongler entre grossesse et projets pros à été un booster incroyable cette année. J’ai décidé de travailler jusqu’à la 38e semaine de ma grossesse, car mon corps et mon énergie me le permettait, pour mener à bien tous mes projets. Je suis donc partie en congé maternité, sereine et prête à me consacrer à autre chose que le travail pendant quelques mois, fait rarissime pour moi depuis 10 ans déjà…

 

J’ai été enceinte 9 mois sur 12

Une année de changements et de grandes découvertes! Je me souviens encore des premières semaines de ma grossesse, des voyages avec un ventre arrondi, et des cours de yoga où je devenais “la plus enceinte” au fur et à mesure des semaines… J’ai adoré être enceinte, après tous ces mois à combattre l’infertilité cette période à été un des moments les plus heureux de toute ma vie.

La maternité m’a permis d’approfondir ma pratique du yoga (j’en parle ici) et de la méditation. J’ai vraiment eu l’impression de vivre un état de symbiose entre ce petit-être et mon corps pendant 9 mois. Je me souviendrais de cette année comme un moment fou mais incroyablement serein.

Une année sans café, sans alcool, sans autre activité sportive que la nage et le yoga, et sans thé. Certains appellent ça une détox!

En Novembre, j’ai accueilli mon premier enfant, et le reste est raconté dans cet article. En 2017, je prendrais le temps de parler du post-partum, et tout ce que j’aurais aimé savoir pour mieux vivre ce moment, mais patience, je suis encore en plein dedans!

 

2 déménagements en 2 mois

Même pour une pro du déménagement, cette étape n’était peut être pas obligatoire. J’ai battu mon record pour rester seulement 3 semaines dans un appartement (une mauvaise blague que je vous raconterais un jour). Mais je me souviendrais toujours de ces 3 semaines de bataille avec une agence immobilière, de stress, d’appels à ma famille 5 fois par jour pour avoir du soutien et surtout  de cartons.

Je suis désormais installée dans une nouvelle maison que j’adore où toute ma famille semble vivre paisiblement. Point positif ? Ce fut le meilleur exercice de lâcher prise de ma vie, et mon manque de patience de femme enceinte de 8 mois m’a servi à faire plier la terre entière (ou une agence immobilière).

 

Des bouquins et des bons films

J’ai découvert de nombreuses auteures cette année comme Virginie Despentes, mais aussi des autobiographies de musiciennes punk comme Viv Albertine, Brix Smith Start ou Chrissie Hynde. Voyager ce n’est pas seulement découvrir de nouveaux paysages, mais c’est aussi un excellent moyen de trouver le temps de lire sur la plage, dans l’avion, et de déconnecter complètement.

En attendant l’arrivée de mon bébé (et j’ai eu du temps supplémentaire), j’ai pu regarder des films marquants comme “A peine j’ouvre les yeux”, “Peur de rien”, “La tête haute” ou “Mon roi”. J’aime lire ou regarder des films mettant en avant des destins de femmes, ma thématique favorite en art de manière générale.

Biobeaubon en 2016

J’ai aimé le récapitulatif en chiffre du bilan d’Eleusis Mégara, et j’ai décidé de vous faire partager quelques statistiques. En 2015, vous avez été 102 909 visiteurs à venir sur Biobeaubon, et 204 470 visiteurs en 2016, soit près du double en traffic!

Sur Twitter, je suis désormais suivie par 2545 abonnés, 2205 abonnés sur Instagram et 2100 sur Facebook. Si Twitter reste mon réseau social favori, j’ai décidé de soigner mon Instagram cette année, j’ai hâte de pouvoir partager de jolies photos avec mon nouveau téléphone.

Mais plus que des chiffres, c’est une belle communauté que j’ai pu voir se développer. Des échanges bienveillants avec des personnes toujours à l’écoute, et des partenaires de plus en  plus nombreux. Je suis très fière de vous voir de plus en plus nombreux et nombreuses sur Biobeaubon, et j’ai l’impression de trouver ma ligne éditoriale : voyage, lifestyle, maternité et billets d’humeurs. Un immense merci pour cette année passée à vos côté.

Pour le point Pierre Richard, j’ai du refuser un chouette blogtrip 3 fois cette année pour la même destination (trop en last minutes, trop enceinte, vraiment trop enceinte). Championne non?

 

En 2017 …

  • J’aimerais commencer à voyager avec mon petit Jim, je commence avec la France pour quelques jours à Paris et en Normandie. Ma ville me me manque, les copains, le centre Georges Pompidou, les rues du 18e et du 9e, les promenades le dimanche dans le Marais…
  • Aller en Ecosse au printemps, à 4h30 de train de Londres pour explorer le Loch Ness, Glasgow, Edinburgh, les Highlands…
  • Découvrir Stockholm pour un long week-end
  • Revenir à Lanzarote (encore), prendre un bain de soleil, de lectures, et de farniente
  • Trouver le temps de lire encore et encore, même si mon planning habituel a été un peu chamboulé avec l’arrivé du bébé
  • Avancer sur mon projet d’écriture
  • Retrouver les chemins du studio de yoga et de ma salle sport. L’exercice me manque, et je ne vous cache pas que le post-accouchement à été un peu chaotique pour moi. Si kilos semblent s’envoler rapidement, je rêve désormais de pouvoir reprendre une activité sportive!
  • Continuer mon apprentissage du coréen, mis un peu en stand by par les derniers mois de grossesse
  • Et surtout profiter de chaque instant avec mon mini, car l’année risque d’être intense, entre congé maternité et reprise du travail en mars/avril. Cette année risque d’être une année “go with the flow“, car je risque de me faire porter par l’évolution de mon fils. Avoir un enfant c’est accepter l’imprévisible, et composer en fonction de lui, ce que j’accepte pleinement.

 

Je vous souhaite une merveilleuse année 2017, le meilleur est à venir : projets, santé, amour, travail, réussite. Mais avant tout, pensons à faire table rase du passé pour aimer et apprendre à s’aimer, vivre pleinement les choses, écouter les autres et savoir s’écouter, s’entraider, et se battre pour nos convictions.

 

Anouchka