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Etats-Unis, Lifestyle, Voyages & Adresses

7 bonnes raisons de découvrir la Virginie!

11 June 2014

 

Hello hello,

 

Aujourd’hui j’ai décidé de vous présenter ma région, si jolie, La Virginie.

La Virginie est située sur la côte est des Etats-Unis, entre le District of Columbia (Washington DC), la Caroline du Nord, West Virginia, le Kentucky et le Tennessee. 

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J’habite plus précisément dans le nord de la Virginie (noVA) à 30 minutes de Washington DC. La Virginie c’est une terre historique, état sudiste, une des première colonies anglaises, chargée d’histoire et de politique.

Il existe une grande différence entre le Nord de la Virginie, la Virginie centrale et la Virginie du Sud. Si près de Washington, on ressent l’ambiance la capitale politique, il suffit de rouler une heure pour découvrir les vignobles, la campagne, la mer, ou aller se promener à Richmond la capitale de l’état forte, des racines sudistes.

Le bluegrass et la country résonne partout, le Tennessee et la Virginie se dispute encore la création de la musique country.

La gastronomie est une affaire importante en Virginie, même si très variée aujourd’hui grâce aux influences internationales, vous ne couperez pas aux pickles frits, champignons frits où tout ce que vous souhaitez frire d’ailleurs.

En Virginie les habitants sont accueillants et plutôt détendus, tout le monde se dit bonjour, aime sourire, donner un coup de main, échanger quelques mots…

Prêts à découvrir ma Virginie?

 

 

 

1 – Des lacs, des lacs, encore des lacs!

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Etats-Unis, Voyages & Adresses

C’est joli l’hiver en Virginie.

10 December 2013

Hello,hello,

Quelques photos prises à l’iPhone aujourd’hui, entre neige, forêt et soleil. Cette région est assez incroyable: l’hiver sous la neige, l’été au bord des lacs, l’automne et ses feuilles rouges…

Les journées s’accordent autour de la nature: neige, pluie, soleil… Le rythme est complètement différent de Paris où j’ai vécu 20 ans, moins rapide, moins stressant.

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Ce panneau est très commun en Virginie, pour protéger les gangs d’oies qui traversent la route.

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Jolie journée (soirée, à vous de choisir) à tous,

Anouchka

Etats-Unis, expatriation, Lifestyle, Voyages & Adresses

Biobeaubon en Virginie!

15 June 2013

Quelques semaines d’absence, mais je suis enfin installée aux Etats Unis. J’habite à Reston, une ville magnifique au nord de la Virginie, tout près de Washington DC (20min).

Comme je l’expliquais, je connaissais New York, la Californie, le Nevada, l’Arizona, l’Utah, mais je n’avais jamais mis les pieds de ce côté du pays.

Une opportunité professionnelle, une sérieuse envie de découvrir autre chose, et nous y voilà. 8h30 de vol avec 2 matous en cabine, super courageux, aidés par du Feliway et des gouttes de Bach.

NoVA

Le Nord de la Virginie est connu pour ses paysages verts, ses lacs, forêts, des habitants soucieux de l’environnement…  Ok, j’ai répété plusieurs fois «On habite entre Dawson & Center Parcs». Je n’ai pas vu un papier par terre, ni en ville, ni dans la nature. L’atmosphère est relax, et très agréable.

Les gens aiment promener leurs animaux, il y a énormément de chiens. Par contre, j’ai du fournir une lourde caution pour mes animaux, des photos d’identités (Instagram) et je paie un loyer mensuel de 100$ pour eux. Paradoxal?

Pour 20$ par an, la ville donne accès à une dizaine de piscines (plein air/intérieur), et une cinquantaine de courts de tennis. Les gens font du paddle sur les lacs, du canoë, du tennis, de l’aquagym… L’été est très chaud & humide.

Végétariens?

Les végétariens et vegans sont vraiment représentés, chaque restaurant propose plusieurs plats ou une carte végétarienne/vegan. La nourriture ici est plutôt saine, ce qui change énormément de mon road trip à travers la côte Ouest!

Les supermarchés ont tous des produits VG/vegan du surgelé, au simi-carne, en passant par une dizaine de laits végétaux… Pour l’anecdote mon mari n’a pas mangé de viande, ni de poisson depuis notre arrivée, et boit du lait végétal. Chapeau non?

Je pensais poser mes affaires (mon caddie), chez Whole Foods mais les prix sont excessifs, et les autres supemarchés proposent les mêmes produits bien moins chers.

Wellness natural

J’ai pu remarquer des centres “Wellness natural” un peu partout, je vais aller me renseigner, mais les médecines “alternatives” ont l’air plutôt bien représentées: aromathérapie, médecine chinoise, acupuncture…

Washington DC

Washington est une ville très résidentielle, verte, sûrement une des capitales les plus calmes et douces que je connaisse.

J’habitais à la Défense avant de déménager, et même avec un balcon et un appartement agréable, je rêvais de nature. La Virginie offre un excellent compromis: nature, ville, culture, écologie. Je me réveille chaque jour devant un lac, et la Défense paraît tout de suite un lointain souvenir…

Demain direction Philadelphie, et un tour par Lancaster le pays des Amishs!

alexandria

Bon week end à tous!
Bien-être

Hamsālaya Yoga, cette expérience qui a changé ma vie

15 July 2019

 

Il y a des expériences qui changent une vie, et le yoga n’en finit pas de m’apporter son lot de belles surprises.

J’aime le raconter ici, j’ai démarré le yoga il y a 6 ans aux Etats-Unis, après une opération en lien avec mon endométriose. Des années que je souffrais, sans solution, et à la douleur s’est rajouté une dissociation entre mon corps et mon esprit, tant j’étais conditionné à penser que mon corps = machine médicale = ennuis.

Mon premier cours yoga, je m’en souviens encore, j’avais 19 ans, et je suis allée avec une amie dans un cours d’ashtanga de Montpellier « pour essayer », entre 2 ricanements, j’ai réalisé au combien il était difficile de lâcher prise. Mais cette sensation, ce yoga buzz d’après cours a été une révélation.

Dans une période de convalescence complexe, symbole de renouveau, j’ai donc décidé de m’inscrire dans un cours de hatha au community center de ma ville en Virginie. Mon mari m’a alors fait remarqué que mon visage changeait après le cours, moins de tensions, les traits plus apaisés.

D’un cours par semaine, je suis passée rapidement à 4 cours par semaine dans un studio, une pratique quotidienne, du hatha au vinyasa et à l’ashtanga, et ensuite dans l’exploration du yin yoga et de la méditation.

Le yoga est devenu mon équilibre, auparavant en colère et agressive, j’ai appris à respirer, à m’adoucir, à prendre du recul, à me réconcilier avec mon corps, opérations, maladie, infertilité, et quotidien parfois complexe.

En déménageant à Londres, j’ai instinctivement repris le chemin des studios, comme pour chercher des repères, et approfondi l’aspect spirituel du yoga, son histoire. Le besoin de comprendre comment intégrer les valeurs du yoga dans ma vie quotidienne et mon travail est devenu crucial.

Bienveillance, non-violence, connaissance de soi, honnêteté, vérité, modération, sont devenus des maitres mots qui rythment mon quotidien.

A Bruxelles, j’ai la chance de pratiquer dans un studio qui accueille des professeurs en visite, j’ai pu approfondir le Jivamukti avec une prof américaine qui a su me pousser plus loin dans ma pratique et mes convictions. Et dernièrement, j’ai fait la connaissance de Raj.

1 semaine que ma mâchoire était bloquée par le stress. Des jours que je ressentais des tensions, et même si j’en connaissais la cause (la santé de mon enfant), je somatisais en silence.

Et j’ai décidé de rejoindre le cours de Raj un samedi après-midi, un cours de vinyasa, sans attentes particulières. Raj est originaire d’Inde, et après 10 ans la navy, il a déménagé à Taïwan pour poursuivre un master, et finalement devenu prof de yoga, à force d’entendre ses éleves (d’autres étudiants) lui dire qu’il avait une aura incroyable. Très axé sur la pratique traditionnelle du yoga, il mêle philosophie et pratique dynamique, pour créer un cours « body & mind ».

J’en ai fait l’expérience, après 1h30, je suis ressortie de ce cours apaisée, la mâchoire débloquée, légère, positive. Un savant mélange de mots qui résonne au plus profond de l’âme et de postures pour libérer les émotions bloquées.

J’ai donc décidé de m’inscrire à son workshop le lendemain sur la philosophie du yoga, 4 heures pour approfondir l’aspect historique et spirituel. Raj a crée Hamsālaya Yoga, Hamsa signifie l’union parfaite, équilibre de vie.

5 personnes dans une petite salle (le cours sur les inversions étaient complet la veille), un dimanche matin, pour découvrir et discuter autour des valeurs de l’hindouisme, du yoga, et comment devenir quelqu’un de meilleur, concrètement, adapté à une vie occidentale où nos valeurs sont souvent mises à rude épreuve.

 

Comment trouver sa voie, allier passion et travail, le végétarisme, l’ambition, l’argent, le tout articulé autour des 4 pilliers du yoga :

  1. Raja (introspection)
  2. Karma (action)
  3. Bhakti (dévotion)
  4. Jnana (connaissance)

 

Nous avons fini par une méditation guidée, que j’ai fini sans m’en rendre compte en pleurs, moi qui pleure si rarement, certaines émotions bloquées ont fini par se libérer, et j’ai su avancer ensuite avec plus de sérenité.

 

Et si pratiquer avec Raj vous intéresse, il organise une retraite en septembre 2019 en Inde dans le Kerala, yoga, culture et gastronomie indienne, philosophie et visites (en anglais & chinois). Le tarif early bird est encore disponible, et je serai ravie de vous mettre en contact avec Raj. Il devrait également revenir rapidement en Europe, en attendant je ne peux que vous encourager à approfondir votre pratique traditionnelle du yoga.

 

Plus d’infos sur son site https://www.hamsalaya.com/

 

Racontez moi votre plus belle expérience yoga ?

expatriation

L’expatriation en couple, conseils pour préparer son aventure

20 November 2017

Si vous pensez à franchir le pas de l’expatriation en couple, préparez vous à vivre un grand huit émotionnel. Même si l’idée de vivre à l’étranger à deux peut faire rêver plus d’un couple, il faut savoir que l’expatriation est très différente du voyage, même en longue durée. Le taux de divorce des couples expatriés étant de 54% supérieur à la moyenne nationale, il est primordial de préparer en amont son projet pour éviter les dégâts, et construire une expérience positive.

 

Définir le projet ensemble

Partir oui, mais quel sera votre projet sur place ? Si on s’expatrie souvent suite à une opportunité de travail, il est logique que l’un*e d’entre vous fasse le choix compliqué de quitter sa situation.

Selon les pays, il est plus ou moins facile d’obtenir un visa de travail, et ne négligez pas l’impact du changement qui vous attend après ce nouveau départ. Quelle est la probabilité de trouver du travail dans votre secteur ? Votre formation sera t-elle reconnue sur place ? Des questions auxquelles il est nécessaire d’avoir toutes les réponses, des pistes à trouver dans mon article : L’expatriation oui mais comment ?

L’expatriation est aussi une opportunité pour se réinventer, pourquoi ne pas utiliser ce moment pour entamer une reconversion professionnelle et se lancer dans un projet d’écriture, d’auto-entreprenariat, d’études, ou d’associatif ? Les possibilités sont multiples, pensez à contacter des personnes sur place via des blogs, twitter, facebook, qui regorgent de comptes d’expatrié*es.

Avoir un projet (qui évoluera avec le cadre de vie), est essentiel pour éviter de se retrouver en attente de l’autre, qui pourra vivre plus facilement son expatriation grâce au travail. Même réflexion sur la perte d’autonomie financière éventuelle à l’arrivée dans un nouveau pays. Cette situation peut devenir une porte ouverte aux tensions qui s’accumulent aux difficultés logistiques et émotionnelles à l’arrivée dans un nouveau pays.

Si l’expatriation est un projet de couple, il ne faut pas oublier de définir son projet personnel pour profiter pleinement de cette expérience.

 

Communiquer sur ses peurs, joies et doutes

Derrière les jolies photos de cette nouvelle vie que l’on aime partager, s’expatrier c’est aussi du stress, de la fatigue et beaucoup de doutes. 3 semaines après l’arrivée à Bruxelles (3e expérience en couple) que déjà la phrase “J’en arrive à me demander si on a fait le bon choix” a été prononcée.

Et c’est normal, on quitte un cocon familier pour repartir à zéro, mais avec la chance de le vivre à deux.

Avec l’expérience on apprend à reconnaitre et apprivoiser cette période de doutes qui envahi chaque nouvel expatrié*e à l’arrivée.

Il faut l’exprimer, en parler, car on se rend souvent compte que l’autre vit exactement la même situation.

La force d’un couple est d’avoir une personne sur qui s’appuyer quand le moral est en berne, ce qui est beaucoup plus complexe quand on vit l’expérience en solo.

La journée a été mauvaise ? C’est le moment parfait pour une livraison de makis, une bouteille de vin sous un gros plaid, ou sortir au restaurant!

Prenez soin l’un*e de l’autre, vous êtes les piliers de ce nouvel équilibre.

 

Un mélange d’équipe, d’amour et d’amitié 

Partir c’est dire au revoir à sa famille et ses ami*es, et se retrouver en tête pour gérer le quotidien, sans l’échappatoire du verre ou cours de yoga entre amies.

Evidemment que l’on se créé un nouveau cercle de proches, mais cela prend du temps et demande des efforts d’intégration.

En attendant profitez d’être deux pour découvrir votre nouvel environnement. Balades, découvertes, activités culturelles, l’expatriation est un excellent moyen d’insuffler de l’air frais dans son couple.

J’aime voir mon couple comme une équipe, ou je suis parfois une femme, une amie, une coach mais surtout la fondation d’une équipe qui avance soudée.

Les moments difficiles existent, la maladie, la perte d’un*e proche peuvent être très dur à gérer à distance, il faut impérativement ouvrir le dialogue et prendre soin de l’autre dans ses moments là.

Pensez aussi à vos ami*es et famille disponibles grâce à Skype, WhatsApp ou Facebook en un clic!

 

Partager les connaissances et les hobbies

J’ai fait du tennis en Virginie car mon cher et tendre est mordu de terre battue, il est venu également faire du yin yoga avec moi car j’avais besoin de partager mon univers.

Au départ, notre règle a été de mutualiser les nouvelles connaissances et les activités (tout en se consacrant du temps pour soi). L’idée est de vaincre sa timidité et créer un nouveau cercle social.

Les meetups sont d’excellents moyens de rencontrer de nouvelles personnes, et si cela semble intimidants, profitez d’être deux pour briser la glace!

L’éloignement de vos proches peut être pesant sur le moral, et même si vous avez tendance à être solitaire, il est important d’avoir des gens sur qui compter mais surtout, c’est essentiel pour découvrir une nouvelle culture, en apprendre plus sur la ville, les évènements et bonnes adresses, et prendre ses marques pas à pas.

 

Et je vous rassure, même si ce n’est pas toujours évident, après 10 ans de couple, 1 enfant, 2 chats, 4 pays et plus de 4 ans à l’étranger, je continue de me dire que l’expatriation est le choix de notre vie.

 

J’aborderais prochainement le sujet de l’expatriation en famille, la maternité à Londres, et je répondrais à toutes vos questions sur l’expatriation dans une FAQ. 

Continuez d’envoyer vos questions sur Facebook, en commentaires ou par email ! 

 

 

expatriation, Lifestyle

#summer Une envie de vert et d’ailleurs

26 July 2017

 

Je continue ma série de billets d’humeur de l’été. Tout d’abord, toutes mes excuses pour le bug de commentaires non accessibles sur mes 2 derniers articles, WordPress me fait des blagues ces derniers temps.

Je reviens de 10 jours à la campagne, dans la jolie région de Normandie. 10 jours où j’ai eu la chance de respirer le bon air, et tout simplement ralentir.

J’ai vécu dans des environnements complètements différents ces dernières années : des appartements parisiens, un appartement en pleine nature en Virginie, un appartement dans le centre de Londres et une maison dans le nord-ouest londonien.

Je me rends compte, que je rêve chaque jour de revenir en Virginie au milieu des lacs et forêts, à faire le farmer market chaque dimanche d’été, et me baigner après le travail.

Vivre à Reston était le parfait compromis, une vie plus calme en pleine nature, où tout était accessible en 10 minutes de voiture : commerces, restaurants, complexe de sport, Washington à 30 minutes et New-York en 4 heures.

Quand l’envie d’un week-end urbain nous prenait, on filait à Philadelphie ou New-York pour découvrir de nouveaux restaurants, arpenter les boutiques et les expositions. 3 jours c’était parfait pour prendre un bol d’énergie et d’idées nouvelles, et apprécier notre cocon de nature au retour.

J’adore vivre dans une grande capitale, je rêve de Tokyo, de New-York, de Séoul, mais aspire désormais à une vie plus calme. Ces derniers jours, j’ai mangé des légumes et fruits du jardin, pris le temps de lire sur un transat, fait le tour du lac en fin de journée, et bu du cidre local.

Cette envie de ralentir devient presque viscérale pour les urbain(e)s que nous sommes, je me souviens d’un été à Lanzarote, où nous avons passé 3 semaines sans wifi, à découvrir l’île, lire, écrire, joué de la guitare, et regarder des vieux films avec Elvis Presley. C’était le paradis.

Avoir un enfant a radicalement changé ma manière de vivre, les voyages aussi, et le rat des villes que j’étais a besoin de calme. Les Etats-Unis avec un bébé ne semblent pas une bonne idée, mais des Reston compatibles avec une jeune famille et nos deux jobs, ça doit bien exister ? Des capitales plus petites, des villes plus saines et plus vertes.

Je parle souvent de respirer “le bon air”, et ce n’est pas une expression anodine, loin de là. Londres est une ville extrêmement polluée, respirer à plein poumons est parfois impossible, j’ai même du apprendre à donner de la ventoline à mon tout petit. C’est pourtant vital de le voir respirer sans éternuer, sans siffler.

J’ai la chance de vivre dans une ville qui est un musée à ciel ouvert, culturellement très riche, à l’architecture élégante, mais si peu adaptée aux bébés, et le Brexit nous a aussi beaucoup refroidi soyons honnêtes. Je ne vous cache pas que j’ai 2 destinations en tête, mais on avance pas à pas.

Finalement, je vais au même studio de yoga, apprécie mon café de quartier et déjeune dans mon restaurant coréen favori. Avoir autant de choix autour de nous est il vraiment nécessaire ?

Le casse tête est de trouver un endroit vert, compatible avec nos deux boulots, où mini pourrait grandir sereinement.

Toutes ces pensées en désordre me font réaliser que cette période de changement est passionnante mais surtout nécessaire. Je me rend compte du privilège d’avoir ce genre de réflexion, et n’ai pas pour ambition de faire déménager mon enfant tous les 3 ans, pour l’avoir vécu c’est déstabilisant. L’objectif est de poser enfin nos valises dans le prochain pays d’accueil.

Alors on avance, réfléchi, discute, consulte des tonnes de sites… Suite de ce feuilleton au prochain épisode!

 

Votre avis m’intéresse ! Si je vous dis famille, nature, capitale, Europe … quelles villes vous viennent à l’esprit ?